
Le Café de la Gare
Directeur : Phillippe Manesse - Attaché de presse : Daphné De Gironde
41, rue du temple 75004 PARIS
Administration : 06 12 92 67 77 - Fax : 01 42 78 10 29
Mail :
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Métro : Hôtel de Ville (lignes 1, 11), Rambuteau (ligne 11), Châtelet (lignes 1, 4, 7, 14)
Réservations : 01 42 78 52 51
A l'affiche :
"Bernard Azimuth" de et avec Bernard Azimuth ....irrésistiblement déjanté, quelque part entre Raymond Devos et Gustave Parking.
L'historique du théâtre :
Le Café de la Gare est un café-théâtre créé par une bande de copains qui retapent un vieil atelier de mécanique proche de la gare Montparnasse à Paris dans le XIVe arrondissement.
Chantier collectif en 1968 où tout le monde met la main à la pâte, en 1969 il ouvre avec ses premiers acteurs-constructeurs-fondateurs, Romain Bouteille, Coluche, Patrick Dewaere, Miou-Miou, Henri Guybet, Martin Lamotte… Le Café de la Gare débute au Passage du Départ à Paris.
Défini par Coluche, le mode de vie de la troupe d’inconnus est Le copinage en concubinage. Coluche est avec sa copine Miou-Miou, Sotha qui était avec Romain Bouteille, va épouser Patrick Dewaere. Henry Guybet, Jean-Michel Haas, Catherine Mitry, Gérard Lefèvre dit Gégé font partie des fondateurs, qui versent au pot commun leurs modestes cachets. Georges Moustaki, Raymond Devos, Jean Ferrat, Jacques Brel, Leni Escudero, Pierre Perret, Jean Yanne, la revue Hara-Kiri et même le magasin Inno-Montparnasse apparaissent comme mécènes.
Extrait de : fr.wikipedia.org
Installé, depuis trente ans, au 41 de la rue du Temple, dans le IVe arrondissement de Paris, le Café de la Gare est le plus célèbre, le plus grand (300 places) et le premier temple du café-théâtre. Coluche et Romain Bouteille sont ses pères fondateurs. Patrick Dewaere, Miou-Miou, Gérard Depardieu, Renaud, Elie et Dieudonné, Eric & Ramzy, Benoît Pœlvoorde y ont imposé leur style et leur humeur. “Le Café est dépassé par sa propre résonnance”, déclare Sotha, qui dirige désormais la maison avec Philippe Manesse. “Pour s’y plaire, recommande-t-elle, il faut être paresseux, irrespectueux et ne pas tenir à l’argent. Ni au vedettariat, incompatible avec la mentalité du Café.”[...]
Gilles Médioni
Extrait de : lexpress.fr/mag/arts/dossier/cafegare/dossier.asp?ida=347613

Comédie des Champs-Elysées - 600 places
15, avenue Montaigne 75008 Paris
M° Alma-Marceau (ligne 9) , Franklin Roosevelt (ligne 1)
Réservations : 01 53 23 99 19
Administration : 01 53 23 99 10 - Fax : 01 53 23 99 18
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Directeur et Directeur Artistique : Michel Fagadau - Attaché de presse : Pierre Cordier
L'historique du théâtre
Le grand bâtiment de marbre blanc qui abrite notamment la Comédie et le Studio des Champs- Élysées est l’un des édifices les plus novateurs du XXème siècle. L’ensemble imaginé par les frères Perret en 1913 est sublimé par les décors signés Antoine Bourdelle, Kerr-Xavier Roussel, Lalique et l’impressionniste Edouard Vuillard.
Léon Poirier inaugure la salle en 1913.
De nombreux metteurs en scène se succédèrent ainsi à la tête du théâtre, contribuant chacun à la révélation d'artistes célèbres et à la présentation de pièces unanimement saluées par la critique.
En 1919, Jacques HÉBERTOT s'y installe. Il révèle notamment Michel SIMON et Marcel HERRAND.
En 1922 débute l’ère Jouvet, en tant que metteur en scène à son entrée Jules ROMAIN lui apporte « Knock ».
En avril 1934, Jean COCTEAU présente à la comédie "La Machine infernale" et signe ainsi l'ultime grand succès de la Comédie sous la direction de Louis JOUVET.
Les années d'après guerre seront notamment marquées par la direction de Claude SAINVAL et Roland PIETRI qui proposeront une programmation théâtrale de qualité, comprenant notamment de nombreuses pièces de Jean ANOUILH, et complétée par les récitals que donneront régulièrement les Frères Jacques à cette époque.
La relève est assurée en 1977 à la tête du théâtre par Guy DESCAUX, proche collaborateur de Claude SAINVAL. Les artistes les plus illustres défilent au gré des saisons sur les planches de la Comédie : citons entre autres Francis PERRIN, Jean-Claude BRIALY, Maria PACÔME, Jean LEBEBVRE, Lambert WILSON, Caroline CELLIER, Sophie DESMARETS, Pierre DUX, Robert HIRSCHA partir de 1992, Jacqueline CORMIER prend la tête du théâtre en créant notamment "L'Aide-mémoire" de Jean-Claude CARRIERE et un des plus beau succès théâtral de tous les temps "Art" de Yasmina REZA (deux Molières en 1995).
Michel Fagadau, homme de théâtre renommé, lui succède en 1994.
Parmi ses nombreuses mises en scène, on compte notamment "Colombe" de Jean ANOUILH (Molière 1996).
Il accueille aussi de grands artistes comme Philippe NOIRET (2002) dans « Les Contemplations » ou Michel PICCOLI (2004) dans « Ta Main dans la Mienne » mis en scène par Peter BROOK.
En grand spécialiste du théâtre anglo-saxon il va adapter et mettre en scène de nombreuses œuvres de ce répertoire comme « L’Éducation de Rita » (2001) de Willy RUSSEL, « Les couleurs de la vie » (2002) d’Andrew BOVELL, « La Profession de Madame Waren » (2004) de Georges-Bernard SHAW, « Le Café Noir » et « La Souricière » (2004) d’Agatha CHRISTIE « Le Miroir » d’Arthur MILLER et plus particulièrement celles de l’américain Donald MARGULIES : « Diner entre amis » (1999) « Brooklyn Boy » (2004) « En Toute Confiance » (2007).
En 2006 il va monter la 3ème pièce du jeune auteur Florian ZELLER « Si tu mourais… » avec notamment Catherine FROT, qui enchanta le public.
C’est aussi sous l’impulsion de Michel FAGADAU que la Comédie va programmer un deuxième spectacle à 19h qui va voir, par exemple, le succès de Jean PIAT (2007) dans « Impromptu » d’après l’œuvre de Sacha GUITRY.

Espace Pierre Cardin - 670 places
1, avenue Gabriel 75008 Paris
M° Concorde (lignes 1, 8, 12)
Réservations : FNAC - 08 92 68 36 22
Administration : 01 44 56 02 02 - Fax : 01 44 56 02 16
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Directeur : Pierre Cardin, Nicolas Laugero Lasserre
L’Espace Pierre Cardin — et son jardin privatif donnant sur les Champs-Élysées — vous ouvre ses portes dans un cadre exceptionnel et prestigieux : événementiel, soirées, expositions, théâtre, avant-premières, concerts, show room, salons et défilés
L'historique du théâtre
Le théâtre des Ambassadeurs est au coeur de la vie culturelle parisienne. Ses origines remontent au siècle XVIIIè siècle lorsque l'abbé Terray autorise, en 1772, l'ouverture d'un café pour les Ambassadeurs logeant Place Louix XV, actuelle Place de la Concorde.
Les cafés du XVIIIè siècle sont des lieux privilégiés où se réunissent des personnes de même condition, en opposition à la taverne, où la clientèle est beaucoup plus populaire.
Sans vouloir faire l'histoire générale des cafés à Paris, on peut savoir que les philosophes se retrouvaient au Proscope, dans le faubourg St-Honoré, alors ques les Ambassadeurs venaient se distraire au café qui est à l'origine du théâtre des Ambassadeurs.
Dès les lendemains de la Révolution, des spectacles musicaux sont présentés dans une salle du café des Ambassadeurs. C'est peut-être l'acte de naissance des cafés-concerts parisiens.
Dans la première partie du XIXè siècle, alors que s'édifient sur les grands boulevards des panoramas et des salles de théâtre, le café des Ambassadeurs souffre de la mauvaise réputation des jardins, considérablement endommagés lors du bivouac des Cosaques en 1814. Les lieux sont devenus sinistres et dangereux, on rappellera simplement l'assassinat de Lebon en 1804, l'ingénieur qui inventera le gaz d'éclairage.
Plus tard, Eugène Sue plantera le décor de ses mystères de Paris dans une gargote de ces jardins : le Prince Rodolphe y rencontre le Chourineur dans la taverne à l'enseigne du "Coeur saignant".
Vers 1840, des embellissements sont entrepris et vont assurer la renaissance des lieux.
Le café des Ambassadeurs est rasé au profit d'une belle construction d'architecture néo-classique que par Hittorf qui, au même moment, embellit la Place de la Concorde.
Dès lors, on parle du théâtre des Ambassadeurs où se produisent les comédiens les plus en vogues.
En 1847, un procès oppose la direction du théâtre aux comédiens à propos de l'exploitation d'une création artistique. De ce procès naîtra la SACEM.
Le théâtre des Ambassadeurs est de plus en plus fréquenté par les visiteurs qui se rendent nombreux aux expositions universelles, de 1855 à 1900.
De nombreux divertissements sont proposés aux alentours : cafés-concerts, géoramas, manèges, ... Aux Ambassadeurs on se presse pour applaudir Mayol, Yvette Guilbert, puis Maurice Chevalier.
Néanmoins, le théâtre construit par Hittorf est à nouveau rasé pour être remplacé en 1929 par la construction actuelle de l'architecte Wiboo. Le théâtre est transformé en salle des Music-Hall, la mode est aux revues à l'américaine, comme aux Folies Bergères ; mais elles deviennent vite trop coûteuses. La salle est remaniée et redevient un théâtre en 1939 avec Bernstein. On y applaudit Jean Marais dans Les parents terribles.
Marcel Karsenty dirige le théâtre de 1962 à 1968.

