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    Scratching the surface de Ransome Stanley – Vivienne Art Galerie

    23 avril 2014
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    Ransome-Stanley

    Scratching the surface de Ransome Stanley

    Les organisateurs : Olivier Sultan et Anna Gianotti 
    Art-Z

    Du 5 au 28 juin 2014
    Le vernissage le jeudi 5 juin à partir de 19h30

    Du mardi au dimanche de 13h à 18h30

    Vivienne Art Galerie
    30 galerie Vivienne
    75002 Paris
    M° Bourse

    art-z.net
    www.vivienneartgalerie.com

    Du 5 au 28 juin 2014

     

    Ransome Stanley Né à Londres de père nigérian et de mère allemande, Ransome Stanley a un rapport original aux symboles, aux référents absents, aux mythes anciens comme contemporains. Il revisite les traces de l’Histoire et de notre vie quotidienne pour en faire des oeuvres d’aujourd’hui, chargées de la mémoire encore vivante de l’art et des rituels populaires d’origine. Patchwork mémoriel chez le peintre, qui mêle Jazz, cinéma, dessins, publicité et typographie. 

    Ses oeuvres sont autant de compositions complexes, paradoxales, où se mêlent douceur, tendresse, identités composites, multiples et métissées. 
    Contre les classifications, cet artiste s’affranchit, pas ses oeuvres, des frontières et d’un certain paternalisme du regard. Temps, Histoire, époques communes partagées, cultures conjuguées: un travail d’une grande originalité. 
    Chez Ransome Stanley, par ses oeuvres. Plutôt le télescopage de temps et d’espaces différents. Les articles de journaux, les photographies, les icônes sont pour lui des matériaux qu’il assemble, réarrange à sa façon. Ransome Stanley se situe dans un courant, qui, depuis le milieu des années 1990, porte un “nouveau discours africain sur l’art”. Ce courant est ancré dans le refus de l'”authenticité”, du “nativisme” et d’une prétendue “essence” africaine.

    La “négritude” se transforme ainsi en “afropolitanisme » (Achille Mbembe), paradigme de mobilité, envisagé comme une stylistique, une esthétique et une certaine poétique dynamique du monde. Diaspora post “black art” plutôt qu’identité statique et sclérosante.

    [Visuel : Ransome Stanley, Flying Buddha II, 2014]

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