SWEEM, une révélation au Café de la danse !
Il s’agit d’une révélation. Pas seulement musicale, mais aussi personnelle.
Après des années à faire de la musique, d’abord en autodidacte, puis en tant qu’éducateur spécialisé où il utilisait ses chansons comme moyen de communication, Sweem a voyagé. En Australie, en Indonésie, là où les paysages sont infinis et apaisés, où le quotidien ne s’embarrasse pas de superflu. Comme l’écriture de Sweem : sans fioritures, sans retenue mais avec une pudeur poétique qui, jamais, ne laisse place à l’évidence. « Mes chansons doivent être des histoires qui bougent, dit-il. Depuis toujours, je vois des couleurs, des odeurs, des décors sur les mots qui m’inspirent. » Les morceaux de ce premier album, HIMALAYA, sont parfois lyriques, parfois abrupts, toujours directs – à l’image des horizons lointains dont il s’est inspiré. Ou qu’il a rêvé…
Avant d’officier en solo, Sweem participe à plusieurs formations musicales, voguant entre hip hop, folk et électronique. Puis il réalise qu’il peut parler à la première personne, ne plus se cacher derrière un groupe. Pour son premier album, longuement et savamment façonné en autarcie, Sweem se met à nu. Sa quête des grands espaces et d’une authenticité sans détours se nourrit de l’intime. Et inversement. Côté influences, il n’en manque pas : de Ben Harper à Henri Salvador, de Gainsbourg à The Do, d’Anderson .Paak a Bob Marley, son background sonore enrichit sa folk francophone où la guitare tient une place de choix. Impossible de résister, Sweem a désormais sa place dans le paysage éclectique de la scène française.
[Source : communiqué de presse]
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