Noce, une performance au Lucernaire
|
Noce De Jean-Luc Lagarce Mise en scène de Pierre Notte Avec Eve Hersfeld, Amandine Sroussi, Paula Valentin, Bertrand Degrémont, Grégory Barco Jusqu’au 11 mars 2017 Tarifs : Réservation en ligne ou par tél. au 01 45 44 57 34 Durée : 1h Théâtre Le Lucernaire www.lucernaire.fr
|
Jusqu’au 11 mars 2017 Cinq comédiens livrent, pendant une heure vingt, un branle-bas de combat, tambour battant, sur un rythme de guerre. La mise en scène pittoresque, réglée au cordeau de cette pièce chorale, l’énergie haletante des comédiens donnent lieu à une véritable performance. Cinq comédiens livrent, pendant une heure vingt, un branle-bas de combat, tambour battant, sur un rythme de guerre. La citadelle réputée imprenable qu’ils assiègent est celle d’un autre milieu social.
Tempête et mise en scène Envoyant valser objets, ils règnent en héros dans la tempête qu’ils provoquent. Entre peinture et cinéma
Jeanne Rolland [Crédits Photo 1, 2, 3 : © Notte ] |
Articles liés

Aurélie Van Den Daele met en scène “La Cerisaie” de Tchekhov à La Tempête
Le rêve de jouer “La Cerisaie” au printemps et de s’inscrire dans le paysage, c’est le défi qu’Aurélie Van Den Daele, fidèle de la Cartoucherie, a décidé de relever en plongeant dans la dernière pièce de Tchekhov publiée en...

Retrouvez l’édition 2026 du festival Le Court en dit long de retour au CWB du 1er au 5 juin
Pour sa 34e édition, le festival Le Court en dit long propose une sélection de 41 courts métrages belges francophones récents et inédits, répartis en sept programmes thématiques : La vie d’artiste – Et l’amour dans tout ça ?...

“Lorenzaccio” : une ode flamboyante à la vigilance, signée Sand et Musset
Au Théâtre du Nord, le directeur David Bobée adapte et met en scène de manière magistrale la pièce monstre qu’Alfred de Musset avait composée, à partir du récit historique de George Sand, sur les conspirations des Médicis à Florence...

Dévorés par une faim de reconnaissance, tenaillés par la peur de l’exclusion, ils envahissent un mariage, telle une horde affamée de pilleurs, saccagent, ébranlent, dévorent, dégueulent leur gouaille, s’empiffrent de leur revanche, génèrent un capharnaüm qui donne lieu à un spectacle grotesque, tragi-comique.
Cette mise en scène, extrêmement imagée, sert et révèle efficacement le texte de Lagarce. Une série d’arrêts sur images ponctuent la chorégraphie, évoquent des fresques épiques ou tragiques telles Le radeau de la Méduse (Géricault), ou La liberté guidant le peuple (Delacroix). Cette mise en scène joue sur le spectaculaire et mêle adroitement les genres, culture populaire et culture élitiste, qui imprègnent les personnages. Paradoxes, ironie tragique sautent aux yeux. Les comédiens forment un corps commun et nous entraînent avec eux sur cette mer houleuse. Le rythme, la mise en scène réglée au cordeau de cette pièce chorale et l’énergie haletante des comédiens donnent lieu à une véritable performance.





