Artistikrezo

Jeudi
09 Février
  • Connexion
  • Créer un compte
    Registration
    *
    *
    *
    *
    *
    REGISTER_REQUIRED

Alice Lewis - Night's end

Alice Lewis - Night's endSortie le 19 octobre 2010

Le premier album d’Alice Lewis est enregistré par Ian Caple (Bashung, Tindersticks, Tricky) et joué par elle-même (Omnichord, orgue 70s, Roland Juno 6 et SH101, Gu Zheng, flûte à bec, guitare, piano), accompagnée de Maxime Delpierre (Limousine, Viva And The Diva), Laurent Bardainne (Poni Hoax), Steve Arguelles (Katerine, Delbecq) et le quatuor à cordes des Tindersticks et The Divine Comedy.


Découvrir Alice Lewis, c’est avaler une gamme d’aquarelles. Des couleurs qui ont un toucher satiné, un parfum chinois, une âme anglaise. Sa voix s’élève, tête haute, dessinant des mélodies gracieuses au dessus
d’un mélange foutraque d’instruments du bout du monde et de synthés vintages. Les yeux mi-clos, on s’abandonne dans un arc-en-ciel de sensations... Son parcours nous en dit long sur le personnage : elle passe ses premières années en Angleterre, se forme aux Beaux-Arts de Cergy, où la sculpture, les installations, les bandes sonores et la pratique du chant la conduisent vers l’écriture musicale. Dès lors, elle se forge une perception de la musique plus picturale que littéraire. Plus tard, elle voyage à Pékin pour étudier l’Opéra puis à Taïwan pour apprendre la citare chinoise (Gu Zheng). Elle chante pour Sébastien Tellier (‘Politics’) ou Fred Pallem (‘Le sacre du Tympan’) et compose pour la publicité (pour David Lynch notamment) et le cinéma («Le renard et l’enfant» de Luc Jaquet, réalisateur de «La marche de l’empereur»).

De ces expériences est née une façon bien à elle de composer. Sa musique enveloppe, ensorcèle et propose des scénarios... Dans ce premier album, on plonge dans les abysses bleu nuit de «Hiding Underwater» avant de s’envoler, à l’aube, à dos d’oiseau avec «Night’s End». Là-haut, on croise William Blake («The Angel») avant de redescendre en douceur en «Parachutes» sur le dos d’une montagne multicolore («To the Magical Mountain»). Sur cette montagne planent des fantômes, des vrais... à moins que ce ne soient d’anciens amants décevants. Dans le bar enfumé d ’un hôtel, on se saoule au champagne et l’on s’en va fumer des cigares avec nonchalance sur la cime d’une étoile («Star Cigar»). Bref, en 12 titres et autant d’histoires, Alice prend la pop par la main et l’emmène en balade, à la rencontre de la musique classique, de l’Asie, des boîtes à rythmes low-fi... Elle fabrique l’air de rien une musique hybride et universelle marquée par l’expérimentation, la recherche harmonique, la poésie et la littérature.


«Je pars généralement d’une image, d’une forme visuelle, et j’associe à chaque titre sa propre couleur. Puis d’autres viennent s’y mêler à l’enregistrement... Pour l’instant, pas de noir et blanc.»


Night's end - Alice Lewis

Sortie le 19 octobre 2010

 

www.myspace.com/alicelewiss

 

 
Autres articles à lire

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Inscription Newsletter

 * 
Please update your Flash Player to view content.

Recherche

  • image
  • image
  • image
  • image
newsletter
fluxrss-artistik.jpg
groupefacebook
titre-menu-derniers-articles-a-lire

Un fil à la patte - Feydeau - Comédie Française

Jusqu'au 18 juin 2011
Comédie Française

La mise en scène hilarante de Jérôme Deschamps décoiffe et ne manque pas d'audace. Le directeur de l'Opéra Comiq... Lire la suite...

Miss.Tic



Quelle graffeuse ! Quel personnage ! Quelle poétesse ! Quelle nana ! Avec son nouvel opus, « A la vie à l'amor » (qu'elle dédicace le dimanche 12 déce...
Lire la suite...

Égisto - Opéra Comique

Jusqu'au 9 février 2012

L' Égisto mis en scène par Benjamin Lazar et Le Poème Harmonique dirigé par Vincent Dumestre est un manège enchanté et précieux,... Lire la suite...

Polisse - film de Maïwenn Le Besco

Sortie le 19 octobre 2011  

Après Pardonnez moi et Le Bal des actrices , la réalisatrice controversée Maïwenn Le Besco (sœur d'Isild et ex-femme de Luc Bes... Lire la suite...