Les fantômes de Ghost Culture
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Ghost Culture Le 17 février 2015 Tarif : 14,70 € Réservation en ligne La Boule Noire M° Anvers (ligne 2) |
Il aura fallu un simple morceau, balancé sur SoundCloud l’an passé, pour que Ghost Culture, le projet de James Greenwood, attire l’attention de Daniel Avery, mais surtout celle d’Erol Alkan qui le signe dans la foulée sur son label pour son premier album éponyme.
Ghost Culture nous renvoie dans les années 80 avec ce premier disque, quelque part entre Depeche Mode et New Order pour ne citer qu’eux. Avec ce premier album, James Greenwood reprend les influences revendiquées de ses aînés et injecte sa vision actuelle de la musique transformant la “synth-pop” des eigthies en une house fantomatique qui oscille entre moments de grâce, comme Lucky ou encore Arms, et ballades habitées, comme Glaciers ou How. Une deep house léchée et totalement maîtrisée sur Anwser finit de nous convaincre du talent de Greenwood. Bidouilleur de génie, le jeune Anglais réussit un sans-faute avec ce Ghost culture hypnotisant et parfois glaçant. Ce premier album est le disque parfait pour traverser un hiver long et froid porté par un album d’un autre temps mais terriblement actuel. Arno Byhet [embedyt] https://www.youtube.com/watch?v=pN6RJKp2knA[/embedyt] |
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