Théâtre de L'Oeuvre - 350 places
7, rue Louis le Grand 75002 Paris
M° Opéra (lignes 3, 7, 8)
Réservations : 01 42 61 44 16
Administration : 01 42 61 42 53 - Fax : 01 42 60 36 34
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Direction : François de la Baume, Antoine Coutrot, Emmanuel de Dietrich et Caroline Verdu
Attaché de Presse : Vincent Serreau
L'historique du théâtre
2004-2005
<< Parce que ça vole >> de Muriel Combeau et Nathalie Levy-Lang. << 107 ans >> texte et mise en scène de Diastème. << Le pianiste >> de Wladyslaw Szpilman. << Le jazz et la diva >> de et avec Caroline Casadesus et Didier Lockwood, mise en scène d'Alain Sachs, Molière 2006 du meilleur spectacle musical.
2005-2006
<< Moi aussi je suis Catherine Deneuve >> de Pierre Notte mise en scène de Jean-Claude Cotillard, Molière 2006 du meilleur spectacle du théâtre privé. << Histoire d'hommes >> de Xavier Durringer mise en scène de Michel Didym, Molière 2006 de la meilleure commédienne pour Judith Magre.
2006-2007
<< Un cheval >> de Jean-Marie Besset mise en scène de Gilbert Désveaux. << Le cabaret des hommes perdus >> de Chrtistian Siméon mise en scène de Jean-Luc Revol, Molière du meilleur spectacle musical et du meilleur auteur. << Cinq de coeur >> de et avec les Cinq de c ur mise en scène de Marc Locci.
2007-2008
<< Aux deux colombes >> de Sacha Guitry mise en scène de Jean-Laurent Cochet. << Deux petites dames vers le nord >> de Pierre Notte mis en scène par Patrice Kerbrat.
En Janvier 2008 Antoine Coutrot Emmanuel de Dietrich et Caroline Verdu reprennent la direction du théâtre.
http://www.theatrelapepiniere.com/
Le Musée d'Orsay - 7ème arrondissement
Le musée d’Orsay est ouvert au public depuis presque 20 ans: d’abord palais puis hôtel et gare, le bâtiment est classé Monument Historique depuis 1978.
Ses collections représentent toutes les formes d'expression, de la peinture à l'architecture, en passant par la sculpture, les arts décoratifs, la photographie. Parmi elles, l'exposition dédiée à l’Impressionnisme est l’une des plus riches et l’une des plus connues, avec notamment les oeuvres suivantes : « le Bal au Moulin de la Galette » d’Auguste Renoir, « Olympia » d’Edouard Manet ou l’une des nombreuses versions de « la Cathédrale de Rouen » par Claude Monet.
Accès :
M° Solférino (ligne 12)
Ouverture :
Tous les jours sauf le lundi, de 9h30 à 18h.
Tarifs :
Entrée : 9,50 €
Tarif réduit : 7 €
Connu dans le monde entier pour sa riche collection d'art impressionniste, le musée d'Orsay est aussi le musée de toute la création artistique du monde occidental de 1848 à 1914. Ses collections représentent toutes les formes d'expression, de la peinture à l'architecture, en passant par la sculpture, les arts décoratifs, la photographie.
Vous ne manquerez pas non plus d'être ébloui par la beauté du lieu : une gare aux allures de palais inauguré pour l'exposition universelle de 1900.

Le Ranelagh - 300 places
5, rue des Vignes 75016 Paris
M° Muette (ligne 9 et RER C), Passy (ligne 6)
Réservations : 01 42 88 64 44
Administration : 01 42 88 64 84 - Fax : 01 42 30 81 19
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Directrice : Catherine Develay
Attaché(e)s de Presse : Alain Ichou, Marie-Jo Picot-Mourgues
L'historique du théâtre
En 1755, Alexandre Jean Joseph Le Riche de La Pouplinière, fermier général sous le règne de Louis XV, fait construire dans son domaine de Boulainvilliers un théâtre à l'extrémité de l'allée de son château.
Mécène éclairé, il rassemble autour de lui tout un cénacle d'artistes et d’intellectuels parmi lesquels figurent de grands noms tels que Voltaire, Quentin de La Tour, Van Loo, Stamitz, Rameau... La Révolution laissa intact le château et le parc de Passy, mais en 1815, les jardins de la propriété furent particulièrement dévastés par les Anglais selon les sources requises dans le Dictionnaire historique, topographique et militaire de 1838. M. Cabal, notaire revendit le domaine en 1826 à des spéculateurs qui tracèrent à la place du domaine un nouveau quartier appelé Boulainvilliers. De ce terrain fragmenté en parcelles, Louis Mors, célèbre constructeur automobile acquiert une large partie sur laquelle il fit construire en 1894 un théâtre à l’emplacement du salon de musique de la Pouplinière. Ce passionné de musique favorisa l’émergence des esthétiques musicales du début du 19e et du 20e siècles en programmant des artistes comme Bizet, Terrasse, Wagner… L’inauguration de ce magnifique salon de musique en chêne sculpté de style néo-renaissance œuvre d’Alban Chambon, est inauguré le 25 avril 1900 par Camille Chevillard, ancien directeur de l’Orchestre Lamoureux avec un orchestre de 80 musiciens interprétant pour la première fois en France "l'Or du Rhin" de Wagner. En 1931, la salle transformée devient un cinéma d'art et d'essai, haut lieu cinématographique de la capitale fréquenté par des personnalités comme Gérard Philippe ou Marcel Carné. Puis, le théâtre s’est diversifié et chaque direction a favorisé d’autres projets, mêlant tantôt des programmations musicales, tantôt des programmations éclectiques mêlant théâtre, musique et cirque.
Aujourd’hui une page se tourne. Une nouvelle équipe se met en place avec la même exigence de qualité et de plaisir. Que vous soyez professionnels ou spectateurs venez découvrir cette salle fabuleuse à l’acoustique exceptionnelle.
http://www.theatre-ranelagh.com/

Le théâtre de la Renaissance - 650 places
20, boulevard Saint-Martin 75010 Paris
M° Strasbourg Saint Denis ( ligne 4,8 et 9 )
Réservations : 01 42 08 18 50
Administration : 01 42 02 47 35 - Fax : 01 42 03 17 84
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Directeur : Christian Spillemaeker et Bruno Moynot
Directeur délégué : Morgan Spillemaeker
Attaché de Presse : Laurence Falleur et Nicolas Hoyet
L'historique du théâtre
Ce n'est qu'après la guerre, en 1872, que l'architecte Charles Delalande, assistant de Charles Garnier, entame la construction d'une nouvelle salle, sur les décombres d'un restaurant incendié par les communards. Parfait exemple de théâtre à l'italienne, architecturalement très proche de l’Opéra, le théâtre de la Renaissance, s'intègre parfaitement à la nouvelle géographie théâtrale parisienne imposée par les grands travaux hausmanniens.
Achevé en huit mois seulement il se mue en salle à succès dés la première, le 8 mars 1873. Son prestige ne sera plus contesté et d'autres noms illustres lui seront associés : Feydeau en fut le secrétaire avant que n'y soit créée en 1886 « Tailleur pour Dames », sa première pièce et son premier grand succès. Sarah Bernardt en assuma la direction de 1893 à 1899, y créant notamment « Lorenzaccio » de Musset. Lucien Guitry, directeur de 1902 à 1909, y fit faire à son fils Sacha ses premiers pas de comédien. En outre, le public parisien a pu y admirer Raimu, Arletty, Francis Blanche et Edwige Feuillère.
Fidèle au gout du public, la Renaissance continue d’être au rendez vous du public grâce à des comédies et des noms qui font les belles affiches.
« Ma sœur est un chic type » avec Dominique Lavanant et Pierre Palmade, « Un air de famille » de et avec Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri (Molière de la meilleure pièce comique en 1995), « Temps variable en soirée » d’Alan Ayckbourn adapté par Michel Blanc (Nomination aux Molières de l’adaptation et de la pièce comique) avec Dominique Lavanant et Zabou Breitman, « Après la répétition » d’Ingmar Bergman avec Bruno Cremer et Anna Karina, « Une chatte sur un toit brulant » de Tennessee Williams avec Cristiana Reali valut à Annik Alane et Georges Wilson les Molières des meilleurs seconds rôles en 2001.
Dans le même temps les solistes aussi ont eu leur place comme les succès de Fabrice Luchini, Guy Bedos, Marc Jolivet, François Morel et Michel Boujenah le prouvèrent.
Tout récemment « Nuit d’ivresse » de et mis en scène par Josiane Balasko, avec Michele Bernier, Francis Huster puis Pascal Légitimus, « Grosse Chaleur » et « Si c’était à refaire » de Laurent Ruquier, « Dernier Rappel » avec Josiane Balasko et Cartouche, « Les Amazones, 3 ans après », « Le jeu de la vérité 2 », « Magiciens tout est écrit », « Hors Piste » et « Panique au ministère » complètent un programme, qui n’en finit pas de s’écrire.

