Syndicat des Attaché(e)s de presse du Spectacle Vivant
Théâtre - Musique - Danse
François Boudeau, Président.
Arlette Lang, Présidente d'Honneur.
Paris, le 26 mars 2009
Le Syndicat professionnel des attachés de presse du Spectacle vivant s’alarme de la disparition progressive de l’information culturelle dans la presse écrite et audiovisuelle généraliste, et de la presse spécialisée.
Dans leur ensemble, les directions des medias, en décidant de consacrer moins de place au spectacle vivant, prennent clairement la décision de ne plus défendre la création. Aujourd’hui, l’information dédiée au spectacle vivant est reléguée dans des rubriques « Loisirs » et/ou « Arts de vivre ».
La gravité de cette situation risque de mettre en danger le fruit des efforts menés depuis 50 ans* par les acteurs de la vie culturelle publique et privée.
Nous déplorons que la réduction des espaces impose, depuis plusieurs années, un choix entre annonce et critique, comme nous déplorons également le détournement de l’information culturelle vers la « peopolisation ».
Ces constats appellent de nombreuses questions. Tout particulièrement :
• Quels sont, pour la presse, l’importance et l’avenir de la création culturelle ?
• La place de la culture, dans la presse, est-elle aujourd’hui clairement secondaire ?
• La critique a-t-elle encore sa double fonction d’éveil et d’éducation de tous les publics ?
Dans la position de relais, de lien quotidien, qui est celui de tout attaché(e) de presse, il nous apparaît que les acteurs de la vie culturelle s’interrogent sur la pérennité de la création et de la diffusion du spectacle vivant, sans le soutien des médias.
Aujourd’hui, nous ne pouvons rester dans la passivité du constat.
Le Syndicat professionnel des attachés de presse du Spectacle vivant
• 1959, création du Ministère d’état, chargé des Affaires culturelles
Le Syndicat professionnel des attachés de presse du Spectacle vivant s’alarme de la disparition progressive de l’information culturelle dans la presse écrite et audiovisuelle généraliste, et de la presse spécialisée.
Dans leur ensemble, les directions des medias, en décidant de consacrer moins de place au spectacle vivant, prennent clairement la décision de ne plus défendre la création. Aujourd’hui, l’information dédiée au spectacle vivant est reléguée dans des rubriques « Loisirs » et/ou « Arts de vivre ».
La gravité de cette situation risque de mettre en danger le fruit des efforts menés depuis 50 ans* par les acteurs de la vie culturelle publique et privée.
Nous déplorons que la réduction des espaces impose, depuis plusieurs années, un choix entre annonce et critique, comme nous déplorons également le détournement de l’information culturelle vers la « peopolisation ».
Ces constats appellent de nombreuses questions. Tout particulièrement :
• Quels sont, pour la presse, l’importance et l’avenir de la création culturelle ?
• La place de la culture, dans la presse, est-elle aujourd’hui clairement secondaire ?
• La critique a-t-elle encore sa double fonction d’éveil et d’éducation de tous les publics ?
Dans la position de relais, de lien quotidien, qui est celui de tout attaché(e) de presse, il nous apparaît que les acteurs de la vie culturelle s’interrogent sur la pérennité de la création et de la diffusion du spectacle vivant, sans le soutien des médias.
Aujourd’hui, nous ne pouvons rester dans la passivité du constat.
Le Syndicat professionnel des attachés de presse du Spectacle vivant
• 1959, création du Ministère d’état, chargé des Affaires culturelles
| 11e Festival des Cultures urbaines < Préc | Suivant > Soirée de soutien au Lavoir Moderne Parisien |
|---|







