
Théâtre Rive Gauche - 400 places
6, rue de la gaité 75014 Paris
M°Edgar Quinet (ligne6), Montparnasse (lignes 4, 6, 12, 13) Gaîté (ligne 13)
Réservations : 01 43 35 32 31
Administration : 01 43 22 11 02 - Fax : 01 43 20 37 92
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Directeur : Alain Mallet
Attachée de presse : Laurence Falleur
L'historique du théâtre
Le THEATRE RIVE GAUCHE, inauguré le 14 Janvier 1994, a remplacé le GRAND THEATRE D’EDGAR lui-même construit et animé par Alain Mallet, son actuel directeur, le 3 septembre 1986.
Préalablement doté de 480 places, le Rive Gauche a été réduit à 400 places pour l’agrandissement de la scène et le confort des spectateurs et se consacre essentiellement à la révélation d'auteurs, de nouvelles formes de théâtre servies par des metteurs en scène de parti pris, jouées par des comédiens de grande qualité. Alain Mallet, directeur-producteur, et sa fidèle équipe développe une programmation résolument tournée vers la création contemporaine.
On a pu y applaudir LES GAGNEURS d'Alain KRIEF mise en scène de Stéphane HILLEL, POTINS D'ENFER de Jean Noël FENWICK avec ANEMONE, LE SIECLE de michèle LAURENCE avec PATACHOU, LA NUIT DU TITANIC de Michel PASCAL avec Bernard Pierre DONADIEU et Jean Pierre CASTALDI, FOOTBALL de Christian RULLIER mise en scène de Thomas LE DOUAREC, MARCIEL MONTE A PARIS, JE SUIS UN SAUMON de et par Philippe AVRON Molière 1999 du meilleur one man show, PARLE MOI DE LAURA d'EGON WOLFF avec Claire MAURIER et Philippe MAGNAN, UNE NUIT AU MOYEN AGE de Michel PASCAL.
En 2000
Ce fut la belle aventure de LADIES NIGHT, Molière du meilleur spectacle comique, puis de la première pièce de Jean Marie CHEVRET, LE SQUAT. Niels Arestrup viendra jouer et mettre en scène X..d’ après INSERTS de John Byrum et COMMENT DEVENIR UNE MERE JUIVE EN DIX LECONS sera joué toute la saison 2001/2002 au cours de laquelle SMAIN viendra mettre en scène ON S'ETAIT DIT RENDEZ VOUS DANS DIX ANS. Puis Laurent TERZIEFF vient faire découvrir la poésie méconnue de Bertold Bretcht avec MOI, BERTOLD BRECHT qui sera suivi en septembre 2002 du REGARD de Murray Schisgall, mise en scène de Laurent TERZIEFF qui obtiendra, avec Pascale de BOYSSON le Molière 2003 de la meilleure adaptation d'une pièce étrangère.
En mai 2003
Alain Mallet produit LES AMAZONES, la deuxième pièce de Jean Marie CHEVRET, avec Fiona GELIN, Sonia DUBOIS et Chantal LADESOU. La pièce connaîtra un énorme succès et en 2004 sa troisième, FAUX DEPART
avec Eva DARLAN Un succès en amenant un autre, POPECK fera un retour triomphal à 19H pendant la même saison avec un nouveau spectacle hilarant Y’EN A ENCORE EN RESERVE . Au même horaire FARID CHOPEL fera aussi son retour avec un nouveau spectacle LE PONT DU MILIEU.
En 2005
Les créations du Théâtre Rive Gauche ont été la pièce d’Alain KRIEF, LES HERITIERS , avec Agnès SORAL représentée de juin 2005 à Mars 2006 et TENUE DE SOIREE de Bertrand Blier de novembre à décembre 2006. La même année LES AMAZONES terminent leur carrière après plus de 800 représentations.
En 2007
UN VRAI BONHEUR 2 de Didier CARON est à l’affiche de janvier à mai, HORS FORFAIT de Noémie DELATTRE et Delphine LACOUQUE de mai jusqu’en septembre, puis deux spectacles pour la programmation d’automne et de fin d’année : LE PROFESSIONNEL de l’auteur serbe Dusan KOVACEVIC, avec Jean-Pierre KALFON dans une mise en scène de Stephan MELDEGG, et LES PREDATEURS de Pierre-Olivier SCOTTO et Martine FELDMANN, avec Pierre-Olivier SCOTTO et Thierry BECCARO.
En 2008
Les dernières créations du Théâtre Rive Gauche sont LES DEMOISELLES D’AVIGNON de l’auteur espagnol Jaime SALOM, adapté par Jacques COLLARD, avec Catherine ALLEGRET dans le rôle principal, mise en scène d’Olivier MACE et Jean-Pierre DRAVEL, puis LES VACANCES DE JOSEPHA de Dany LAURENT avec Danièle EVENOU. En juillet 2008 Gauthier FOURCADE reprend au Rive Gauche son spectacle LE SECRET DU TEMPS PLIE et en août la célèbre MADELEINE PROUST crée son nouveau spectacle.
