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Next Step. La femme au cœur de cette nouvelle biennale d’art contemporain

6 octobre 2014
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Natasha-lacroix

Biennale Next Step. La femme, de licône à l’emprise

Les 7 et 8 octobre 2014

Vernissage le mardi 7 octobre de 19h à 23h

Le mercredi 8 octobre de 10h à 18h et soirée de décrochage 19h-23h

25, rue Yves Toudic
75010 Paris
M° Jacques Bonsergent

biennale-next-step.com

Une biennale gratuite pour les artistes et pour le public, voilà le projet des organisateurs. Sur 2 jours, ce sera l’occasion de confronter de jeunes artistes et des artistes plus confirmés à découvrir dans une ancienne usine de Montgolfière. Rencontre avec Christel Noir, une des organisatrice.

Comment avez-vous eu l’idée de lancer une biennale d’un genre nouveau, gratuite pour les artistes et pour le public ?

Je pense que tout est parti de la rencontre avec un autre passionné d’art, Olivier Pytel. Comme nous sommes deux partageurs, nous avons eu envie de créer un événement qui soit l’illustration de ce partage. Nous avons réuni une quarantaine d’artistes de tous les horizons, du connu au plus jeune sortant de l’école d’art à l’autodidacte. Michael Illouz nous a ensuite rejoint en tant que communiquant de l’événement.

Quelle est la ligne artistique qui a présidé à la sélection des artistes ?

Pour limiter les demandes, nous avons imposé un thème qui est pour cette première édition la femme, de l’icône à l’emprise comme l’illustre le titre de la biennale. Nous avons souhaité que les artistes soient présents les deux jours pour rencontrer le public car nous défendons les valeurs de rencontre et de transmission. Nous avons également pris en compte la cohérence et la résonnance des œuvres entre elles. Nous avons regroupé tous les médiums, de la peinture à la vidéo, en passant par l’installation, ce qui permettra au visiteur d’avoir une palette de ce qui se fait aujourd’hui.

Michele-Chast2
Vous parlez de « biennale » mais l’événement ne dure que 2 jours

C’est la première édition, nous prenons des risques et nous avons dû trouver de nombreux partenaires. Le fait de choisir un rythme tous les deux ans permet de préparer l’édition suivante, mais également d’organiser des événements intermédiaires. Il faut savoir que les artistes vont fonctionner en binômes avec les étudiants en management culturel de l’EAC, mais également entre eux : un artiste reconnu parraine un jeune artiste pour qu’ils se suivent pendant 2 ans.

Toutes les œuvres seront à vendre ?

Oui, dans une fourchette comprise entre 500 euros et 30-40 000 euros en fonction de la côte de l’artiste.

Y aura-t-il des moments forts pendant ces 2 jours ?

Il y aura des performances et l’intervention de l’association des Souffleurs d’images, une association de malvoyants et de non voyants participant avec des élèves d’école d’art formés par cette association pour accompagner les non voyants dans des expositions. Ils leur soufflent alors à l’oreille ce que représentent les œuvres. Une autre façon de « voir » l’art par les mots.

Propos recueillis par Stéphanie Pioda

[Photo : © Natasha Lacroix ; Sculpture de Michèle Chast]

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