
Le Café de la Gare
Directeur : Phillippe Manesse - Attaché de presse : Daphné De Gironde
41, rue du temple 75004 PARIS
Administration : 06 12 92 67 77 - Fax : 01 42 78 10 29
Mail :
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Métro : Hôtel de Ville (lignes 1, 11), Rambuteau (ligne 11), Châtelet (lignes 1, 4, 7, 14)
Réservations : 01 42 78 52 51
A l'affiche :
"Bernard Azimuth" de et avec Bernard Azimuth ....irrésistiblement déjanté, quelque part entre Raymond Devos et Gustave Parking.
L'historique du théâtre :
Le Café de la Gare est un café-théâtre créé par une bande de copains qui retapent un vieil atelier de mécanique proche de la gare Montparnasse à Paris dans le XIVe arrondissement.
Chantier collectif en 1968 où tout le monde met la main à la pâte, en 1969 il ouvre avec ses premiers acteurs-constructeurs-fondateurs, Romain Bouteille, Coluche, Patrick Dewaere, Miou-Miou, Henri Guybet, Martin Lamotte… Le Café de la Gare débute au Passage du Départ à Paris.
Défini par Coluche, le mode de vie de la troupe d’inconnus est Le copinage en concubinage. Coluche est avec sa copine Miou-Miou, Sotha qui était avec Romain Bouteille, va épouser Patrick Dewaere. Henry Guybet, Jean-Michel Haas, Catherine Mitry, Gérard Lefèvre dit Gégé font partie des fondateurs, qui versent au pot commun leurs modestes cachets. Georges Moustaki, Raymond Devos, Jean Ferrat, Jacques Brel, Leni Escudero, Pierre Perret, Jean Yanne, la revue Hara-Kiri et même le magasin Inno-Montparnasse apparaissent comme mécènes.
Extrait de : fr.wikipedia.org
Installé, depuis trente ans, au 41 de la rue du Temple, dans le IVe arrondissement de Paris, le Café de la Gare est le plus célèbre, le plus grand (300 places) et le premier temple du café-théâtre. Coluche et Romain Bouteille sont ses pères fondateurs. Patrick Dewaere, Miou-Miou, Gérard Depardieu, Renaud, Elie et Dieudonné, Eric & Ramzy, Benoît Pœlvoorde y ont imposé leur style et leur humeur. “Le Café est dépassé par sa propre résonnance”, déclare Sotha, qui dirige désormais la maison avec Philippe Manesse. “Pour s’y plaire, recommande-t-elle, il faut être paresseux, irrespectueux et ne pas tenir à l’argent. Ni au vedettariat, incompatible avec la mentalité du Café.”[...]
Gilles Médioni
Extrait de : lexpress.fr/mag/arts/dossier/cafegare/dossier.asp?ida=347613

Comédie des Champs-Elysées - 600 places
15, avenue Montaigne 75008 Paris
M° Alma-Marceau (ligne 9) , Franklin Roosevelt (ligne 1)
Réservations : 01 53 23 99 19
Administration : 01 53 23 99 10 - Fax : 01 53 23 99 18
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Directeur et Directeur Artistique : Michel Fagadau - Attaché de presse : Pierre Cordier
L'historique du théâtre
Le grand bâtiment de marbre blanc qui abrite notamment la Comédie et le Studio des Champs- Élysées est l’un des édifices les plus novateurs du XXème siècle. L’ensemble imaginé par les frères Perret en 1913 est sublimé par les décors signés Antoine Bourdelle, Kerr-Xavier Roussel, Lalique et l’impressionniste Edouard Vuillard.
Léon Poirier inaugure la salle en 1913.
De nombreux metteurs en scène se succédèrent ainsi à la tête du théâtre, contribuant chacun à la révélation d'artistes célèbres et à la présentation de pièces unanimement saluées par la critique.
En 1919, Jacques HÉBERTOT s'y installe. Il révèle notamment Michel SIMON et Marcel HERRAND.
