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“Enfantillages” : une pièce de Léonore Confino à voir au Funambule-Montmartre

2 octobre 2025
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Un mot. Un… qui ose encore sortir de ta bouche et je me coupe en deux. Schlark ! Alice ne veut plus parler qu’à ses seules poupées, Barbie et Ken. Ses parents jonglent tant bien que mal avec les contraintes d’un quotidien déjà difficile et le poids du handicap de leur fille.
Mise en scène par Camille Edwards et portée par les jeunes talents Valentine Daruty et Adrien Herrera, cette nouvelle création de la pièce, nommée aux Molières 2020 sous le titre “Les Beaux”, explore sous un jour inédit le quotidien tragi-comique d’un couple confronté à une petite fille tyrannique. 

“Dans le monde actuel nous faisons tous face à la pression du comment vivre mieux, former un couple, une famille, la faire vivre et chercher au sein de cette structure notre place et notre épanouissement.

Alors, quand survient un incident qui ébranle cet équilibre déjà fragile, est-ce que tout vole en éclats ? Est-ce qu’on peut compter sur l’autre ? Est-ce qu’on fait semblant ? Est-ce qu’on détruit ? Est-ce qu’on fuit ? Une multitude de questions qui met le couple au pied du mur. Les tensions éclatent et des choix s’imposent.
C’est ce point culminant, cet arrêt dans le temps que je désire mettre en lumière. Ce moment où tout bascule.

Et puis il y a Alice, la petite fille qui refuse de parler.
Son hypersensibilité qui l’oblige à se taire pour mieux se protéger. Elle s’invente un monde idéal qu’elle anime avec ses poupées : Ken et Barbie. Élément central de la pièce, elle n’apparaît jamais, et je tenais à développer l’impact du milieu familial sur l’enfant mais surtout sa résilience et sa clairvoyance qui sont des leçons que nous semblons avoir oublier de tirer.

La pièce parle malgré tout et avant tout d’Amour.”

Deux tableaux, trois ambiances, deux comédiens, quatre personnages et une petite fille. Est-elle la victime ou la manipulatrice ?

L’autrice nous le dévoile dans un style imagé, drôle et parfois puéril malgré le drame qui se joue. Le rythme est soutenu. Ping-pong de répliques où chacun, jeunes et moins jeunes, s’y retrouve.

La presse en parle :

“Intelligemment conçu et propulsé par le jeu instinctif de deux comédiens doués, ce spectacle est à découvrir !” – Blog de Phaco

“J’ai été subjuguée par ce que Valentine Daruty et Adrien Herrera avaient inventé.”
“Ils sont admirables.”
“Je fais l’éloge de la parole qui délivre, qui incite les gens à oser dire et écouter.” – Le Figaro, interview de Léonore Confino par Nathalie Simon

[Source : communiqué de presse]

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