
Sortie le 11 janvier
Pop-folk
Adulé par ses pairs et par la presse, populaire en Europe, Adam Green fait partie de ces compositeurs modernes (avec Ryan Adams), dénicheurs de mélodies parfaites. Force est de constater que le jeune poète ne chôme pas et revient aujourd'hui avec un septième album studio, à seulement vingt neuf ans.
Le hit-maker new-yorkais, auteur de Dance with me et Jessica (dédiée à Jessica Simpson) et ami de Carl Barât des Libertines – dont il a repris le What a waster – propose un disque clairement basé sur les précieux vestiges d'une pop/folk mélodique en voie de disparition et arrive à y poser son empreinte.
Le spectre des Kinks
Sur ce Minor love, il n'est pas question de parler de production démesurée pour impressionner. Adam Green reste sur des bases essentielles pour conserver le côté intime d'un album fait pour être écouté en boucle, pour se remettre aux bons souvenirs d'antan. Comme les Kinks autrefois, Adam Green ne s'encombre pas d'harmoniques prétentieux mais prône bel et bien pour des chansons courtes et classiques. Sur le titre d'ouverture Breaking locks, le song-writer chante comme un crooner expérimenté sur une ligne country/folk que Frank Sinatra n'aurait pas renié tandis que le spectre de Sunny afternoon apparaît sur Give them A token.
Mélomane averti, l'artiste se fend d'extravagances et de fulgurances ponctuelles sur Backing birds et émeut lorsqu'il chante Boss inside.
Olivier Cougot
Minor Love - Adam Green
Sortie album le 11 Janvier 2010 (Rough Trade)
| Basia Bulat - Heart of my own < Préc | Suivant > Vampire Weekend - Contra |
|---|



























