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La veuve joyeuse – Opéra Bastille

LA VEUVE JOYEUSE 11.12 JULIEN BENHAMOU - ONP 2 2

La veuve joyeuse  – Opéra Bastille

Musique de Franz Lehár
Lvret de Victor Léon et Leo Stein

Mise en scène de Jorge Lavelli

Avec Franck Leguérinel, Valentina Naforniţa, Thomas Hampson, Véronique Gens…

15 représentations du 9 septembre au 21 octobre 2017 à 19h30

Tarifs : de 5€ à 180€

Réservation en ligne ou par tél. au 08 92 89 90 90

Durée : 2h30 (un entracte)

Opéra Bastille 
120, place de la Bastille 
75012 Paris
M° Bastille

www.operadeparis.fr
FBoperadeparis

Du 9 septembre au 21 octobre 2017

En ce soir de fête, l’ambassade du Pontévédro à Paris est le théâtre d’une intrigue politique et amoureuse… 

Alors que l’argent de la veuve Hanna Glawari doit rester en territoire pontévédrin, un mariage avec son compatriote le comte Danilo garantirait la stabilité du pays. Un époux tout désigné qui n’est pourtant pas des plus faciles à atteindre… Socle d’une tourbillonnante action tendue vers la danse, la partition de Franz Lehár, dans la plus pure tradition viennoise, fait montre d’un rafinement orchestral et mélodique rarement atteint dans une opérette. Valses, mazurkas, polkas offrent leur rythme à une mise en scène qui, inscrite dans les années 1920, célèbre les fastes du monde d’hier tout en levant le rideau sur sa fragilité.

Franz Lehár – le compositeur

Franz Lehár, né le 30 mars 1870 à Komaron, mort le 24 octobre 1948 à Bad lschl. Après des études de violon au Conservatoire de Prague, il débute sa carrière en tant que chef d’orchestre militaire à Losonc, Pola, Trieste, Budapest et Vienne. Son premier opéra,Kukuschka, connaît en 1896 à Leipzig, un certain succès. Mais il n’obtient la gloire qu’en 1905, avec La Veuve joyeuse, qui est rapidement joué sur la plupart des grandes scènes européennes. Suivent entre autres : Le Comte de Luxembourg (1909), Zigeunerliebe (1910), Paganini (1925), Le Tsarévitch (1927), Friederike (1928), Le Pays du sourire (1929), Giuditta (1934). On décèle de nombreuses influences slaves dans les opérettes de Franz Lehár. Sa musique s’adapte au folklore des différents lieux où nous entraînent les livrets. La valse viennoise, bien sûr, y occupe une place prépondérante, mais de nouvelles danses et de nouveaux rythmes y sont également utilisés.

Argument

Acte I – Les salons de l’ambassade du Pontévédro à Paris 

L’ambassadeur du Pontévédro, Mirko Zeta, donne un grand bal en l’honneur de l’anniversaire de son prince. Les invités parisiens se mêlent aux diplomates pontévédrins : Kromow, le conseiller d’ambassade, surveille sa femme Olga, qui irte avec Raoul de Saint-Brioche ; Valencienne, la jeune épouse française de l’ambassadeur, s’isole avec Camille de Rosillon, qui écrit une déclaration d’amour sur son éventail. Tous attendent Hanna, la veuve du riche banquier Glawari, que l’ambassadeur a invitée pour des raisons éminemment politiques : les vingt millions de l’héritage sont indispensables aux nances du Pontévédro ; il faut donc éviter à tout prix que la veuve n’épouse un Parisien… Zeta croit disposer d’un atout majeur : il compte sur la séduction de son jeune secrétaire d’ambassade, le comte Danilo, grand collectionneur de femmes ; il a envoyé à sa recherche Njegus, le chancelier de l’ambassade, qui a ni par le retrouver chez Maxim’s, où il passe l’essentiel de son temps. Hanna fait son entrée : tous les hommes se précipitent pour l’inviter à danser. La « pauvre veuve riche » reçoit leurs avances sans illusions, et les repousse avec humour ; elle invite tout le monde à la fête pontévédrine qu’elle donne le lendemain dans son hôtel particulier. Arrive en n Danilo, passablement éméché, et fatigué par ses nuits blanches ; il s’endort sur un divan, tandis que Rosillon cherche partout l’éventail compromettant que Valencienne a égaré. Hanna, fuyant la foule, découvre le dormeur ; elle le reconnaît aussitôt : ils Cependant, l’éventail a été retrouvé : Kromow est persuadé qu’il appartient à Olga, et constitue la preuve de son in délité. Pour éviter le drame, Zeta a rme qu’il s’agit de l’éventail de Valencienne, et qu’il est lui- même l’auteur de la déclaration d’amour… Resté seul avec Danilo, Zeta lui révèle sa mission : sauver la patrie, en épousant Hanna. Tenu par son pari, Danilo refuse, mais s’engage à écarter tous les prétendants à la main de la veuve. Il se met aussitôt au travail : c’est le moment où les dames peuvent exercer leur droit de vote, c’est-à-dire choisir leur cavalier ; on se presse autour d’Hanna ; Saint-Brioche et le vicomte de Cascada, tous deux décidés à épouser les millions de la veuve, se montrent les plus entreprenants. Valencienne, apparemment résolue à rester « une femme comme il faut », veut imposer la candidature de Rosillon ; Danilo, qui n’a rien demandé, est  nalement l’élu d’Hanna. Il met en vente son privilège : tous reculent devant les dix mille francs qu’il réclame pour céder le droit de danser avec la veuve ; tous, sauf Rosillon, que Valencienne, soudain jalouse, entraîne à sa suite. Hanna et Danilo, restés seuls, ne peuvent résister à l’appel de la valse.