Les Folies Bergère - 1679 places
32, rue Richer 75009 ParisM° Grands Boulevards (lignes 8, 9), Cadet ( ligne 7)
Réservations : 08 92 68 16 50
Administration : 01 44 79 98 60 - Fax : 01 44 79 98 61
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Directrice : Hélène Matini - Directeur Délégué : Georges Terrey
Attachés de Presse : Blanche-Aurore Duault, Arnaud Cazet
A l'affiche : Zorro Le musical de Stephen Clark
L'histoire du théâtre
Vouée au divertissement cette salle de spectacle va devenir le modèle du genre. Née à la veille de la guerre de 1870, cette scène que rien ne prédisposait pourtant à devenir le symbole de la vie parisienne et du plaisir à la française, a présenté, de la belle époque à nos jours, toutes les étoiles d'un art difficile et populaire, toutes les musiques, toutes les modes d'un siècle riche en bouleversements et mutations de toutes sortes…
Interrogez autour de vous, vous trouverez toujours quelqu'un pour vous raconter la soirée qu'il passa au FOLIES BERGERE. Consultez l'histoire des lieux et vous y verrez défiler toute l'histoire du music-hall, toute son histoire et toute sa légende.
MAUPASSANT sera un spectateur du promenoir qu'il décrit dans 'Bel Ami', COLETTE y sera 'petite femme nue', suivie par Denise GREY… et Jacky SARDOU qui y commença sa carrière comme danseuse à 16 ans.
MANET peindra en 1881 l'un des plus célèbres tableaux impressionnistes : 'Le Bar des Folies Bergère', et la BELLE OTERO y paraîtra en scène, revêtue de deux parures inestimables qui avaient appartenu… à l'Impératrice EUGENIE, à l'Impératrice d'Autriche.
FEYDEAU écrira la suite des aventures de la Môme Crevette dans 'La Duchesse des Folies Bergère' et LEO MALLET écrira un roman policier 'Enigme aux Folies Bergère' dont l'intrigue a pour cadre les FOLIES.
Un soir de 1911 CHARLIE CHAPLIN, WC FIELDS et STAN LAUREL paraîtront ENSEMBLE sur la scéne de la rue Richer, et c'est BENNY HILL qui aura la vedette au cours d'une série de représentation à LONDRES.
MISTINGUETT, MAURICE CHEVALIER, JOSEPHINE BAKER, YVONNE PRINTEMPS, ont starisé le Grand escalier…
CHARLES TRENET, FERNANDEL, ou JEAN GABIN ont chanté sur cette scène mythique !
En 1957 HENRI VERNEUIL consacre un film aux FOLIES BERGERE avec EDDY CONSTANTINE, ZIZI JEANMAIRE et NADINE TALLIER…qui nétait pas encore Baronne de Rotchild!
DALIDA utilisera l'un des décors de Michel GYARMATHY pour tourner un clip pour les 'scopitone', et Claude LELOUCH y tournera 'Les uns et les autres'.
Plus récemment, c'est le cadre des FOLIES que THIERRY ARDISSON utilisera pour ses émissions.
La revue née sur cette même scène, obtiendra, pour la première fois de toute son histoire, une nomination aux MOLIERES avec 'Fous des folies' en 1994.
Pendant plusieurs années, la compagnie ROGER LOURET tout en animant 'Les Années Tubes' à la télévision obtiendra un Moliére avec 'Les Années twist' et une nomination pour le meilleur spectacle musical avec 'La Fièvre des Annes 80' ou 'Les Années Zazou'.
C'est toujours aux FOLIES que Jean MARAIS paraîtra pour la dernière fois en scène !
C'est encore aux FOLIES BERGERE que Valérie LEMERCIER fait sa rentrée en 2000, suivie en 2001 par MARIANNE JAMES qui a choisi les FOLIES pour ses adieux irrévocables.
Avec les Champs-Elysées et la Tour Eiffel, les quelques mètres carré de la scène des FOLIES BERGERE incarnent inlassablement les mythes d'une époque, les rêves éternels de publics pourtant sans cesse renouvelés.



Théâtre des bouffes parisiens - 600 places
4, rue Monsigny 75002 Paris
M°Quatre Septembre (ligne 3), pyramides (ligne 7, 14), Opéra (ligne 3, 7, 8)
Réservations : 01 42 96 92 42
Administration : 01 42 96 92 40 - Fax : 01 42 86 88 73
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Directeur général : Bruno Finck - Directeur délégué : Dominique Dumond
Attaché de presse : Jacques Metges
L'historique du théâtre
1998/1999
La saison 98/99 débute avec Danielle Darieux et Dominique Lavanant dans Une douche écossaise comédie de Phillippe Collas et Eric Villedary en collaboration avec Joly La Cigale et la Joly.
Nicole Croisille est venue pendant la période d'été faire partager son Coup de soleil aux parisiens.
1999/2000
Au cours de la saison 1999/2000, Jean-Claude Brialy interprète et met en scène Mon père avait raison de Sacha Guitry, puis accueille un spectacle musical de Claude Terrasse, mis en scène par Alain Sachs Le Sire de Vergy, nominé aux Molières.
Philippe Torreton et Pierre Cassignard metten le public aux anges avec la complicité de Anne-Marie Etienne.
Alfredo Arias ressuscite Les bonne de Jean Genet pour le plus grand plaisir des spectateurs. Jacques Offenbach revient passer ses vacances d'été dans sa maison à Rue de la Gaté.
Après cela Georges Brassens retrouve sa jeunesse avec la Troupe du Phénix.
Francis Perrin, comédien, metteur en scène, remonte ce Dindon éternel qui a fait rire des dizaines de générations.
Le Quatuor fête le 21ème siècle avec le rire, celui des enfants turbulents et charmants, il entraîne le public dans un monde poétique, celui du rêve et de la fantaisie.
Laurence Sémonin est un phénomène.
Sa Madeleine Proust fait le tour du monde en faisant rire le public de Province et celui de Paris.
Marie-thérèse est amoureuse
Merci Joseph.
Marthe Mercadier avec son énergie et sa générosité entraine Christine Delaroche, Jacqueline Jehanneuf et Jacques Ciron dans une ronde folle.
Charlotte de Tuckheim passe comme un ouragant en déchainant le rire.
Sacha Guitry et Jean-Laurent Cochet veillent jour et nuit sur le théâtre avec le sourire.
Avec les Amazones, un jeune auteur, de jeunes comédiennes, de jeunes acteurs donnent aux bouffes Parisiens une bouffée de printemps.
Après la Divine Marie Laforêt, Jean-Claude Brialy est seul en scène avec ses souvenirs dans J'ai oublié de vous dire.
Le présent est plein du passé.
La framboise Frivole est une merveille, tout est léger et drôle, la fantaisie leur tient la main.
Le clan des Veuves est un classique et pourtant Ginette Garcin est si moderne.
Michèle Bernier est Dolores Claiborne.
Elle étourdit et bouleverse par son émotion profonde et sensible.
Geneviève Casile, comédienne magnifique, entraîne une belle troupe avec son Eventail de Lady Windermere.
2007
En 2007, Jean-Claude Brialy choisit Anne Roumanoff pour qu'elle fête ses 20 ans avec son public.
La scène résonne de rires, d'amour et de chansons avec Titoff et Elisa Tovati dans Open Bed adapté par Laurent Ruquier.
Anne Roumanoff est de retour aux Bouffes Parisiens. Quand on aime on a toujours 20 ans de plus!
http://www.bouffesparisiens.com/

