Du 25 janvier au 12 février 2011Le Palace
Pietragalla danse en solo dans La Tentation d’Eve du 25 janvier au 12 février 2011 au Palace.
La tentation d’Eve, au-delà d’un spectacle sur l’histoire de la femme à travers les siècles, parle de façon intime de l’énergie féminine, du féminin de l’être. Ce spectacle hybride, où s’entremêlent la danse, le théâtre du corps et d’objet, nous guide à travers la condition féminine et le symbolisme qu’elle enfante.
La femme plurielle avec ses métamorphoses, dissimulée dans notre inconscient, questionne la mémoire collective. Ce travail, sur l’universel et l’intime, s’est exprimé en moi avec le désir de retourner à l’origine du monde, au Temps de la genèse, en intégrant les mythes et les forces qui nous dirigent, nous conditionnent et nous manipulent.
Notre siècle, avec sa complexité, fait éclore une femme moderne aspirant à part entière à une vie sociale indépendante. Cette femme vit aujourd’hui une mutation intérieure, la dynamique de l’accomplissement et l’éclosion d’une nouvelle conscience.
Les multiples identités de mon personnage me permettent d’évoluer dans des univers variés, où je me joue des codes du théâtre, passant du drame au burlesque. L’humanité, l’essence même de la création, moteur d’inspiration, nous renvoie inexorablement à notre état de nature.
La femme reliée au Sacré est sensible à la réalité du mystère qui est en elle. Féminin transcendée dans la poésie d’Andrée Chédid, de Marianne Favreau et de Marceline Desbordes Valmore ainsi que le théâtre de Molière, font écho au théâtre du corps, en habitant l’espace scénique grâce à la voix grave de Daniel Mesguich.
Marie-Claude Pietragalla
La Tentation d’Eve
Chorégraphie et mise en scène : Marie-Claude Pietragalla et Julien Derouault
Costumes / masques / marionnettes : Johanna Hilaire
Réalisation costumes : Sylvie Lefray
Lumières : Eric Valentin
Conseillère littéraire : Jeanne Fayard
Avec la participation de Daniel Mesguich
Du 25 janvier au 12 février 2011
Réservation par téléphone : 01 40 22 60 00 ou sur le site de la fnac.
Le Palace
8, Rue du Faubourg Montmartre
75009 Paris
Métro Grands Boulevards (ligne 8 et 9)
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Commentaires
Tout commence sur une grosse pomme en plastique (quand le titre est ce qu'il est, ne trouvez vous pas ça tarte à la crème??). Une femme tente de la pousser et on a un peu pitié d'elle : elle est légèrement ridicule à faire semblant que c'est très lourd. Evidemment, dès qu'elle commence a danser, c'est sublime, on voyage dans un univers d'ondulation et de mouvements qui rappellent l'éclosion de la nature. Mais cela est de courte durée. Sans jamais se mettre en danger (aucun saut, des mouvements de bras gesticulant), Pietragalla nous propose une vision bête de la femme (un balais, une soutien gorge, un accouchement, il manque quand même un gode).
Ne serait-ce que d'un point de vue de la danse, j'ai trouvé ça mauvais: non pas qu'elle danse mal, mais elle danse peu...
C'est sur qu'elle a été très applaudie, car comme le dis Eliselili, les spectateurs ont applaudi la carrière de la danseuse mais lorsqu'on écoute les commentaires à la sortie du spectacle, beaucoup restent sur leur faim.
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