De mars à juin 2009
Laurent TERZIEEF et sa Compagnie ont fait le triomphe de L’HABILLEUR de Ronald Harwood.
http://www.edgar.fr/edgar-home

Théâtre Saint-Georges - 498 places
51, rue Saint-Georges 75009 Paris
M° Saint-Georges (ligne 12)
Réservations : 01 48 78 63 47
Administration : 01 48 78 74 37 - Fax : 01 45 26 98 00
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Directrice : Marie-France Mignal - Directeur adjoint : Jean V. Velter
Attaché de Presse : Alain Ichou
L'historique du théâtre
Situé au cœur du quartier de la « Nouvelle Athènes », le Théâtre Saint-Georges, bien que récent – il date de 1929 – connut une histoire brillante. Jouxtant la maison Thiers – aujourd’hui reconstruite et qui abrite la bibliothèque Thiers – l’emplacement qu’il occupe rue Saint-Georges est celui d’un hôtel particulier qui fut celui du financier Millaud, fondateur du journal L’Audience et du Petit Journal. Cet hôtel fut acquis plus tard par Edwards, père du fondateur du Matin, puis en 1907, Les Annales, qui jusque là voisinaient avec L’Illustration, s’y installèrent. L’immeuble fut alors entièrement remanié et reconstruit. Après la guerre, Les Annales émigrèrent rue La Bruyère, et c’est le journal Comoedia qui vint s’établir au 51 de la rue Saint-Georges. Le coquet hôtel était décidément prédestiné à la presse. Nul ne songeait toutefois à y ajouter un théâtre. C’est à Camille Choisy que revint cette initiative. Celui-ci, qui avait pendant plusieurs années dirigé le Grand Guignol, cherchait un autre local où s’abriter. L’ancienne salle des Annales lui fut propice. Mais que de transformations ne devait-elle pas subir ! Camille Choisy s’adressa à Charles Siclis, architecte célèbre l’époque, à qui l’on doit également le Théâtre Pigalle, aujourd’hui disparu et transformé en parking ! Les travaux durèrent quelques temps mais enfin, le 8 février 1929, Camille Choisy et son associé Jacques Albert pouvaient convier le Tout-Paris à l’inauguration de leur nouveau théâtre. Ce fut une surprise et un ravissement : rompant avec les traditions, l’architecte avait délibérément adopté un style moderne, une sobriété et un goût parfaits.
Pendant quelques mois, le Théâtre Saint-Georges fut comme une réplique du Grand Guignol. Camille Choisy continua à y donner comme il en avait l’habitude, des « spectacles coupés », où le rire alternait avec la terreur. C’est ainsi que comme spectacle d’ouverture, il choisit un acte d’André de Lorde intitulé Une Nuit d’Edgar Poe qui était moins un drame qu’un à-propos évoquant la singulière figure du romancier de l’horreur. Puis vinrent des tableaux d’intimité bourgeoise, tels Harmonie ou Destination Inconnue. Cette première année 1929, très riche par le nombre de pièces représentées, connut notamment une amusante saynète du jeune Marcel Achard : Une balle perdue, ainsi que des pièces d’Octave Mirbeau et Paul Bourget.
Cependant les résultats n’avaient pas complètement répondu à leur attente, et c’est sous une nouvelle direction de Benoît-Léon Deutsch et Jacques Albert que s’ouvrit la saison suivante. Benoît-Léon Deutsch qui dirigeait déjà brillamment le Théâtre des Nouveautés jugea que le public prendrait plus facilement le chemin de la pimpante salle de la rue Saint-Georges, si, au lieu de spectacles coupés, il y trouvait une seule pièce, mais d’un choix judicieux et interprétée par des acteurs de grande classe. Pour son spectacle d’ouverture, il donna en septembre 1929 La Fugue d’Henri Duvernois. Le succès fut des plus encourageants. Le Théâtre Saint-Georges connut alors pendant dix années consécutives de très grands succès. Sous l’impulsion de Benoît-Léon Deutsch, des pièces restées célèbres : L’Homme, la bête et la vertu de Luigi Pirandello, Mademoiselle de Jacques Deval, La femme en fleurs de Denys Amiel avec l’inoubliable Valentine Tessier, connurent, avec beaucoup d’autres, un grand retentissement.
Pendant la guerre, le Théâtre Saint-Georges est fermé puis rouvert sous des directions temporaires : Charles Fabre, puis J.M. Renaitour, qui présentèrent des pièces de Pierre Ducros, Roger Ferdinand, Jacques Deval, Denys Amiel, Jean de Letraz ainsi que L’Annonce faite à Marie de Paul Claudel pour 41 représentations. Chacune de ces pièces restant peu longtemps à l’affiche en raison des difficiles conditions d’exploitation dûes à l’occupation.