Théâtre des Mathurins - 400 places (Grande salle) - 84 places (petite salle)
36, rue des Mathurins 75008 Paris
M° Madeleine (lignes 8, 12, 14), Havre-Caumartin (lignes3, 9, RER E et A)
Réservations : 01 42 65 90 00
Administration : 01 42 65 62 46 - Fax : 01 49 24 91 69
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Directeur : Yvan Varco - Directeur artistique : Daniel Colas
Attachée de presse : Nicole Sonneville assistée de Florence et Jennifer
L'historique du théâtre
Dès 1893, il existait à cet emplacement un grand salon, susceptible d’être loué, ouvert au public et pouvant accueillir au grand maximum 300 personnes. Il n’y avait à l’époque ni de scène, ni même d’estrade ou de loges d’artistes. On y organisait plutôt des concerts.
La salle est modifiée une première fois en 1897 par l’architecte Salvan puis en 1898 par Rochet pour devenir la salle des Mathurins inaugurée le 10 octobre de la même année sous la direction de la divette Marguerite Deval.
En 1910, la salle prend le nom de Théâtre de Monsieur, puis des Mathurins Nouveaux jusqu’en 1912, date à laquelle on la baptise Théâtre des Mathurins.
Celui-ci est fermé puis réouvert en 1919 à la demande de Sacha Guitry, qui enjolive le théâtre. Sous le parterre il fait aménager un bar pouvant servir de galerie d’expositions et baptise le théâtre "Théâtre de Sacha Guitry".
En 1922, on décide d’agrandir et de changer radicalement la décoration. Le projet est confié à Charles Siclis, jeune architecte en vogue.
Si l’intérieur a évolué au fil du temps en perdant de sa cohérence, la façade du théâtre possède toujours un intérêt non négligeable. Il a fallu beaucoup de courage et de talent pour réaliser ce manifeste délirant de modernité, qui, incongrûment s’impose aux niveaux inférieurs d’un immeuble de rapport, représentatif du confort bourgeois. Siclis n’a pas hésité à jouer sur le contraste entre ancien et moderne et les a mariés dans une composition qui prend valeur de symbole. Le théâtre avec sa propre logique plastique s’oppose et dénonce les bow-windows des étages supérieurs.
Aucune autre réalisation de Siclis n’a pu nous parvenir comme celle-ci, presque intacte, alors qu’il fut certainement le plus inventif des architectes d’entre les deux guerres. Il est perçu par ses contemporains comme un esprit indépendant. Tandis que le critique Jean Locquin voit en lui "un constructeur poète", Robert Mallet Stevens écrit de lui en 1937 : "la fantaisie, qui est une des qualités évidentes de Charles Siclis a été mille fois plagiée, mais rarement égalée... "
Dès le début des années 20, Charles Siclis est associé au développement de la Côte basque où il installe une agence. Il dessine de nombreux projets (intérieurs, boutiques, villas...) dans un style qui intègre les traditions classiques et néo-basques au modernisme. Après la reconstruction du Théâtre des Mathurins, il devient célèbre grâce aux théâtres, cinémas et restaurants qu’il construit à Paris. On lui doit notamment les Théâtres Saint-Georges et Pigalle.
La création de Siclis est modifiée une première fois en 1936 sous la direction de l’architecte Gumpel puis la salle est refaite en 1967 et en 1970.
LES DIRECTEURS ET LES ŒUVRES
Marguerite Deval crée en février 1900, en compagnie de Gabrielle Dorziat, Le Beau Choréas, une comédie d’un dénommé Piazza et en novembre, La Petite femme de Luth, un opéra burlesque de Tristan Bernard.
Le 15 avril 1902, le théâtre présente un opéra-bouffe Le Page, une bluette en un acte, sur une musique de Ludo Ratz parodiant à la fois Corneille, Victor Hugo avec ça et là quelques réminiscences d’Edmond Rostand. Son auteur n’est autre que le fils du célèbre comédien Lucien Guitry prénommé Sacha, il a 17 ans. C’est une "pure stupidité" dira-t-il plus tard lorsque son secrétaire Paul Dufrény retrouvera une copie du texte perdu aux Archives de France.
Les véritables débuts d’auteur dramatique de Sacha Guitry ont lieu au Théâtre des Mathurins le 6 décembre 1905 avec Nono, comédie en trois actes. Dès le lendemain, on vante les dons éclatants et la maîtrise de l’auteur qui n’a que vingt ans ! En juin 1920, Sacha Guitry reviendra pour la dernière fois aux Mathurins pour jouer lui-même le personnage de Robert Chapelle dans Nono créé en 1905 par André Dubosc.
Jules Berry et Charlotte Lysès sont à l’affiche en 1921 pour la création de La Huitième Femme de Barbe-Bleue et Ce que femme veut, deux pièces d’Alfred Savoir. Peu après, la salle est agrandie et passe de 500 à 700 places.
En 1927, le nouveau directeur René Saunier invite Georges et Ludmilla Pitoëff. Au cours des six mois suivants ils montent Mixture de Lenormand, La Maison des cœurs brisés de George Bernard Shaw, La Célèbre histoire de Saint-Georges de Bouhélier et Adam, Eve et Cie de Balgi.
En 1930, le nouveau directeur Jean Sarrus revient à la comédie boulevardière. Il présente des pièces de Jean-Jacques Bernard, René Fauchois et Alfred Savoir.
Un changement de direction modifie à nouveau la politique artistique du théâtre des Mathurins en 1934. Jean Tedesco, le nouveau propriétaire, demande aux Pitoëff de revenir, notamment pour la création de Ce soir on improvise de Pirandello.
L’année suivante, George Pitoëff devient directeur du théâtre. Jusqu’à la guerre de 1939, il multiplie les créations du grand répertoire international : Le Héros et le soldat de George Bernard Shaw, La créature de Ferdinand Bruckner, Je vivrai un grand amour de Steve Passeur, Le Voyageur sans bagage de Jean Anouilh, La Mouette de Tchékhov, Un ennemi du peuple d’Ibsen...
Les Pitoëff auront marqué fortement l’esprit de ce théâtre et lorsque les responsables du Rideau gris, Marcel Herrand et Jean Marchât, prendront la relève en 1939, ils s’efforceront de suivre l’exemple de ces deux grands animateurs.
La guerre et la mobilisation des deux directeurs reporteront en 1941 leurs premiers spectacles Le Pavillon brûle de Steve Passeur et La Fille du jardinier de Charles Exbrayat.
Pour la création de Deirdre des douleurs de John Millington Synge en 1942, ils engagent une jeune espagnole sortie depuis peu du conservatoire de Paris. Sa voix aux accents douloureux, sa personnalité, son talent ne passent pas inaperçus : c’est Maria Casarès. Elle est engagée pour les cinq premières pièces du Rideau gris dont les mises en scènes sont assurées par Jean Marchat. Après Deirdre des douleurs, elle joue dans Le Voyage de Thésée de Georges Neveux ; Le Malentendu, la première pièce d’Albert Camus ; Divines paroles, création de la pièce de Ramon Valle Incan.
Après Mort sans sépulture de Jean-Paul Sartre, présentée en 1947, la création de Haute surveillance en 1949, deuxième pièce de Jean Genêt, est un acte courageux. Son auteur est alors banni des scènes parisiennes. Acceptée avec réticence, la pièce du révolté scandaleux s’impose aux Mathurins.
Le roi est mort de Louis Ducreux, Le Retour de l’enfant prodigue d’André Gide, Héloïse et Abélard de Roger Vaillant, sont à l’affiche. D’illustres comédiens comme Michel Auclair, Gérard Philipe, Michèle Alfa, Tania Bachalova, Yolande Laffon... s’y distinguent.
En juillet 1953 disparaît Marcel Herrand, le rideau gris tombe définitivement sur la scène des Mathurins. Jean Marchat rejoint la Comédie Française et Madame Harry Baur lui succède. Sous sa direction, le théâtre conserve sa spécificité en montant créations et reprises de pièces de qualité, notamment : La vie que je t’ai donnée de Luigi Pirandello en 1954, La Paix du Dimanche de John Osborne en 1958, Le Square de Marguerite Duras en 1961, Requiem pour une nonne d’Albert Camus en 1962, Le Petit Prince de Saint-Exupéry en 1963, Les ailes de la colombe d’après Henry James en 1964, Soudain l’été dernier de Tennessee Williams en 1965, La Putain Respectueuse de Jean-Paul Sartre en 1966, puis Témoignages irrecevables de John Osborne, dans une mise en scène de Claude Régy avec Michel Bouquet. En 1967, le théâtre présente La Mégère Apprivoisée, puis reprend en 1970 La vie que je t’ai donnée mise en scène par Pierre Franck. Jean Anouilh est à l’honneur en 1973 avec Le Voyageur sans bagage puis Antigone en 1975.
Le duo formé par Pierre Arditi et Jean-Luc Moreau marque l’année 1976 avec Rosencrantz et Guildenstern sont morts de Tom Stoppard, sous la direction de Jean-François Prévand. Les Mains Sales de Jean-Paul Sartre est présentée en 1977. Des œuvres de François Billetdoux, Fernande Arrabal, Bertolt Brecht, Curzio Malaparte, Louis-Ferdinand Céline, Tchékhov, Shakespeare ou encore Sophocle sont également montées à cette époque.
En 1981, Henri de Menthon prend la direction du théâtre. Homme de culture, il poursuit dans la même voie un programme éclectique comprenant un hommage à Diderot de Milan Kundera, Jacques et son maître dans une mise en scène de Georges Werler. Puis, Georges Wilson met en scène Huit-Clos de Jean-Paul Sartre avec Daniel Gélin, Stefan Meldegg monte Pétition de Vaclav Havel. Le théâtre présente également Le Grain de Sable de Jean-Pierre Bacri. En 1982, Pierre Boutron dirige Patrick Chesnais dans L’avantage d’être constant d’Oscar Wilde. En 1983, Caroline Cellier est à l’affiche du Bonheur à Romorantin de Jean-Claude Brisville et Marilu Marini incarne La Femme Assise de Copi dans une mise en scène d’Alfredo Arias.
Gérard Caillaud, successeur d’Henri de Menthon entreprend des travaux de rajeunissement et d’agrandissement en aménageant en sous-sol une salle de cent places avec un foyer-bar. Anciennement salle de répétition ; Louis Jouvet, Charles Dullin, Gaston Baty et Georges Pitoëff, alors directeurs de théâtres, s’y réunissaient. C’est là qu’ils décident la création du cartel (1927- 1940). La nouvelle direction programme dans le même esprit Le Baiser de la Veuve d’Israël Horowitz, Le Résident de Slawomir Mozek puis les Palmes de Monsieur Schutz de Jean Noël Fenwick, considérable succès couronné par un Molière en 1989 et joué plus de 1000 fois.
Après quatre ans de fermeture, à la suite du décès de son propriétaire, Julien Vartet, c’est Jean-Louis Livi et Bernard Murat qui ont l’honneur et le bonheur de reprendre ce théâtre. Ils entreprennent aussitôt d’importants travaux de décoration et de rénovation, principalement la totalité de la cage de scène. Ils restaurent ainsi un outil de création moderne et respectueux du passé. Cette nouvelle Direction donne une impulsion forte et remarquable aux Mathurins, en créant successivement La Preuve de David Auburn, l’invité de David Pharao, Une heure et demi de retard, de Jean Dell et Gérard Syblérias, Le Vieux Juif Blonde de Amanda Sthers, etc.
Depuis le 1 Juillet 2006 Daniel Colas et Yvan Varco reprennent le flambeau de leurs prédécesseurs, à la direction de ce théâtre à la fois historique et résolument tourné vers la modernité.