En 1922 débute l’ère Jouvet, en tant que metteur en scène à son entrée Jules ROMAIN lui apporte « Knock ».
En avril 1934, Jean COCTEAU présente à la comédie "La Machine infernale" et signe ainsi l'ultime grand succès de la Comédie sous la direction de Louis JOUVET.
Les années d'après guerre seront notamment marquées par la direction de Claude SAINVAL et Roland PIETRI qui proposeront une programmation théâtrale de qualité, comprenant notamment de nombreuses pièces de Jean ANOUILH, et complétée par les récitals que donneront régulièrement les Frères Jacques à cette époque.
La relève est assurée en 1977 à la tête du théâtre par Guy DESCAUX, proche collaborateur de Claude SAINVAL. Les artistes les plus illustres défilent au gré des saisons sur les planches de la Comédie : citons entre autres Francis PERRIN, Jean-Claude BRIALY, Maria PACÔME, Jean LEBEBVRE, Lambert WILSON, Caroline CELLIER, Sophie DESMARETS, Pierre DUX, Robert HIRSCHA partir de 1992, Jacqueline CORMIER prend la tête du théâtre en créant notamment "L'Aide-mémoire" de Jean-Claude CARRIERE et un des plus beau succès théâtral de tous les temps "Art" de Yasmina REZA (deux Molières en 1995).
Michel Fagadau, homme de théâtre renommé, lui succède en 1994.
Parmi ses nombreuses mises en scène, on compte notamment "Colombe" de Jean ANOUILH (Molière 1996).
Il accueille aussi de grands artistes comme Philippe NOIRET (2002) dans « Les Contemplations » ou Michel PICCOLI (2004) dans « Ta Main dans la Mienne » mis en scène par Peter BROOK.
En grand spécialiste du théâtre anglo-saxon il va adapter et mettre en scène de nombreuses œuvres de ce répertoire comme « L’Éducation de Rita » (2001) de Willy RUSSEL, « Les couleurs de la vie » (2002) d’Andrew BOVELL, « La Profession de Madame Waren » (2004) de Georges-Bernard SHAW, « Le Café Noir » et « La Souricière » (2004) d’Agatha CHRISTIE « Le Miroir » d’Arthur MILLER et plus particulièrement celles de l’américain Donald MARGULIES : « Diner entre amis » (1999) « Brooklyn Boy » (2004) « En Toute Confiance » (2007).
En 2006 il va monter la 3ème pièce du jeune auteur Florian ZELLER « Si tu mourais… » avec notamment Catherine FROT, qui enchanta le public.
C’est aussi sous l’impulsion de Michel FAGADAU que la Comédie va programmer un deuxième spectacle à 19h qui va voir, par exemple, le succès de Jean PIAT (2007) dans « Impromptu » d’après l’œuvre de Sacha GUITRY.

Espace Pierre Cardin - 670 places
1, avenue Gabriel 75008 Paris
M° Concorde (lignes 1, 8, 12)
Réservations : FNAC - 08 92 68 36 22
Administration : 01 44 56 02 02 - Fax : 01 44 56 02 16
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Directeur : Pierre Cardin, Nicolas Laugero Lasserre
L’Espace Pierre Cardin — et son jardin privatif donnant sur les Champs-Élysées — vous ouvre ses portes dans un cadre exceptionnel et prestigieux : événementiel, soirées, expositions, théâtre, avant-premières, concerts, show room, salons et défilés
L'historique du théâtre
Le théâtre des Ambassadeurs est au coeur de la vie culturelle parisienne. Ses origines remontent au siècle XVIIIè siècle lorsque l'abbé Terray autorise, en 1772, l'ouverture d'un café pour les Ambassadeurs logeant Place Louix XV, actuelle Place de la Concorde.
Les cafés du XVIIIè siècle sont des lieux privilégiés où se réunissent des personnes de même condition, en opposition à la taverne, où la clientèle est beaucoup plus populaire.