Acte II – Le lendemain dans l’hôtel particulier d’Hanna

Pour fêter à son tour l’anniversaire du prince, Hanna a invité des danseurs et des chanteurs pontévédrins. On danse le kolo, Hanna chante une ballade, la légende de la fée Vilja. Mais elle annonce à Zeta qu’à la fête folklorique succèdera un divertissement typiquement parisien : elle a reconstitué dans son hôtel un cabaret, et invité d’authentiques grisettes, pour faire une surprise à Danilo, qui comme d’habitude est en retard. Lorsqu’il arrive en n, Zeta le charge de surveiller Rosillon, qu’il considère comme le prétendant le plus dangereux. Selon Njegus, Camille serait amoureux d’une femme mariée : à Danilo de la découvrir ; il s’agit sans doute de la propriétaire de l’éventail, sur lequel Danilo reconnaît en e et l’écriture de Rosillon. Mais l’enquête donne des résultats inattendus : ni Olga Kromow, ni Sylviane Bogdanowitsch, la femme du consul pontévédrin, ne reconnaissent l’éventail, mais elles laissent échapper le nom de leurs amants respectifs, Saint-Brioche et Cascada, qu’il devient facile d’éliminer de la course aux millions. Même la vieille Praskowia, femme de l’attaché militaire Pritschitsch, trompée par la déclaration écrite sur l’éventail, trahit son amour pour… Danilo ! Hanna feint de reprocher à Danilo de mettre en fuite tous ses prétendants, et suscite sa jalousie en lui demandant conseil pour son mariage ; elle danse avec lui le kolo, puis la valse, évoquant à mots couverts la vie qu’ils pourraient mener ensemble à Paris, mais ne parvient pas à lui faire avouer son amour. Camille de Rosillon a retrouvé l’éventail, abandonné par Danilo. Valencienne le lui o re en souvenir, en y écrivant à son tour sa devise : « Je suis une femme comme il faut » ; cet avertissement n’a d’autre e et que de multiplier l’ardeur de Camille : Valencienne cède, et se laisse entraîner dans un petit pavillon, au fond du jardin. Njegus a surpris la scène : lorsque Zeta survient, et veut pénétrer dans le pavillon, il tente de le retenir, mais ne peut l’empêcher de regarder par le trou de la serrure, et de reconnaître sa femme. Zeta fait ouvrir la porte : Camille apparaît… avec Hanna, que Njegus a eu le temps de substituer à Valencienne. Pour innocenter complètement Valencienne, et attiser la jalousie de Danilo, Hanna annonce ses fiançailles avec Camille : ils se marieront « à la parisienne » en toute liberté ; Zeta, rassuré sur le sort de son ménage, se désole pour sa patrie ; Valencienne est perplexe et jalouse, et Danilo laisse éclater sa colère.

Acte III – L’hôtel particulier d’Hanna, un peu plus tard

C’est le moment de la « fête parisienne », le clou de la soirée : on dévoile le cabaret, un faux Maxim’s sur la scène duquel apparaissent de vraies grisettes, Valencienne à leur tête… Danilo n’en croit pas ses yeux ; tous sont emportés par la furie du cancan. Une dépêche rappelle le danger qui menace le Pontévédro. En désespoir de cause, Zeta charge Danilo de faire appel aux sentiments patriotiques de la veuve. Danilo congédie les grisettes, et reste en tête-à-tête avec Hanna, qui dissipe le malentendu du pavillon : ce n’est pas elle qui avait rendez-vous avec Rosillon, et elle n’a jamais songé à l’épouser. Danilo, soulagé, refuse toujours d’avouer ses sentiments ; mais ce qu’il ne veut pas dire, il le chante, vaincu par le rythme lent de la valse. DaniIo peut rassurer Zeta, et le Pontévédro mais Njegus survient avec l’éventail fatal, sur lequel Zeta reconnaît l’écriture de Valencienne… Cette fois, l’ambassadeur ne doute plus de l’in délité de sa femme : il la répudie, et demande sa main à Hanna, au nom de la patrie ; au nom de la patrie, Hanna l’en dissuade : aux termes du testament de son époux, elle perdrait toute sa fortune en se remariant. Zeta se désiste aussitôt ; Danilo, libéré de ses scrupules, se déclare en n. Tout est bien qui nit bien : le testament stipulait que les millions du banquier iraient… au nouveau mari d’Hanna ; et Zeta peut lire sur l’éventail de Valencienne cette inscription rassurante : « Je suis une femme comme il faut »…

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[Sources : © communiqué de presse]

 
 

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