Théâtre des Nouveautés - 585 places
24, boulevard Poissonnière 75009 Paris
Métro : Grands Boulevards (lignes 8)
Réservations : 01 47 70 52 76
Administration : 01 47 70 52 77 - Fax : 01 45 23 30 37
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Directrice : Denise Moreau-Chantegris
Attachée de presse : Sylvia Bonhomme
L'historique du théâtre
Le premier Théâtre des Nouveautés fut inauguré le 1er mars 1827 sur l'emplacement du passage Feydeau entre le théâtre du même nom et la Bourse.
Le premier directeur, Langlois, n'avait d'autres connaissances du théâtre que celles que confère la puissance d'un riche rentier commanditaire. Aussi il fit bien rire tout Paris, en son théâtre des « nouveautés » où pendant des années il ne présenta que des reprises. L'affaire marchait mal jusqu'à l'engagement du célèbre et talentueux Potier. Avec lui, le public découvrit le nouveau théâtre. Il joua principalement La Maison du rempart de Mélesville, Henri IV en famille, Les Voyages du petit Jonas de Scribe... La troupe qui entourait Potier se composait de Lafont, Clozel, Philippe et... Virginie Déjazet qui incarna là Catherine Howard. Cependant en 1829 deux nouveaux directeurs, Bossange et Bohain, venant soutenir Langlois, essayèrent de relancer le théâtre, jusqu'à ce qu'il brûlât pendant la révolution de 1830.
L'exploitation de la salle ne s'améliorait pas malgré le filon des revues d'actualité, satiriques et politiques. Enfin le 22 novembre 1831, ce fut le coup de grâce. Dame Anastasie faisait interdire les représentations du Procès d'un Maréchal de France qui mettait en scène le maréchal Ney. Malgré le scandale causé, I'intérêt du public ne crût pas par la suite et le 15 février 1832 le Théâtre des Nouveautés fermait ses portes. La salle fut ensuite occupée par l'Opéra-Comique. Mais ceci est une autre histoire. Le pauvre Langlois avait englouti dans son aventure théâtrale la somme de onze cent mille francs ; en 1832 !
Ce premier échec du Théâtre des Nouveautés n'était pas définitif puisque le 17 avril 1866, plus de trente ans après, I'enseigne des Nouveautés reparaissait 60, faubourg Saint-Martin. Las ! Quelques mois plus tard, le 5 décembre, la salle brûlait entièrement sans que la direction eût même le temps de tenir une pièce mémorable...
La grande époque des Nouveautés se situe, depuis 1878, en deux temps. C'est un comédien, et de quelle renommée, Brasseur, qui reprit le flambeau du théâtre en faisant transformer une salle sise au 20, boulevard des Italiens où Chamfleury avait établi ses Fantaisies Parisiennes en 1865, inaugurée le 12 juin 1878 avec le vaudeville Coco de Clairville et Delacour dont la vedette était le directeur lui-même.
Contrairement à beaucoup d'acteurs, il sut se montrer un directeur de théatre habile et avisé. Pendant douze années il se dépensa sans compter autant sur scène que dans son bureau, jouant et montant un nombre impressionnant de vaudevilles, de revues de fin d'année et même d'opérettes. Pour perpétuer son nom, il avait un fils Albert Brasseur qui fut la grande vedette des Variétés au début de ce siècle.

Théâtre du Palais Royal - 733 places
38, rue de Montpensier 75001 Paris
M° Palais-Royal (lignes 1, 7), Pyramides (lignes7, 14), Bourse (ligne 3)
Réservations : 01 42 97 59 46
Administration : 01 42 97 59 76 - Fax : 01 42 61 42 50
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Directeur : Francis Nani et Christian Azzopardi
Attachée de presse : Valérie Boukobza
L'historique du théâtre
Au temps des Trois Mousquetaires
Le Palais-Royal, malgré les signes d’agitation que donnait la ville, présentait, lorsque d’Artagnan s’y rendit vers les cinq heures du soir, un spectacle des plus réjouissants. (...)
Les princes, les princesses étaient invités, les carrosses encombraient les cours depuis midi. Après le diner, il devait y avoir jeu chez la Reine. » (Alexandre Dumas dans Vingt ans après)
Cela se passait en 1648, bien avant ma construction, cher spectateur, mais c’est tout de même au jeune Roi, auquel d’Artagnan rend visite ce jour-là, que je dois mon nom : le Palais-Cardinal, érigé par le grand Richelieu, devient Palais-Royal par la grâce d’un Louis XIV, encore enfant qui en hérite et s’y installe.
D’ailleurs, si vous avez l’occasion de profiter de ma toute nouvelle terrasse dans les jardins-mêmes du Palais-Royal, sachez que vous vous trouverez à l’emplacement où l’on organisait des chasses miniatures pour l’enfant royal. Il n’y avait donc qu’un petit bois dont on vantait le calme et la sérénité et qui bordait un somptueux palais:
« Et l’univers entier ne peut rien voir d’égal Aux superbes dehors du Palais-Cardinal. Toute une ville entière, avec pompe bâtie, Semble d’un vieux fossé par miracle sortie Et nous fait présumer, par ses superbes toits, Que tous ses habitants sont des dieux ou des rois. »
Corneille en vante ainsi les mérites dans Le Menteur. A-t-il obtenu des subventions par ses flatteries ? Je l’ignore... Mais Richelieu était suffisamment ami des arts pour être loué par les plus grands auteurs. Dès sa construction, le palais possède deux salles de spectacles qui accueillent rien de moins que Lulli et Molière !
Plus tard, Louis XIV offre à son frère, Philippe d’Orléans, ce vaste domaine dont toute l’histoire restera liée par la suite à la famille d’Orléans.
Le décor est planté et demeurera inchangé plus d’un siècle, un palais avec ses théâtres, un jardin avec ses cafés, ses promeneurs et ses demoiselles de petite vertu :
« Qu’il fasse beau, qu’il fasse laid, c’est mon habitude d’aller sur les cinq heures du soir me promener au Palais-Royal. (...) on voit dans l’allée de Foy nos jeunes dissolus marcher sur les pas d’une courtisane à l’air éventé, au visage riant, à l’oeil vif, au nez retroussé, quitter celle-ci pour une autre, les attaquant toutes et ne s’attachant à aucune. » (Diderot dans Le Neveu de Rameau).

Théâtre du Rond-Point - salle Jean Tardieu
2bis, avenue Franklin D. Roosevelt
75008 Paris
Métro Franklin D. Roosevelt (ligne 1 et 9) ou Champs-Élysées Clemenceau (ligne 1 et 13)
En 1991 le Ministère de la Culture confie le Rond-Point à une association présidée par Robert Abirached, nomme Chérif Khaznadar à la direction du théâtre le 1er janvier 1992 et fait effectuer des travaux de rénovation et d'aménagement.
L'architecte Jean-Michel Wilmotte conçoit un projet qui, tout en respectant l'architecture initiale et l'esprit du théâtre créé par Jean-Louis Barrault et Madeleine Renaud, vise deux objectifs : ouvrir l'espace sur l'extérieur et mettre l'accent sur sa dimension pluridisciplinaire en conservant les lignes de force du bâtiment.
Le programme comprend l'aménagement d'un vaste hall d'entrée et celui d'une salle d'exposition perceptible depuis la rue, la création d'une librairie et le nouvel aménagement du restaurant
Le Rond-Point /Théâtre Renaud-Barrault héberge alors l'Académie Expérimentale des Théâtres, dirigée par Michelle Kokosowski et accueille une partie de la programmation de la Maison des Cultures du Monde et du Festival d'Automne à Paris
Le 1er janvier 1995, Marcel Maréchal prend la direction du Théâtre du Rond-Point. Sous son impulsion la grande salle est entièrement remodelée et redécorée par Bernard Guillaumot et Alain Batifoulier. Elle prend le nom de Salle Renaud-Barrault et compte maintenant 760 places. La petite salle devient Salle Jean Vauthier, la salle d'exposition Galerie Audiberti.
Le projet artistique de Marcel Maréchal : faire entendre dans ce lieu prestigieux le théâtre de notre temps. C'est ainsi que la première saison s'ouvre avec la Trilogie de Paul Claudel (L'Otage, Le Pain dur, Le Père humilié) et se poursuit avec Quoat-Quoat de Jacques Audiberti.
En 96-97, sept spectacles sont présentés, parmi lesquels En attendant Godot de Samuel Beckett et la création du chef-d'œuvre de Jacques Prévert : Les enfants du paradis. Et, en 98, Rêver peut-être, de Jean-Claude Grumberg, dans une mise en scène de Jean-Michel Ribes.
Après le départ de Marcel Maréchal, la direction provisoire du Rond-Point est confiée à Philippe Buquet dans l'attente d'une nouvelle direction. Il assume avec courage et discernement cette difficile mission « d’entre deux ».

Théâtre Edouard VII - 713 places
M° Opéra (lignes 3, 7, 8), Madeleine (lignes 8, 12, 14), Havre-Caumartin (Lignes 3, 9, RER A)
Réservations : 01 47 42 59 92
Administration : 01 47 42 35 71 - Fax : 01 47 42 77 68
Mail : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
M° Opéra (lignes 3, 7, 8), Madeleine (lignes 8, 12, 14), Havre-Caumartin (Lignes 3, 9, RER A)
Directeur : Bernard Murat - Directrice adjointe : Andrée Zana Murat
Attachée de presse : Nicole Sonneville
L'historique du théâtre
Début du XXe siècle. C’est l’histoire d’un roi anglais, fou de Paris et de ses divertissements.
Pour apporter sa contribution à la vie parisienne, Edouard VII entreprend de lui offrir une salle de spectacle. En 1913, le cinéma l’inaugure, laissant peu de temps après la place au théâtre.
On y fera, quoi de plus normal, la découverte du théâtre anglo-saxon.
Mais Sacha Guitry reste la figure emblématique de ce théâtre hanté par de célèbres fantômes : Lucien Guitry, Sarah Bernhardt, Raymond Rouleau, Arletty, Orson Welles...
Aujourd'hui, sous la houlette de Bernard Murat, il continue d'être le théâtre de la diversité qui sait faire alterner Feydeau avec Duras, Tennessee Williams avec Poiret, Anouilh avec Eric-Emmanuel Schmitt ou Paul Valéry avec Guitry
http://www.theatreedouard7.com/e_home.php