Sans vouloir faire l'histoire générale des cafés à Paris, on peut savoir que les philosophes se retrouvaient au Proscope, dans le faubourg St-Honoré, alors ques les Ambassadeurs venaient se distraire au café qui est à l'origine du théâtre des Ambassadeurs.
Dès les lendemains de la Révolution, des spectacles musicaux sont présentés dans une salle du café des Ambassadeurs. C'est peut-être l'acte de naissance des cafés-concerts parisiens.
Dans la première partie du XIXè siècle, alors que s'édifient sur les grands boulevards des panoramas et des salles de théâtre, le café des Ambassadeurs souffre de la mauvaise réputation des jardins, considérablement endommagés lors du bivouac des Cosaques en 1814. Les lieux sont devenus sinistres et dangereux, on rappellera simplement l'assassinat de Lebon en 1804, l'ingénieur qui inventera le gaz d'éclairage.
Plus tard, Eugène Sue plantera le décor de ses mystères de Paris dans une gargote de ces jardins : le Prince Rodolphe y rencontre le Chourineur dans la taverne à l'enseigne du "Coeur saignant".
Vers 1840, des embellissements sont entrepris et vont assurer la renaissance des lieux.
Le café des Ambassadeurs est rasé au profit d'une belle construction d'architecture néo-classique que par Hittorf qui, au même moment, embellit la Place de la Concorde.
Dès lors, on parle du théâtre des Ambassadeurs où se produisent les comédiens les plus en vogues.
En 1847, un procès oppose la direction du théâtre aux comédiens à propos de l'exploitation d'une création artistique. De ce procès naîtra la SACEM.
Le théâtre des Ambassadeurs est de plus en plus fréquenté par les visiteurs qui se rendent nombreux aux expositions universelles, de 1855 à 1900.
De nombreux divertissements sont proposés aux alentours : cafés-concerts, géoramas, manèges, ... Aux Ambassadeurs on se presse pour applaudir Mayol, Yvette Guilbert, puis Maurice Chevalier.
Néanmoins, le théâtre construit par Hittorf est à nouveau rasé pour être remplacé en 1929 par la construction actuelle de l'architecte Wiboo. Le théâtre est transformé en salle des Music-Hall, la mode est aux revues à l'américaine, comme aux Folies Bergères ; mais elles deviennent vite trop coûteuses. La salle est remaniée et redevient un théâtre en 1939 avec Bernstein. On y applaudit Jean Marais dans Les parents terribles.
Marcel Karsenty dirige le théâtre de 1962 à 1968.

Théâtre de L'Oeuvre - 350 places
7, rue Louis le Grand 75002 Paris
M° Opéra (lignes 3, 7, 8)
Réservations : 01 42 61 44 16
Administration : 01 42 61 42 53 - Fax : 01 42 60 36 34
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Direction : François de la Baume, Antoine Coutrot, Emmanuel de Dietrich et Caroline Verdu
Attaché de Presse : Vincent Serreau
L'historique du théâtre
2004-2005
<< Parce que ça vole >> de Muriel Combeau et Nathalie Levy-Lang. << 107 ans >> texte et mise en scène de Diastème. << Le pianiste >> de Wladyslaw Szpilman. << Le jazz et la diva >> de et avec Caroline Casadesus et Didier Lockwood, mise en scène d'Alain Sachs, Molière 2006 du meilleur spectacle musical.
2005-2006
<< Moi aussi je suis Catherine Deneuve >> de Pierre Notte mise en scène de Jean-Claude Cotillard, Molière 2006 du meilleur spectacle du théâtre privé. << Histoire d'hommes >> de Xavier Durringer mise en scène de Michel Didym, Molière 2006 de la meilleure commédienne pour Judith Magre.
2006-2007
<< Un cheval >> de Jean-Marie Besset mise en scène de Gilbert Désveaux. << Le cabaret des hommes perdus >> de Chrtistian Siméon mise en scène de Jean-Luc Revol, Molière du meilleur spectacle musical et du meilleur auteur. << Cinq de coeur >> de et avec les Cinq de c ur mise en scène de Marc Locci.
