Le Journal d’une Femme de Chambre – Théâtre Le Lucernaire
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Le Journal d’une Femme de Chambre D’après Octave Mirbeau Librement adapté par Philippe Honoré Mise en scène par Philippe Person Avec Florence Le Corre-Person, Philippe Person Jusqu’au 31 octobre 2015 Réservations en ligne ici Durée : 1h05 Théâtre Le Lucernaire |
Jusqu’au 31 octobre 2015
Une pièce érotico-politico-policière. Nous sommes dans les années 1970. Célestine, ancienne femme de chambre, vient de publier son journal. C’est lors d’une rencontre avec ses lecteurs qu’elle dévoile avec humour et franchise les petits et grands travers des patrons qu’elle a servis, mais aussi d’encombrants secrets et de fracassantes révélations… Philippe Person s’empare de ce texte et, comme il l’a fait dans ses précédents spectacles avec ce ton décalé qui le caractérise, nous fait découvrir un Journal d’une femme de chambre inédit et sulfureux. Célestine est effrayante, attachante, à la fois victime et bourreau. Et surtout Célestine est l’incarnation de ces êtres qui veulent « s’en sortir » et par tous les moyens. Sa trajectoire est celle de toute une classe sociale, de toute une époque, de ceux qui partent de rien, les petites gens, les sans grade, les invisibles et qui, à force de courage mais aussi de malice, arrivent à exister enfin. Le roman d’Octave Mirbeau est à la fois politique et érotique. Il bouscule les préjugés, et avec une audace extrême il confronte le lecteur à ses propres contradictions et triomphe, en fin de compte, car 115 ans après sa publication, le Journal n’a pas pris une ride. D’une actualité saisissante, il est le reflet des contradictions les plus contemporaines. Note d’intention de Philippe Honoré, l’adaptateur – L’évidence de la modernité Adapter pour la scène un tel chef-d’œuvre est à la fois une évidence et une gageure. Avant tout, il y a elle, Célestine R., et autour d’elle, l’autre, l’ennemi, celui qu’elle devra combattre. Une comédienne face à ces démons qui seront incarnés par un seul comédien. Dans un monde où l’autobiographie passionne, où l’intimité de chacun est révélée sans pudeur, Célestine ancienne femme de chambre publie son journal. Avec humour et franchise, elle dévoile les petits et grands travers des patrons qu’elle a servis, ne Les situations cocasses et tendres fourmillent, les récits s’entremêlent, Célestine est effrayante, attachante, à la fois victime et bourreau. C’est surtout un personnage incroyablement moderne comme l’est le sulfureux roman d’Octave Mirbeau. [Source texte : communiqué de presse] |
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