(1) Théâtre Hébertot - 627 places et (2) Petit Hébertot - 110 places
78, bis boulevard des Batignolles 75017 Paris
M° Villiers (ligne 3), Rome (ligne 2)
Réservations (1) : 01 43 87 23 23
Administration (1) : 01 44 69 86 50 - Fax (1) : 01 42 93 13 04
Directeur (1) : Danièle et Pierre Franck
Réservations (2) : 01 55 63 96 06
Administration (2) : 01 55 63 91 78 - Fax (2) : 01 55 63 96 15
Directeur (2) : Xavier Jaillard
Attachée de presse (2) : Sophie Bennamias
L'historique du théâtre
En 1930, deux petits bourgeois eurent l'idée d'offrir un théâtre à leur village des Batignolles. Un an plus tard, la veuve Sevestre que exploite déjà les théâtres du Montparnasse et du Montmartre (l'Atelier) s'approprie le théâtre des Batignolles en faisant valoir son privilège royal sur tous les théâtres de banlieue. En 1848, le petit théâtre de bois est démoli et reconstruit tel que nous le voyons aujourd'hui.
Jusqu'au début du XXème siècle, il restera voué au mélodrame populaire.
En 1906, Jules Berny le baptise "Théâtre des arts" et y monte Les nuées de Sacha Guitry. En 1907, Jacques rouche, qui devait révolutionner l'histoire artistique de son époque, prend la direction du théâtre des Arts. Il présente La tour du silence avec de Max et Véra Sergine, Les Frères Karamazov, adapté par Jacques Copeau, avec Charles Dullin. En 1919, Georges et Ludmilla Pitoeff donnent un nouvel éclat au théâtre des Arts. Ils triomphent dans Henri IV de Pirandello et Sainte Jeanne de Geroge Bernard Shaw.
En 1925, Raimu joue La nuit est à nous en compagnie de Véra Sergine et Henri Rollan.
C'est en 1928 que les Pitoeff connurent la réussite la plus éblouissante avec Les trois soeurs de Tchekhov.
L'année 1938 est marquée par la création du bal des voleurs de Jean Anouilh.
En 1940, Jacques Hébertot donne son nom au théâtre. Pendant trente ans, Jacques Hébertot fera une place prépondérante aux acteurs contemporains.
La machine à écrire de Jean Cocteau avec Jean Marais, Sodome et Gomorrhe de Jean Giraudoux avec Edwige Feuillère et un débutant : Gérard Philipe. Le même Gérard Philipe crée avec Michel Bouquet Caligula d'albert Camus, suivi du triomphe de l'Aigle à deux tête de Cocteau avec Edwige Feuillère et Jean-Marais.
Les plus grands noms de l'art dramatique se sont succédés : Les Justes d'Albert Camus avec Maria Casarès, Michel Bouquet et Serge Reggiani, les Mals Aimés de François Mauriac avec Jany Holt, Dialogues des Camélites de Bernanos, La Condition humaine et l'amant d'Harold Pinter avec Delphine Seyrig et Jean Rochefort.
En 1972, Simone Valère et Jean Desailly prennent la barre du navire, ils créent Le Légume de Francis Scott Fitzgerald adaptée par Jean-Loup Dabadie.
En 1976, Patrick Barroux rénove la salle et rebatise Théâtre des arts Hebertot.
Il crée la pièce de Françoise Dorin Si t'es beau t'es con avec Jean-Claude Brialy. La Brillante reprise de Mon père avec raison de Sacha Guitry a été le dernier adieu au très grand comédien Paul Meurisse.
Pendant trois saisons le Théâtre des Arts-Hébertot a accueilli la compagnie Jean-Laurent Cochet qui a présenté des spectacles en alternance.
En 1987, Alain de Leseleuc s'intalle aux Batignolles. Il inscrit au répertoire la pièce de Claude Rich Chambre avec vue sur la Dordogne interprété par l'auteur, puis, déçu, il cède rapidement sa place à Félix Ascot dont l'action compte un certain nombre de succès grâce surtout à des reprises : Pygmatation de Geroge Bernard Shaw avec Sophie Marceau, L'idée fixe de Paul valery jouée par Pierre Arditi et Bernard Murat, la volupté de l'honneur de Pirandello, Le journal d'Anne Franck qui vit les débuts au théâtre de Marie Gillain.
Quand Félix Ascot renonce à poursuivre son activité, Daniele et Pierre Franck lui succèdent. En 2003, ils accueillent la fine équipe de Un vrai bonheur de Didier Caron puis créent La Belle Mémoire de Pierre-Olivier Scotto et Martine Feldmann que Geneviève Casile, Claire Borotra et Grégori Baquet mènent au succès avec la complicité de Alain Sachs qui réalisait ensuite la mise en scène de Les Bonniches de Daniel Besse.
La saison 2004-2005 s'ouvrait avec la reprise du chef-d'oeuvre de Ionesco, Le roi se meurt magistralement interprété par michel Bouquet, mis en scène par George Werler.
Le roi se meurt obtint les deux plus hautes récompenses en 2005 à savoir le Molière du meilleur spectacle du théâtre privé et le Molière du meilleur acteur dans un premier rôle attribué à michel bouquet.
Entre les deux séries de représentations du Roi, ils représentèrent la première comédie de Nicolas Bedos, Sortie de scène avec Guy Bedos et Elizabeth Margoni.
La saison 2005-2006 débute par la mise au répertoire de la pièce de Samuel Benchetrit, Moin 2, magnifiquement incarnée par Jean-Louis Trintignant et Roger dumas, qui obtient le Molière de meilleur comédien, puis se crée Doute, la pièce de John P. Schanley, dans un mise en scène de Roman Polanski, avec un quatuor de comédiens exceptionnels : Dominique Labourier, Thierry Frémont, Félicité Wouassi Dujardin.
La saison 2006-2007 s'inscrit en qualité majeure par la nouvelle adaptation, par attica Guedj et Stephan Medegg, qui bénéficie des apports d'une rare qualité de Pierre Vaneck et Astrid Veillon.
En janvier 2007, une nouvelle création d'un auteur français, Fabrice roger-Lacan, Irrésistible, se crée dans un mise en scène d'Isabelle Nanty, avec Virginie Ledoyen et Arié Elmaleh.
En juin 2007, le théâtre Hébertot accueille pour l'été, le triomphe du théâtre de Poche, l'Illusion Comique de Pierre Corneille, avec toute la troupe de Marion Bierry.

(1) Théâtre Marigny - 1024 places - (2) Théâtre Marigny Salle Popesco - 311 places
Carré Marigny 75008 Paris
M° Champs-Elysées Clémenceau (lignes 1, 13), Franklin Roolsevelt (lignes 1,9)
Réservations (1) : 01 53 96 70 00
Administration (1) : 01 53 96 70 30 - Fax (1) : 01 53 96 70 11
Réservations (2) : 01 53 96 70 20
Administration (2) : 01 53 96 70 30 - Fax (2) : 01 53 96 70 11
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Presidente : Laurence Pinault
Directeur Général : Pierre Lescure - Directeur : Stéphane Prouvé
L'historique du théâtre
Elle commence en 1835 lorsque la Ville de Paris attribue une concession à un prestidigitateur, prélude à la construction d’une petite salle appelée les Folies-Marigny.
Mais c’est sous la direction d’Offenbach que le théâtre fut inauguré en 1855 et connut dans les années suivantes, grâce à ce dernier, les plus grands succès.
L’architecture circulaire actuelle, conçue par Charles Garnier l’architecte de l’Opéra de Paris, date des années 1880.
A partir de 1910, Le théâtre connaît une nouvelle période de grands succès sous la direction d’Abel Deval, puis de Léon Volterra qui, en 1925, le fit reconstruire pour y installer une salle spacieuse et confortable. De 1940 à 1945, le Théâtre Marigny vit sur son répertoire, affichant les titres à succès.
En 1946, Léon Volterra abandonne la direction de Marigny à Simone Volterra. La nouvelle directrice fait connaître au théâtre Marigny une période glorieuse puisqu’il devient le phare des années d’après-guerre. Madame Volterra fait appel aux dissidents de la Comédie Française qui constituent la Compagnie Renaud-Barrault. Sous cette direction, s’y déroule une période théâtrale d’un niveau et d’un prestige exceptionnels pour l’art dramatique.
En 1965, une nouvelle direction à trois têtes : Elvire Popesco, Hubert de Malet et Robert Manuel, redonne vie au théâtre en réaménageant la salle devenue depuis la plus luxueuse et la plus élégante de la capitale.
En 1978, Jean Bodson prit en main les destinées du théâtre et, pour inaugurer sa direction, effectue de très gros travaux de rénovation dans la salle , le hall et crée la Salle Gabriel, petit théâtre de 311 places, dont la réussite, sur les plans artistique, architectural et acoustique, est telle qu’à son ouverture l’enthousiasme est général.
Mais Jean Bodson disparaît brutalement en janvier 1980. C’est Christiane Porquerel qui lui succède en s’assurant de la collaboration directoriale de Jean-Jacques Bricaire.
Le théâtre, désormais comporte deux salles et continue à connaître avec Daniel Auteuil, Roman Polanski, François Périer, Thierry Le Luron, Jean-Paul Belmondo et autres, des pièces à très gros succès, complétées par l’organisation des émissions de télévision « Au Théâtre ce soir ».
En 2000, François Pinault devient le propriétaire du Théâtre Marigny et fait appel à Robert Hossein pour assurer la direction artistique. En janvier 2008, celui-ci se retire et François Pinault nomme Pierre Lescure à la tête du Théâtre.
La salle Marigny et la salle Popesco (anciennement salle Gabriel) continuent à connaître le succès avec une programmation artistique faisant appel à différents genres de spectacles comme des one man show, concerts, pièces classiques et contemporaines...
http://www.theatremarigny.fr/fr/programmation/