2007-2008
<< Aux deux colombes >> de Sacha Guitry mise en scène de Jean-Laurent Cochet. << Deux petites dames vers le nord >> de Pierre Notte mis en scène par Patrice Kerbrat.
En Janvier 2008 Antoine Coutrot Emmanuel de Dietrich et Caroline Verdu reprennent la direction du théâtre.
http://www.theatrelapepiniere.com/
Le Musée d'Orsay - 7ème arrondissement
Le musée d’Orsay est ouvert au public depuis presque 20 ans: d’abord palais puis hôtel et gare, le bâtiment est classé Monument Historique depuis 1978.
Ses collections représentent toutes les formes d'expression, de la peinture à l'architecture, en passant par la sculpture, les arts décoratifs, la photographie. Parmi elles, l'exposition dédiée à l’Impressionnisme est l’une des plus riches et l’une des plus connues, avec notamment les oeuvres suivantes : « le Bal au Moulin de la Galette » d’Auguste Renoir, « Olympia » d’Edouard Manet ou l’une des nombreuses versions de « la Cathédrale de Rouen » par Claude Monet.
Accès :
M° Solférino (ligne 12)
Ouverture :
Tous les jours sauf le lundi, de 9h30 à 18h.
Tarifs :
Entrée : 9,50 €
Tarif réduit : 7 €
Connu dans le monde entier pour sa riche collection d'art impressionniste, le musée d'Orsay est aussi le musée de toute la création artistique du monde occidental de 1848 à 1914. Ses collections représentent toutes les formes d'expression, de la peinture à l'architecture, en passant par la sculpture, les arts décoratifs, la photographie.
Vous ne manquerez pas non plus d'être ébloui par la beauté du lieu : une gare aux allures de palais inauguré pour l'exposition universelle de 1900.

Le Ranelagh - 300 places
5, rue des Vignes 75016 Paris
M° Muette (ligne 9 et RER C), Passy (ligne 6)
Réservations : 01 42 88 64 44
Administration : 01 42 88 64 84 - Fax : 01 42 30 81 19
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Directrice : Catherine Develay
Attaché(e)s de Presse : Alain Ichou, Marie-Jo Picot-Mourgues
L'historique du théâtre
En 1755, Alexandre Jean Joseph Le Riche de La Pouplinière, fermier général sous le règne de Louis XV, fait construire dans son domaine de Boulainvilliers un théâtre à l'extrémité de l'allée de son château.
Mécène éclairé, il rassemble autour de lui tout un cénacle d'artistes et d’intellectuels parmi lesquels figurent de grands noms tels que Voltaire, Quentin de La Tour, Van Loo, Stamitz, Rameau... La Révolution laissa intact le château et le parc de Passy, mais en 1815, les jardins de la propriété furent particulièrement dévastés par les Anglais selon les sources requises dans le Dictionnaire historique, topographique et militaire de 1838. M. Cabal, notaire revendit le domaine en 1826 à des spéculateurs qui tracèrent à la place du domaine un nouveau quartier appelé Boulainvilliers. De ce terrain fragmenté en parcelles, Louis Mors, célèbre constructeur automobile acquiert une large partie sur laquelle il fit construire en 1894 un théâtre à l’emplacement du salon de musique de la Pouplinière. Ce passionné de musique favorisa l’émergence des esthétiques musicales du début du 19e et du 20e siècles en programmant des artistes comme Bizet, Terrasse, Wagner… L’inauguration de ce magnifique salon de musique en chêne sculpté de style néo-renaissance œuvre d’Alban Chambon, est inauguré le 25 avril 1900 par Camille Chevillard, ancien directeur de l’Orchestre Lamoureux avec un orchestre de 80 musiciens interprétant pour la première fois en France "l'Or du Rhin" de Wagner. En 1931, la salle transformée devient un cinéma d'art et d'essai, haut lieu cinématographique de la capitale fréquenté par des personnalités comme Gérard Philippe ou Marcel Carné. Puis, le théâtre s’est diversifié et chaque direction a favorisé d’autres projets, mêlant tantôt des programmations musicales, tantôt des programmations éclectiques mêlant théâtre, musique et cirque.
