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    Open Space OS1 – L’Etoile du Nord

    12 décembre 2012
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    Etoile-du-nord

    Etoile-du-nord::

    Aguas Verdes

    Dans la région de Buenos Aires : ils sont cinq, en bord de plage, sous les apparences élégantes et contenues d’une tenue de cocktail ou d’une soirée dansante, à laisser percer leur besoin d’amour. Née de la défaite des attitudes convenues ou de la volonté de paraître, la danse jaillit progressivement des corps qui libèrent leurs émotions et leurs désirs ; réponse à l’écoute de nos aspirations véritables, elle révèle la profondeur du besoin d’aimer et d’être aimé, loin de l’image que nous donnons de nous-mêmes au premier abord.

    Construite sur une accélération d’ensemble, la pièce contribue ainsi, par son rythme, à la libération des émotions derrière les apparences, en laissant finalement les corps se laisser emporter par elles.

    Compagnie Ballanfa
    Chorégraphe : Elsa Ballanfat
    Interprètes : Kévin Adam, Elsa Ballanfat, Marco Chenevier, Stéphane Parain, Ignacia Peralta et Cécilia Proteau

    Nekyia

    Un voyage onirique et déambulatoire dans les abîmes de cette partie mystérieuse et méconnue de l’individu qu’est l’inconscient ; et plus particulièrement, une confrontation avec cette entité qui le compose que le psychanalyste Jung nomma Shadow. Dès lors, en quête d’absolu vers la plénitude de l’être, une dialectique s’ouvre entre le moi et l’inconscient. Notre véritable nature ne repose-t-elle pas dans le monde des images de notre inconscient ?

    Compagnie Sébastien Perrault
    Chorégraphie et interprétation : Sébastien Perrault

    Fécond le rituel des fausses fleurs

    J’abrite, je suis habitée par un être qui n’a pas encore de visage.
    Je le sens, je l’imagine, il n’est pas encore dans le monde du visible.
    Il danse. Mon corps, ce corps fécondé est en plein centre de son épanouissement charnel, cellulaire, de sa volupté dans la création. Il ne m’appartient plus entièrement.

    Le corps de la femme enceinte contient quelque chose qu’on ne voit pas. Le ventre se déploie, indique une présence tout en la dissimulant. C’est un corps inhabituel, passager et porteur. Ephémère et mutant. Fécond est le premier acte du projet Le Rituel des Fausses Fleurs, qui dialogue avec l’imaginaire mythique et fantasmatique de la fécondité et du corps féminin.

    Compagnie Synalephe
    Chorégraphie et réalisation : Yasmine Hugonnet
    Interprète : Yasmine Hugonnet
    Musique : Michael Nick

    The geometry of self

    Deux figures mettent en jeu leur propre capacité de réorganisation et explorent différents degrés d’adaptation. L’état d’harmonie du début, où l’équilibre parfait et le déséquilibre absolu ne font qu’un, est progressivement perturbé et provoque l’ajustement perpétuel de l’organisation structurelle de chacune, physiquement, rythmiquement, émotionnellement.

    Peu à peu, elles atteignent un état proche de la crise, seuil de rupture au-delà duquel l’assimilation, l’adaptation ou la réorganisation ne sont plus possibles, et l’harmonie ne peut plus être retrouvée. Cet état de crise où les figures sont placées manifeste les contraintes perçues par l’individu dans sa relation au monde dans lequel il évolue.

    Chorégraphe : Élodie Escarmelle
    Interprètes : Marie-Charlotte Chevalier et Elodie Escarmelle – Musique Benjamin Thuau – Lumière Frédéric Chelo.
    Texte et voix : Janine Harrington

    Frater

    Frater est à la fois le reflet d’une cellule familiale et le décryptage corporel des relations fraternelles. Comment le corps et le mouvement peuvent-ils interroger le processus chorégraphique de cette relation ? Trois danseurs vont dépasser cette dualité afin d’accéder au véritable sens de la fraternité.

    Adequate compagnie
    Chorégraphes : Lucie Augeai et David Gerne
    Interprètes : Lucie Augeai, David Gernez et Alexandre Blondel
    Musique : Anthony Rouchier

    Outre-mer

    Propose une plongée dans les profondeurs de l’être. Un voyage à la découverte de ces élans secrets que nous gardons habituellement sous silence.

