Artistikrezo

Samedi
26 Mai
  • Connexion
  • Créer un compte
    Registration
    *
    *
    *
    *
    *
    REGISTER_REQUIRED

The Fairy Queen - Festival de Lacoste 2011

Vendredi 5 août 2011
Festival de Lacoste

Henry Purcell, malgré son bref passage sur terre (il disparaît à l’âge de 36 ans) laisse à la postérité un catalogue imposant d’oeuvres aussi nombreuses que variées, profanes ou sacrées, instrumentales comme vocales, de formats divers, (brefs « songs et ayres de cour » ou longues « Odes »), de circonstance ou librement inspirées. Mais, son domaine d’excellence sera le théâtre.


Le plus grand compositeur anglais (Haendel est allemand et Britten encore loin d’être conçu…) va marquer le monde lyrique par trois créations majeures : Didon et Enée en 1689, King Arthur en 1691 et Fairy Queen en 1692.

Ces deux derniers ouvrages sont des semi-opéras, « semi » n’étant pas une indication de durée (celle de Fairy Queen, un prologue et cinq actes, étant de 2h30) mais celle d’un genre spécifiquement anglais, un spectacle alternant numéros parlés, chantés et dansés, une suite d’intermèdes de nature autonome pouvant être exploités « hors scène ». Purcell puis a son inspiration dans le Songe d'une nuit d'été de Shakespeare.

Fairy Queen est un fastueux divertissement qui doit aussi bien à une représentation théâtrale sans souci d’une quelconque vraisemblance ou de logique narrative qu’à une musique aussi populaire que savante. Ici, dans un climat pastoral où rêves et réalités se confondent, le compositeur fait naître un monde peuplé de personnages oniriques, dieux et déesses, fées et bergers, sylphides et farfadets, une pièce de théâtre dans le théâtre avec ses nombreux levers de rideau, entractes, parties vocales et instrumentales, danses et choeurs. Le « surnaturel » est le domaine de prédilection d’un Purcell qui agrège avec génie tous les composants du « baroque » anglais qui nous ouvre les portes d’un monde « intermédiaire », celui de la confusion entre le rêve et la réalité, celui du temps suspendu.


L’ensemble Deller Consort

Très peu d’ensembles autres que le Deller Consort peuvent se prévaloir d’une si longue présence internationale. Précurseurs parmi les plus connus de la redécouverte de la musique ancienne, le Deller Consort a été fondé par le célèbre contre-ténor, Alfred Deller (photo). Depuis sa disparition en 1979, il est dirigé par son fils Mark.

Avec plus de 100 enregistrements, le Deller Consort s’est produit en Europe, aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. Mais nul part ailleurs qu’en France, le Deller Consort a rencontré autant de succès et provoqué autant l’enthousiasme de son public. Quand il ouvrit le « Printemps Musical » de Poitiers, il y a quelques années, la presse qualifia ses membres de « voix de l’Europe ». De même, au « Printemps de Arts » à Monte Carlo, le journal Nice Matin rapporta : « ce fut beau, ce fut splendide. Ce fut le Deller Consort ! »


Fairy Queen - Deller Academy

Direction musicale : Mark Deller

Charles Daniels, ténor
James Bowman, contre-ténor
Lynne Dawson, soprano
6 solistes
30 choristes


Plus d'informations sur le Festival de Lacoste 2011 :
www.festivaldelacoste.com


 
Autres articles à lire

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Inscription Newsletter

 * 
Please update your Flash Player to view content.

Recherche

newsletter
fluxrss-artistik.jpg
groupefacebook
titre-menu-derniers-articles-a-lire

Jacques Collard


Personnalité incontournable du milieu du théâtre et du cinéma, grand ami de stars, Jacques Collard traverse depuis trois décennies la création théâtra...
Lire la suite...

Anri Sala - Centre Pompidou

Du 2 mai au 6 août 2012

La nouvelle installation de l'artiste albanais, Anri Sala, occupe désormais le niveau 1 du Centre Pompidou, depuis le 2 mai der... Lire la suite...

Justice - Zénith de Paris


De retour à Paris après leur passage à l'Olympia en début d'année, le duo Justice squattait le Zénith le temps de deux concerts exceptionnels à guiche...
Lire la suite...

Festival de Cannes 2012


« Des choix empreints de générosité et de doute » : c’est ainsi que Thierry Frémaux, délégué général du Festival de Cannes, a décrit la... Lire la suite...