Aujourd’hui une page se tourne. Une nouvelle équipe se met en place avec la même exigence de qualité et de plaisir. Que vous soyez professionnels ou spectateurs venez découvrir cette salle fabuleuse à l’acoustique exceptionnelle.
http://www.theatre-ranelagh.com/

Le théâtre de la Renaissance - 650 places
20, boulevard Saint-Martin 75010 Paris
M° Strasbourg Saint Denis ( ligne 4,8 et 9 )
Réservations : 01 42 08 18 50
Administration : 01 42 02 47 35 - Fax : 01 42 03 17 84
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Directeur : Christian Spillemaeker et Bruno Moynot
Directeur délégué : Morgan Spillemaeker
Attaché de Presse : Laurence Falleur et Nicolas Hoyet
L'historique du théâtre
Ce n'est qu'après la guerre, en 1872, que l'architecte Charles Delalande, assistant de Charles Garnier, entame la construction d'une nouvelle salle, sur les décombres d'un restaurant incendié par les communards. Parfait exemple de théâtre à l'italienne, architecturalement très proche de l’Opéra, le théâtre de la Renaissance, s'intègre parfaitement à la nouvelle géographie théâtrale parisienne imposée par les grands travaux hausmanniens.
Achevé en huit mois seulement il se mue en salle à succès dés la première, le 8 mars 1873. Son prestige ne sera plus contesté et d'autres noms illustres lui seront associés : Feydeau en fut le secrétaire avant que n'y soit créée en 1886 « Tailleur pour Dames », sa première pièce et son premier grand succès. Sarah Bernardt en assuma la direction de 1893 à 1899, y créant notamment « Lorenzaccio » de Musset. Lucien Guitry, directeur de 1902 à 1909, y fit faire à son fils Sacha ses premiers pas de comédien. En outre, le public parisien a pu y admirer Raimu, Arletty, Francis Blanche et Edwige Feuillère.
Fidèle au gout du public, la Renaissance continue d’être au rendez vous du public grâce à des comédies et des noms qui font les belles affiches.
« Ma sœur est un chic type » avec Dominique Lavanant et Pierre Palmade, « Un air de famille » de et avec Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri (Molière de la meilleure pièce comique en 1995), « Temps variable en soirée » d’Alan Ayckbourn adapté par Michel Blanc (Nomination aux Molières de l’adaptation et de la pièce comique) avec Dominique Lavanant et Zabou Breitman, « Après la répétition » d’Ingmar Bergman avec Bruno Cremer et Anna Karina, « Une chatte sur un toit brulant » de Tennessee Williams avec Cristiana Reali valut à Annik Alane et Georges Wilson les Molières des meilleurs seconds rôles en 2001.
Dans le même temps les solistes aussi ont eu leur place comme les succès de Fabrice Luchini, Guy Bedos, Marc Jolivet, François Morel et Michel Boujenah le prouvèrent.
Tout récemment « Nuit d’ivresse » de et mis en scène par Josiane Balasko, avec Michele Bernier, Francis Huster puis Pascal Légitimus, « Grosse Chaleur » et « Si c’était à refaire » de Laurent Ruquier, « Dernier Rappel » avec Josiane Balasko et Cartouche, « Les Amazones, 3 ans après », « Le jeu de la vérité 2 », « Magiciens tout est écrit », « Hors Piste » et « Panique au ministère » complètent un programme, qui n’en finit pas de s’écrire.