    Quelle place accordons-nous à nos monstres, ceux auxquels nous donnons forme dans nos livres d’images, dans nos contes et légendes ? Que nous montrent les monstres ? Que révèlent-ils de nous-mêmes ?

    L’Étrange comme l’autre versant du Réel. L’Étranger aussi, comme un autre moi qui cristallise mes peurs intimes. Comme nos angoisses profondes, l’eau parfois reflue, remonte à la surface, sort de son lit, déborde les canaux jusqu’à rompre les digues. Plutôt que de vainement de les combattre, pourquoi n’accorderions-nous pas quelques danses à nos propres fantômes ? Les contes de fantômes japonais regorgent d’un bestiaire d’une richesse fantastique : femmes renardes côtoient hommes sans visage. Ces monstres appelés YÔKAÏ font partie intégrante du monde des hommes. Réalité du quotidien et surnaturel s’interpénètrent.

    Outre-mer donnera à voir des corps en métamorphose, passant d’un corps d’homme à un corps hybride aux mouvements irréguliers et inattendus.

    L’élément EAU sera omniprésent et traité avec les arts numériques. La surface de l’eau comme une surface de peau qui vibre et frissonne sous le vent mais qui laisse hors de vue la complexité des fonds, la densité de la chair. Il sera question plus largement de la question de l’eau et du rapport de l’homme à cet élément vital d’où nous tirons notre origine.

    Chorégraphie : Damiano Bigi
    Interprètes : Damiano Bigi, Nikola Krizkova, Sébastien Ly et Cécile Robin-Prévallée – Plasticien dramaturge : Thomas Tronel-Gauthier – Assistant
    Création sonore : Vahan Kerovpyan
     

    Mûo

    Le plateau « nu » est le lieu de la rencontre de trois femmes en errance – marchant – déambulant sans véritable but. Leurs trajectoires dessinent une topologie particulière de l’espace, traces d’un égarement quasi mystique. Leurs corps s’effleurent, se rencontrent et deviennent l’embarcadère où commence leur voyage, un exil où les corps souffrent inévitablement.

    « Elles ne cherchent pas l’impossible mais le trouve en tout lieu. […] Les tourments qui les torturent transcrivent d’indicibles chants* ». Les trois femmes sont en quête d’un lieu où exorciser leurs maux et transcender leur solitude – un lieu où l’ineffable se raconte en corps.

    Interprètes : Matilde Olivares et Suzanne Durand-Meyer 


    Imminence

    Imminence est un dispositif pour deux danseuses et une éclairagiste. Il est question de se confronter ici au désir et à l’attraction évoquée avec le filtre de la pudeur. Le désir commence par tous les trajets d’approches, les dialogues de regards et mouvements infra minces entre deux corps qui se rencontrent, tout ce qui concourt à envisager l’autre avant de le toucher. Prenant le parti pris du face à face, ce duo chorégraphie l’imminence du toucher entre les deux danseuses,pour ne garder l’épure des vibrations et combine trois partitions: une chorégraphique, une lumineuse et une musicale. Unetroisième danseuse vient mettre à l’épreuve l’image de ces deux corps par la mobilité permanente d’un faisceau unique de lumière sur le plateau, et ce pour rendre le point de vue du spectateur constamment mouvant.

    Interprètes: Stéphanie Delpuch, Doria Bélanger et Blandine Pinon

    Open Space OS1

    vendredi 11 janvier 19h : “Aguas verdes” et “Nekyia”
    vendredi 11 janvier 21h : “Fécond”, “The geometry of self” et “Frater”
    samedi 12 janvier 19h : “Aguas verdes” et “Nekyia”
    samedi 12 janvier 21h : “Fécond”, “The geometry of self” et “Frater”
    vendredi 18 janvier 20h30 : “Outre-mer”, “Création 2013”, “Muôe” et “Imminence”
    samedi 19 janvier 20h30 : “Outre-mer”, “Création 2013”, “Muô” et “Imminence”

    Tarif unique : 10 € la soirée

    Réservations sur place du lundi au vendredi de 14 à 18h et les soirs de représentation
    Par téléphone au 01.42.26.47.47


    Théâtre L’Etoile du Nord

    16, rue Georgette Agutte
    75018 Paris
    M° Guy Môquet ou Jules Joffrin

    www.etoiledunord-theatre.com
     

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