Théâtre Michel - 350 places
38, rue des Mathurins 75008 Paris
Métro : Havre-Caumartin (lignes 3, 9)
Réservations : 01 42 65 35 02
Administration : 01 42 65 41 30 - Fax : 01 40 07 03 29
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Directeur et Directeur Artistique : Didier Caron
Directeurs Délégués : Stéphane Boutet, Pascal Joseph et Aurélie Bargème
Attachés de presse : Marie-Cécile Renauld, Alain Ichou
L'historique du théâtre
Créé en 1906, le Théâtre Michel, charmant théâtre parisien, porte le prénom de son fondateur Michel Mortier, célèbre boulevardier de l'époque.
C'est Tristan Bernard, auteur à la mode, qui en inaugure la scène avec une de ses meilleures pièces Le Poulailler, accompagnée à l'affiche du chef d'œuvre en un acte de Georges Feydeau Feu la mère de Madame.
Dès lors, ce charmant théâtre à l'italienne placé sous le signe de la comédie, accueille les plus grands noms de la profession et enchaîne les succès ; on retiendra entre autres le triomphal Veilleur de nuit de Sacha Guitry, la création de Chéri de Colette ou encore Les monstres sacrés de Jean Cocteau.
En 1923, le Théâtre Michel révèle au monde le talent et la veine comique d'Elvire Popesco, dans Ma cousine de Varsovie, pièce écrite pour elle par Louis Verneuil. Pourtant, quelques mois plus tôt la grande comédienne roumaine avait déjà joué à Paris avec la troupe du grand théâtre de Bucarest, mais personne alors ne l'avait remarquée...
Plus tard, Le Train pour Venise de Louis Verneuil à nouveau, est un énorme succès parisien et le début de la célébrité pour le duo de comédiens Poiret et Serrault.
Durant toutes ces années, plusieurs propriétaires assument la direction du Théâtre Michel : Robert Trébor pendant vingt-six ans, propose un répertoire de boulevard de premier choix, puis Parisys, vedette de la chanson parisienne lui succède à partir de 1942. En 1964 elle confie son théâtre à Jean Meyer, auteur, comédien et metteur en scène qui réalise une de ses plus belles créations avec La Ville dont le Prince est un enfant de Henry de Montherlant, création récompensée par le prix Dominique.
A partir de 1972 Germaine et Marc Camoletti investissent le Théâtre Michel.
Le couple lui apporte un nouveau souffle comique, et les pièces écrites par Marc Camoletti connaissent d'incroyables records de longévité : 2000 représentations pour Duos sur Canapé, 1700 pour On dînera au lit !, et enfin 18 000 représentations à travers le monde, dont plus de 7000 à Paris pour le célébrissime Boeing Boeing, qui reste la comédie française la plus jouée dans le monde, et qui a été, cette année encore, récompensée de deux Tony Awards pour sa nouvelle création à Broadway.
Jean-Christophe Camoletti, le fils de l'auteur à succès, reprend le flambeau du Théâtre Michel à partir de 2003. Secondé par son épouse Ariane, il veille à perpétuer cet esprit du Vaudeville propre au lieu.
Outre Sacha Guitry, Elvire Popesco, jean Poiret et Michel Serrault cités plus haut, sont venus jouer au Théâtre Michel : Raimu, Harry Baur, Pierre Fresnay, Simone Signoret, Alice Sapritch, François Perier, Darrycowl, Brigitte Fossey, Jean Lefebvre, Jean-Pierre Darras, Denise Grey, Jacques Balutin, Daniel Prévost, Micheline Dax, Claire Nadeau, et bien d'autres encore...
Aujourd'hui, Didier Caron, entouré de son équipe, reprend la direction de ce lieu historique parisien. Dans le respect de cet héritage théâtral, mais animés d'un souffle nouveau, nous souhaitons apporter à ce beau lieu notre énergie, notre enthousiasme et notre envie d'un théâtre de qualité, résolument inscrit dans le XXI ème siècle. Des comédies bien sûr, mais de belles comédies humaines, féroces et tendres, drôles et touchantes à la fois, de celles où l'émotion vous cueille par surprise au sortir d'un éclat de rire...
http://www.theatre-michel.com/

Théâtre Montparnasse (1) - 720 places - Théâtre Petit Montparnasse (2) - 200 places
31, rue de la Gaité 75014 Paris
M° Gaîté (ligne 13), Edgar Quinet (ligne 6), Montparnasse (lignes 4, 6, 12, 13)
Réservations : 01 43 22 77 74 (1) / 01 43 22 83 04 (2)
Administration : 01 43 22 77 30 - Fax : 01 43 20 08 83
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Direction : Myriam Feune de Colombi et Bertrand Thamin
Attachés de presse : Pierre Cordier assisté de Guillaume Andreu
L'historique du théâtre
Construite sur un emplacement voué au Théâtre depuis 1817, la salle actuelle a été édifiée en 1886.
Dirigé avec ferveur par Gaston Baty, de 1930 à 1943, le Théâtre Montparnasse s’illustra par une programmation brillante et variée, à la mesure du grand animateur moderne qu’il était. “On va chez lui voir l’oeuvre d’art qu’il a animée, et peut-être est-il le meilleur exemple de la conception moderne du metteur en scène.(...) Gaston Baty, dès ses débuts, avait protesté contre l’hégémonie de la littérature, et affirmé qu’un spectacle se composait de bien autre chose qu’un texte, mais aussi du talent des acteurs, de celui du metteur en scène, et avant tout de cette puissance d’illusion qui monte du plateau, de cette communion qui s’établit entre le public, les comédiens et l’auteur.” (in Les Animateurs de Théâtres de R. Brasillach)
Se succèderont alors les présentations de L’OPERA DE QUAT'SOUS, COMME TU ME VEUX, CRIME ET CHATIMENT, MADAME BOVARY, MANON LESCAUT, PHEDRE, LA MEGERE APPRIVOISEE, MACBETH, LES CAPRICES DE MARIANNE, LA CELESTINE.
En 1943, c’est la grande comédienne Marguerite Jamois qui assure sa succession et présidera, pendant quelque vingt années aux destinées du Théâtre.
Puis Lars Schmidt et Jérôme Hullot prennent ensemble la direction du théâtre. Sous leur impulsion furent découverts en France de nombreux auteurs anglo-saxons, tels que Peter Schaffer, Arnold Wesker, Noël Coward, Harold Pinter, Murray Schisgal, servis par les plus grands comédiens.
Lorsque, en 1984, arrive Myriam de Colombi, celle-ci procède à de nombreux embellissements et à la création du Foyer-Restaurant, tout en conservant la volonté d’une programmation éclectique et de qualité.
http://www.theatremontparnasse.com/

Théâtre Rive Gauche - 400 places
6, rue de la gaité 75014 Paris
M°Edgar Quinet (ligne6), Montparnasse (lignes 4, 6, 12, 13) Gaîté (ligne 13)
Réservations : 01 43 35 32 31
Administration : 01 43 22 11 02 - Fax : 01 43 20 37 92
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Directeur : Alain Mallet
Attachée de presse : Laurence Falleur
L'historique du théâtre
Le THEATRE RIVE GAUCHE, inauguré le 14 Janvier 1994, a remplacé le GRAND THEATRE D’EDGAR lui-même construit et animé par Alain Mallet, son actuel directeur, le 3 septembre 1986.
Préalablement doté de 480 places, le Rive Gauche a été réduit à 400 places pour l’agrandissement de la scène et le confort des spectateurs et se consacre essentiellement à la révélation d'auteurs, de nouvelles formes de théâtre servies par des metteurs en scène de parti pris, jouées par des comédiens de grande qualité. Alain Mallet, directeur-producteur, et sa fidèle équipe développe une programmation résolument tournée vers la création contemporaine.
On a pu y applaudir LES GAGNEURS d'Alain KRIEF mise en scène de Stéphane HILLEL, POTINS D'ENFER de Jean Noël FENWICK avec ANEMONE, LE SIECLE de michèle LAURENCE avec PATACHOU, LA NUIT DU TITANIC de Michel PASCAL avec Bernard Pierre DONADIEU et Jean Pierre CASTALDI, FOOTBALL de Christian RULLIER mise en scène de Thomas LE DOUAREC, MARCIEL MONTE A PARIS, JE SUIS UN SAUMON de et par Philippe AVRON Molière 1999 du meilleur one man show, PARLE MOI DE LAURA d'EGON WOLFF avec Claire MAURIER et Philippe MAGNAN, UNE NUIT AU MOYEN AGE de Michel PASCAL.
En 2000
Ce fut la belle aventure de LADIES NIGHT, Molière du meilleur spectacle comique, puis de la première pièce de Jean Marie CHEVRET, LE SQUAT. Niels Arestrup viendra jouer et mettre en scène X..d’ après INSERTS de John Byrum et COMMENT DEVENIR UNE MERE JUIVE EN DIX LECONS sera joué toute la saison 2001/2002 au cours de laquelle SMAIN viendra mettre en scène ON S'ETAIT DIT RENDEZ VOUS DANS DIX ANS. Puis Laurent TERZIEFF vient faire découvrir la poésie méconnue de Bertold Bretcht avec MOI, BERTOLD BRECHT qui sera suivi en septembre 2002 du REGARD de Murray Schisgall, mise en scène de Laurent TERZIEFF qui obtiendra, avec Pascale de BOYSSON le Molière 2003 de la meilleure adaptation d'une pièce étrangère.
En mai 2003
Alain Mallet produit LES AMAZONES, la deuxième pièce de Jean Marie CHEVRET, avec Fiona GELIN, Sonia DUBOIS et Chantal LADESOU. La pièce connaîtra un énorme succès et en 2004 sa troisième, FAUX DEPART
avec Eva DARLAN Un succès en amenant un autre, POPECK fera un retour triomphal à 19H pendant la même saison avec un nouveau spectacle hilarant Y’EN A ENCORE EN RESERVE . Au même horaire FARID CHOPEL fera aussi son retour avec un nouveau spectacle LE PONT DU MILIEU.
En 2005
Les créations du Théâtre Rive Gauche ont été la pièce d’Alain KRIEF, LES HERITIERS , avec Agnès SORAL représentée de juin 2005 à Mars 2006 et TENUE DE SOIREE de Bertrand Blier de novembre à décembre 2006. La même année LES AMAZONES terminent leur carrière après plus de 800 représentations.
En 2007
UN VRAI BONHEUR 2 de Didier CARON est à l’affiche de janvier à mai, HORS FORFAIT de Noémie DELATTRE et Delphine LACOUQUE de mai jusqu’en septembre, puis deux spectacles pour la programmation d’automne et de fin d’année : LE PROFESSIONNEL de l’auteur serbe Dusan KOVACEVIC, avec Jean-Pierre KALFON dans une mise en scène de Stephan MELDEGG, et LES PREDATEURS de Pierre-Olivier SCOTTO et Martine FELDMANN, avec Pierre-Olivier SCOTTO et Thierry BECCARO.
En 2008
Les dernières créations du Théâtre Rive Gauche sont LES DEMOISELLES D’AVIGNON de l’auteur espagnol Jaime SALOM, adapté par Jacques COLLARD, avec Catherine ALLEGRET dans le rôle principal, mise en scène d’Olivier MACE et Jean-Pierre DRAVEL, puis LES VACANCES DE JOSEPHA de Dany LAURENT avec Danièle EVENOU. En juillet 2008 Gauthier FOURCADE reprend au Rive Gauche son spectacle LE SECRET DU TEMPS PLIE et en août la célèbre MADELEINE PROUST crée son nouveau spectacle.
De mars à juin 2009
Laurent TERZIEEF et sa Compagnie ont fait le triomphe de L’HABILLEUR de Ronald Harwood.
http://www.edgar.fr/edgar-home

