Exposition un art contemporain urbain libre – Léo Mordac – galerie couteron
|
Un art contemporain urbain libre Œuvres de Léo Mordac Du 13 décembre au 14 janvier 2017 Galerie Couteron |
Du 13 décembre au 14 janvier 2017
Les nouvelles créations fortes et originales de Léo Mordac marquent un tournant dans sa carrière. Son travail s’affirme assurément aujourd’hui comme une des valeurs montantes de l’art urbain et contemporain. Après avoir été actif dans la culture skate des années 90, Léo Mordac découvre l’Esthétique pendant ses études de Philosophie à la Sorbonne, Paris. Sous l’influence de Florence de Merdieux, il se passionne pour la peinture et les grands acteurs de la scène artistique parisienne. Dans les années 2000, il rencontre Alechinsky, Aeshbacher, Weisbuch et Rustin qui, tour à tour, l’encouragent à poursuivre ses explorations artistiques multiples. Après un riche séjour de quatre années aux Etats-Unis et au Canada, il tourne son regard vers l’art urbain et les réseaux sociaux, qui lui procurent un nouveau terrain d’investigation. Ses références abstraites autant qu’expressionistes surgissent dans des toiles atypiques fortes, marquées du sceau du hashtag. C’est en effet avec ce symbole, aujourd’hui devenu courant, que Léo Mordac s’est fait un nom. Souvent inscrit en fond de toute composition abstraite, il signifie là son attachement profond non seulement au langage en général mais aussi, et surtout, à son utilisation réelle autant que virtuelle. Ce symbole lui permet donc d’établir clairement un lien étroit entreson travail d’atelier, le travail de rue et son prolongement sur les réseaux sociaux. « L’artiste travaille ici sur une série de #. Usant de la rayure même du tag et du graffiti dont l’essence historique est d’avoir une expansion «virale» sur tous les murs des grandes villes, Leo Mordac ici, se joue lui des # et donc d’une diffusion possible par le simple passant qui photographie son oeuvre. L’oeuvre alors partagée, devient automatiquement une oeuvre largement diffusée. Il dit lui même, expliquant sa démarche : «Graffitis et tags se sont toujours cotoyés sur tous les types de supports matériels. Aujourd’hui, l’omniprésence des hashtags sur les réseaux sociaux reprend virtuellement cette même pratique. Mais qui a réellement pris conscience du lien qui unit les tags des murs réels aux hashtags des murs virtuels? Vouloir laisser une trace sur les murs des villes ou s’assurer d’une certaine audience sur les murs de facebook, d’instagram ou de twitter, ne concourt-il pas d’une même intention ? A présent, le prolongement du hashtag éphémère dans la réalité et de sa seconde vie virtuelle et éternelle, permet de brouiller les cartes et de prolonger le terrain de jeux…» A découvrir sur Artistik Rezo : [Source texte et visuel : communiqué de presse] |
Articles liés

“Carnets du Sous-sol” : L’adaptation captivante de l’œuvre de Dostoïevski à la Comédie Saint-Michel
Une adaptation des Carnets du Sous-sol, un seul-en-scène sans filtre, du pur Dostoïevski, démesuré et jouissif. C’est un homme d’une quarantaine d’années, pétri d’amour-propre et de ressentiment, vivant depuis trop longtemps seul dans son “sous-sol, qui sort exceptionnellement de...

Alix Logiaco vous fait découvrir son dernier album au Studio de l’Ermitage le 18 février !
Le Studio de l’Ermitage accueille Alix Logiaco, son trio et ses invités à l’occasion de la sortie de son dernier album “From Sand To Land” À propos de l’album From Sand To Land Alix Logiaco Trio a sorti, le...

“Le Bal des voleurs”, une comédie familiale à ne pas manquer au Funambule
Trois voleurs maladroits se déguisent pour piéger une riche lady… Mais le destin va en décider autrement. Une comédie familiale et déjantée pleine de péripéties rocambolesques, de danses effrénées et de transformations de personnages ! Trois voleurs peu dégourdis,...

Du 13 décembre au 14 janvier 2017