Les Folies Bergère - 1679 places
32, rue Richer 75009 ParisM° Grands Boulevards (lignes 8, 9), Cadet ( ligne 7)
Réservations : 08 92 68 16 50
Administration : 01 44 79 98 60 - Fax : 01 44 79 98 61
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Directrice : Hélène Matini - Directeur Délégué : Georges Terrey
Attachés de Presse : Blanche-Aurore Duault, Arnaud Cazet
A l'affiche : Zorro Le musical de Stephen Clark
L'histoire du théâtre
Vouée au divertissement cette salle de spectacle va devenir le modèle du genre. Née à la veille de la guerre de 1870, cette scène que rien ne prédisposait pourtant à devenir le symbole de la vie parisienne et du plaisir à la française, a présenté, de la belle époque à nos jours, toutes les étoiles d'un art difficile et populaire, toutes les musiques, toutes les modes d'un siècle riche en bouleversements et mutations de toutes sortes…
Interrogez autour de vous, vous trouverez toujours quelqu'un pour vous raconter la soirée qu'il passa au FOLIES BERGERE. Consultez l'histoire des lieux et vous y verrez défiler toute l'histoire du music-hall, toute son histoire et toute sa légende.
MAUPASSANT sera un spectateur du promenoir qu'il décrit dans 'Bel Ami', COLETTE y sera 'petite femme nue', suivie par Denise GREY… et Jacky SARDOU qui y commença sa carrière comme danseuse à 16 ans.
MANET peindra en 1881 l'un des plus célèbres tableaux impressionnistes : 'Le Bar des Folies Bergère', et la BELLE OTERO y paraîtra en scène, revêtue de deux parures inestimables qui avaient appartenu… à l'Impératrice EUGENIE, à l'Impératrice d'Autriche.
FEYDEAU écrira la suite des aventures de la Môme Crevette dans 'La Duchesse des Folies Bergère' et LEO MALLET écrira un roman policier 'Enigme aux Folies Bergère' dont l'intrigue a pour cadre les FOLIES.
Un soir de 1911 CHARLIE CHAPLIN, WC FIELDS et STAN LAUREL paraîtront ENSEMBLE sur la scéne de la rue Richer, et c'est BENNY HILL qui aura la vedette au cours d'une série de représentation à LONDRES.
MISTINGUETT, MAURICE CHEVALIER, JOSEPHINE BAKER, YVONNE PRINTEMPS, ont starisé le Grand escalier…
CHARLES TRENET, FERNANDEL, ou JEAN GABIN ont chanté sur cette scène mythique !
En 1957 HENRI VERNEUIL consacre un film aux FOLIES BERGERE avec EDDY CONSTANTINE, ZIZI JEANMAIRE et NADINE TALLIER…qui nétait pas encore Baronne de Rotchild!
DALIDA utilisera l'un des décors de Michel GYARMATHY pour tourner un clip pour les 'scopitone', et Claude LELOUCH y tournera 'Les uns et les autres'.
Plus récemment, c'est le cadre des FOLIES que THIERRY ARDISSON utilisera pour ses émissions.
La revue née sur cette même scène, obtiendra, pour la première fois de toute son histoire, une nomination aux MOLIERES avec 'Fous des folies' en 1994.
Pendant plusieurs années, la compagnie ROGER LOURET tout en animant 'Les Années Tubes' à la télévision obtiendra un Moliére avec 'Les Années twist' et une nomination pour le meilleur spectacle musical avec 'La Fièvre des Annes 80' ou 'Les Années Zazou'.
C'est toujours aux FOLIES que Jean MARAIS paraîtra pour la dernière fois en scène !
C'est encore aux FOLIES BERGERE que Valérie LEMERCIER fait sa rentrée en 2000, suivie en 2001 par MARIANNE JAMES qui a choisi les FOLIES pour ses adieux irrévocables.
Avec les Champs-Elysées et la Tour Eiffel, les quelques mètres carré de la scène des FOLIES BERGERE incarnent inlassablement les mythes d'une époque, les rêves éternels de publics pourtant sans cesse renouvelés.


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