En septembre 1943, Mary Morgan, en association avec Marie-Rose Belin d’abord, puis seule à partir de 1948, prend la direction de cette salle. C’est alors que le Théâtre connut sa principale période de gloire et pendant plus de trente-cinq ans ! Certes, à cette époque, d’autres grands directeurs, et souvent des femmes, ont illustré longtemps et brillamment le Théâtre privé : Simone Berriau, Yvonne Printemps, Marie Bell, Elvire Popesco et d’autres encore. Mais combien ont connu d’aussi éclatants et durables succès que Mary Morgan ? Jugez plutôt :
Patate de Marcel Achard avec Pierre Dux : 2 225 représentations.
Croque-Monsieur de Marcel Mithois avec Jacqueline Maillan : 1 254 représentations.
Tchao ! de Marc-Gilbert Sauvajon où l’immense Pierre Brasseur s’illustra pour la dernière fois : 389 représentations.
Egalement : Rendez-vous au Plaza de Neil Simon avec Jacqueline Gauthier et Pierre Mondy, Le Grand standing de Neil Simon avec Micheline Luccioni et Pierre Mondy, L’Arc de triomphe de Marcel Mithois avec Sophie Desmarets, etc…
Sans oublier la découverte d’auteurs nouveaux, de comédiens et de comédiennes, de metteurs en scène ou de décorateurs enfin dont le talent attire vers le Théâtre Saint-Georges des spectateurs de plus en plus nombreux. Parmi les soixante spectacles présentés par Mary Morgan, citons encore Fils de personne d’Henry de Montherlant, Histoire de rire d’Armand Salacrou, La dame de trèfle de Gabriel Arout, La Volupté de l’honneur de Pirandello, Living-room de Graham Greene, La Bouteille à encre d’Albert Husson, Lorsque l’enfant paraît d’André Roussin, N’Ecoutez pas Mesdames de Sacha Guitry, Lucienne et le boucher de Marcel Aymé, etc.
En 1978, Mary Morgan cède son fauteuil directorial et le Théâtre continue son histoire. Une direction éphémère de Monsieur et Madame Sandor, puis celle de Félix Ascot poursuivent la tradition du Théâtre Saint-Georges – on doit notamment à ce dernier L’Aide mémoire de Jean-Claude Carrière avec Caroline Cellier et André Dussollier, et Le Charimari de Pierrette Bruno avec Micheline Boudet et Pierre Tornade. C’est également au Théâtre Saint-Georges durant cette période qu’eut lieu le tournage du film de François Truffaut Le Dernier métro, film qui reçut de très nombreux « César ».
En 1984, France Delahalle et Marie-France Mignal reprennent la direction du Théâtre Saint-Georges, où se joueront la plupart des pièces de Maria Pacôme, mais aussi Drôle de Couple avec Jacques Balutin et Daniel Prévost ou encore Si je peux me permettre de et avec Robert Lamoureux, Le Charlatan du même auteur avec Michel Roux et Jacques Balutin, Numéro Complémentaire, de Jean-Marie Chevret, avec Francis Perrin et Stéphane Bern, Les Belles-Sœurs, d’Eric Assous, avec François-Eric Gendron, Sabine Haudepin, Elisa Servier…

Théâtre Tristan Bernard - 398 places
64, rue du rocher 75008 Paris
M°Saint-Lazare (lignes 3, 9, 12, 13, 14), Villiers (lignes 2, 3)
Réservations : 01 45 22 08 40
Administration : 01 42 93 65 36 - Fax : 01 45 22 64 86
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Directeur : Edy Saiovici
Attaché de presse : Vincent Serreau
L'historique du théâtre
Le théâtre Tristan Bernard fut construit en 1911 oar ka fondation Léopold Bella qui en est toujours propriétaire. Ce n'est qu'en 1919 qu'il rouvrit réellement sous le nom de théâtre Albert 1er de Belgique.
Pendant un certain temps plusieurs directeurs se succédèrent avec des fortunes diverses, notamment en 1930 Tristan Bernard.
En 1936, Charles de Rochefort s'installa dans cette salle à laquelle il donna son nom. Grièvement blessé au début de la guerre en 1939, il abandonna la direction à son épouse Marie Grant. On y donna des spectacles de divertissements et surtout des pièces policières, genre qui plaisait beaucoup à l'époque et dont le théâtre se fit une spécialité. Parmi les succès de l'époque il faut citer " L'homme au parapluie, Liberty Bar, et le Troisième témoin de Dominique Nohain.
En 1973, Dominique Nohain prit à son tour la direction de ce lieu et y présenta plusieurs spectacle parmi lesquels il faut noter : Seul le poisson rouge est au courant, les Dzi croquett's Crime à la clé... Il redonna au théâtre le nom de Tristan Bernard.
En 1986, Edy Saiovici en reprenant la direction y assura une programmation conforme à ses goûts. Il fit appel à des metteurs en scène amis comme Philippe Caubère, Marcel Maréchal, Jean-michel Ribes...
http://www.theatretristanbernard.fr/
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