Théâtre Saint-Georges - 498 places
51, rue Saint-Georges 75009 Paris
M° Saint-Georges (ligne 12)
Réservations : 01 48 78 63 47
Administration : 01 48 78 74 37 - Fax : 01 45 26 98 00
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Directrice : Marie-France Mignal - Directeur adjoint : Jean V. Velter
Attaché de Presse : Alain Ichou
L'historique du théâtre
Situé au cœur du quartier de la « Nouvelle Athènes », le Théâtre Saint-Georges, bien que récent – il date de 1929 – connut une histoire brillante. Jouxtant la maison Thiers – aujourd’hui reconstruite et qui abrite la bibliothèque Thiers – l’emplacement qu’il occupe rue Saint-Georges est celui d’un hôtel particulier qui fut celui du financier Millaud, fondateur du journal L’Audience et du Petit Journal. Cet hôtel fut acquis plus tard par Edwards, père du fondateur du Matin, puis en 1907, Les Annales, qui jusque là voisinaient avec L’Illustration, s’y installèrent. L’immeuble fut alors entièrement remanié et reconstruit. Après la guerre, Les Annales émigrèrent rue La Bruyère, et c’est le journal Comoedia qui vint s’établir au 51 de la rue Saint-Georges. Le coquet hôtel était décidément prédestiné à la presse. Nul ne songeait toutefois à y ajouter un théâtre. C’est à Camille Choisy que revint cette initiative. Celui-ci, qui avait pendant plusieurs années dirigé le Grand Guignol, cherchait un autre local où s’abriter. L’ancienne salle des Annales lui fut propice. Mais que de transformations ne devait-elle pas subir ! Camille Choisy s’adressa à Charles Siclis, architecte célèbre l’époque, à qui l’on doit également le Théâtre Pigalle, aujourd’hui disparu et transformé en parking ! Les travaux durèrent quelques temps mais enfin, le 8 février 1929, Camille Choisy et son associé Jacques Albert pouvaient convier le Tout-Paris à l’inauguration de leur nouveau théâtre. Ce fut une surprise et un ravissement : rompant avec les traditions, l’architecte avait délibérément adopté un style moderne, une sobriété et un goût parfaits.
Pendant quelques mois, le Théâtre Saint-Georges fut comme une réplique du Grand Guignol. Camille Choisy continua à y donner comme il en avait l’habitude, des « spectacles coupés », où le rire alternait avec la terreur. C’est ainsi que comme spectacle d’ouverture, il choisit un acte d’André de Lorde intitulé Une Nuit d’Edgar Poe qui était moins un drame qu’un à-propos évoquant la singulière figure du romancier de l’horreur. Puis vinrent des tableaux d’intimité bourgeoise, tels Harmonie ou Destination Inconnue. Cette première année 1929, très riche par le nombre de pièces représentées, connut notamment une amusante saynète du jeune Marcel Achard : Une balle perdue, ainsi que des pièces d’Octave Mirbeau et Paul Bourget.
Cependant les résultats n’avaient pas complètement répondu à leur attente, et c’est sous une nouvelle direction de Benoît-Léon Deutsch et Jacques Albert que s’ouvrit la saison suivante. Benoît-Léon Deutsch qui dirigeait déjà brillamment le Théâtre des Nouveautés jugea que le public prendrait plus facilement le chemin de la pimpante salle de la rue Saint-Georges, si, au lieu de spectacles coupés, il y trouvait une seule pièce, mais d’un choix judicieux et interprétée par des acteurs de grande classe. Pour son spectacle d’ouverture, il donna en septembre 1929 La Fugue d’Henri Duvernois. Le succès fut des plus encourageants. Le Théâtre Saint-Georges connut alors pendant dix années consécutives de très grands succès. Sous l’impulsion de Benoît-Léon Deutsch, des pièces restées célèbres : L’Homme, la bête et la vertu de Luigi Pirandello, Mademoiselle de Jacques Deval, La femme en fleurs de Denys Amiel avec l’inoubliable Valentine Tessier, connurent, avec beaucoup d’autres, un grand retentissement.
Pendant la guerre, le Théâtre Saint-Georges est fermé puis rouvert sous des directions temporaires : Charles Fabre, puis J.M. Renaitour, qui présentèrent des pièces de Pierre Ducros, Roger Ferdinand, Jacques Deval, Denys Amiel, Jean de Letraz ainsi que L’Annonce faite à Marie de Paul Claudel pour 41 représentations. Chacune de ces pièces restant peu longtemps à l’affiche en raison des difficiles conditions d’exploitation dûes à l’occupation.
En septembre 1943, Mary Morgan, en association avec Marie-Rose Belin d’abord, puis seule à partir de 1948, prend la direction de cette salle. C’est alors que le Théâtre connut sa principale période de gloire et pendant plus de trente-cinq ans ! Certes, à cette époque, d’autres grands directeurs, et souvent des femmes, ont illustré longtemps et brillamment le Théâtre privé : Simone Berriau, Yvonne Printemps, Marie Bell, Elvire Popesco et d’autres encore. Mais combien ont connu d’aussi éclatants et durables succès que Mary Morgan ? Jugez plutôt :
Patate de Marcel Achard avec Pierre Dux : 2 225 représentations.
Croque-Monsieur de Marcel Mithois avec Jacqueline Maillan : 1 254 représentations.
Tchao ! de Marc-Gilbert Sauvajon où l’immense Pierre Brasseur s’illustra pour la dernière fois : 389 représentations.
Egalement : Rendez-vous au Plaza de Neil Simon avec Jacqueline Gauthier et Pierre Mondy, Le Grand standing de Neil Simon avec Micheline Luccioni et Pierre Mondy, L’Arc de triomphe de Marcel Mithois avec Sophie Desmarets, etc…
Sans oublier la découverte d’auteurs nouveaux, de comédiens et de comédiennes, de metteurs en scène ou de décorateurs enfin dont le talent attire vers le Théâtre Saint-Georges des spectateurs de plus en plus nombreux. Parmi les soixante spectacles présentés par Mary Morgan, citons encore Fils de personne d’Henry de Montherlant, Histoire de rire d’Armand Salacrou, La dame de trèfle de Gabriel Arout, La Volupté de l’honneur de Pirandello, Living-room de Graham Greene, La Bouteille à encre d’Albert Husson, Lorsque l’enfant paraît d’André Roussin, N’Ecoutez pas Mesdames de Sacha Guitry, Lucienne et le boucher de Marcel Aymé, etc.
En 1978, Mary Morgan cède son fauteuil directorial et le Théâtre continue son histoire. Une direction éphémère de Monsieur et Madame Sandor, puis celle de Félix Ascot poursuivent la tradition du Théâtre Saint-Georges – on doit notamment à ce dernier L’Aide mémoire de Jean-Claude Carrière avec Caroline Cellier et André Dussollier, et Le Charimari de Pierrette Bruno avec Micheline Boudet et Pierre Tornade. C’est également au Théâtre Saint-Georges durant cette période qu’eut lieu le tournage du film de François Truffaut Le Dernier métro, film qui reçut de très nombreux « César ».
En 1984, France Delahalle et Marie-France Mignal reprennent la direction du Théâtre Saint-Georges, où se joueront la plupart des pièces de Maria Pacôme, mais aussi Drôle de Couple avec Jacques Balutin et Daniel Prévost ou encore Si je peux me permettre de et avec Robert Lamoureux, Le Charlatan du même auteur avec Michel Roux et Jacques Balutin, Numéro Complémentaire, de Jean-Marie Chevret, avec Francis Perrin et Stéphane Bern, Les Belles-Sœurs, d’Eric Assous, avec François-Eric Gendron, Sabine Haudepin, Elisa Servier…

Théâtre Tristan Bernard - 398 places
64, rue du rocher 75008 Paris
M°Saint-Lazare (lignes 3, 9, 12, 13, 14), Villiers (lignes 2, 3)
Réservations : 01 45 22 08 40
Administration : 01 42 93 65 36 - Fax : 01 45 22 64 86
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Directeur : Edy Saiovici
Attaché de presse : Vincent Serreau
L'historique du théâtre
Le théâtre Tristan Bernard fut construit en 1911 oar ka fondation Léopold Bella qui en est toujours propriétaire. Ce n'est qu'en 1919 qu'il rouvrit réellement sous le nom de théâtre Albert 1er de Belgique.
Pendant un certain temps plusieurs directeurs se succédèrent avec des fortunes diverses, notamment en 1930 Tristan Bernard.
En 1936, Charles de Rochefort s'installa dans cette salle à laquelle il donna son nom. Grièvement blessé au début de la guerre en 1939, il abandonna la direction à son épouse Marie Grant. On y donna des spectacles de divertissements et surtout des pièces policières, genre qui plaisait beaucoup à l'époque et dont le théâtre se fit une spécialité. Parmi les succès de l'époque il faut citer " L'homme au parapluie, Liberty Bar, et le Troisième témoin de Dominique Nohain.
En 1973, Dominique Nohain prit à son tour la direction de ce lieu et y présenta plusieurs spectacle parmi lesquels il faut noter : Seul le poisson rouge est au courant, les Dzi croquett's Crime à la clé... Il redonna au théâtre le nom de Tristan Bernard.
En 1986, Edy Saiovici en reprenant la direction y assura une programmation conforme à ses goûts. Il fit appel à des metteurs en scène amis comme Philippe Caubère, Marcel Maréchal, Jean-michel Ribes...
http://www.theatretristanbernard.fr/