Ce week-end à Paris… du 16 au 17 mai
Art, spectacle vivant, cinéma, musique, ce week-end sera placé sous le signe de la culture ! Pour vous accompagner au mieux, l’équipe Artistik Rezo a sélectionné des événements à ne pas manquer ces prochains jours !
Samedi 16 mai
Le Festival des Places investit la Place du Châtelet et ses alentours pour une journée de spectacles, d’ateliers et de musique en plein air
De 11h30 à la tombée de la nuit, laissez-vous porter par une programmation généreuse et accessible à toutes et tous : des contes pour petits et grands imaginés par Roch Amedet Banzouzi, un atelier de danse énergique mené par Solal Mariotte, une performance participative avec DJ set du collectif Mazelfreten. Et pour finir, deux concerts ; Siân Pottok suivi de Raúl Paz.
Plus d’informations sur la programmation en cliquant ici

Atelier de danse avec Solal Mariotte – Cie Anne Teresa de Keersmaeker
Sur la Seine, au Quai de la Photo, découvrez l’exposition Les Traversées d’Anita Conti, entre documentaire et poésie
Océanographe autodidacte, journaliste, écrivaine et photographe, elle développe tout au long de sa vie une pratique singulière, mêlant observation scientifique, documentation par le dessin et la photo, journal de bord et écriture sensible, nourrie par une expérience directe et prolongée de la mer.
Cette exposition propose de parcourir la poésie de cette œuvre à travers une trentaine d’images révélant un regard attentif et singulier sur la mer et les mondes qui l’habitent, sur et sous la surface.
Jusqu’au 5 juin – De midi jusqu’à 1h – Plus d’informations juste ici

© Anita Conti / Archive de Lorient
Frissons, une installation immersive d’Adrien M dans la Salle des fêtes du musée d’Orsay
Frissons une installation numérique immersive, ludique et évolutive conçue par la compagnie Adrien M animera la salle des fêtes du musée d’Orsay : vous pourrez gratuitement vous promener et interagir avec un sol de particules lumineuses qui réagit aux contacts et mouvements des visiteurs. Inspirée par les ombres lumineuses de Renoir, cette œuvre ne cherche pas à illustrer mais à répondre à la douceur, à l’attention partagée, à l’atmosphère intime. Comme Renoir, elle privilégie la sensation, la lumière qui caresse, le trouble du regard, créant un espace où le mouvement tisse des liens, où la présence devient une forme d’amour silencieux.
Jusqu’au 24 mai 2026 – Accès libre et gratuit avec un billet d’entrée – Réservez juste ici

Frissons © Cie. Adrien M
The Abyssinians et Lone Rangers, deux figures majeures du reggae roots jamaïcain ensemble lors d’une soirée exceptionnelle à Elysée Montmartre
The Abyssinians sont un trio emblématique du roots reggae, célèbres pour leurs harmonies vocales et leurs paroles spirituelles inspirées du mouvement rastafari. Fondé à la fin des années 1960, le groupe entre dans l’histoire avec Satta Massagana, hymne rasta chanté en partie en amharique, devenu l’un des morceaux les plus repris du reggae.
Lone Ranger est un DJ reggae jamaïcain influent, reconnu pour son style lyrique innovant et son impact sur la scène britannique des années 1980. Auteur de neuf albums entre la fin des années 1970 et le milieu des années 1980, il atteint le sommet des charts reggae britanniques avec Barnabas Collins en 1980, tout en marquant durablement la culture sound system. Installé aux États-Unis dans les années 1980 puis de retour en Jamaïque en 1998, Lone Ranger reste une figure emblématique du reggae, saluée pour sa créativité et son héritage musical.
20h – Lone Ranger / 21h20 – The Abyssinians – Réservez vos billets ici

Dimanche 17 mai
Le musée national de la Marine à Paris présente sa nouvelle exposition : La Marine et les peintres. Quatre siècles d’art et de pouvoir
Dans le cadre de l’anniversaire des 400 ans de la Marine en 2026, le musée national de la Marine invite à poser un nouveau regard sur les peintres du XVIIe au XXe siècle qui ont été les témoins de l’évolution du monde maritime et de la conquête des mers. Ce sujet méconnu du grand public, encore peu voire jamais abordé, est traité de manière chronologique à travers près de 150 peintures et plus de 90 artistes. La scénographie se déploie depuis l’essor de la Marine sous Louis XIII jusqu’aux visions modernes du siècle dernier, en assumant des accrochages denses et de grands formats immersifs.
Jusqu’au 2 août 2026 – De 11h à 19h – Réservez vos billets ici
Soyez parmi les premiers à découvrir la péniche littéraire et festive quai de Montebello au pied de Notre-Dame : Nanna
Lancements de livres, rencontres, débats, book clubs et ateliers d’écriture se succèdent tout au long de l’année. Les soirées prolongent ces rendez-vous dans une atmosphère vivante, où auteurs et lecteurs se retrouvent autrement. À bord, une collection permanente de 5000 livres accompagne le lieu toute l’année. Les ouvrages sont accessibles librement, à feuilleter ou à lire sur place, pour que la littérature circule simplement.
Entre le pont supérieur lumineux et le Book Club en cale, plus intime, Nanna fait coexister naturellement les livres et la fête.
De 12h à 01h – Plus d’informations ici

Contrairement aux abeilles et au chant des oiseaux, la guerre n’est pas en voie de disparition !
La pièce Je ne veux pas la faire est à voir à la Comédie des 3 Bornes
Puisqu’il n’a jamais semblé aussi nécessaire de le redire, alors, redisons-le : la guerre, non merci.
À travers des textes de Boris Vian, Georges Perec, Jacques Prévert et autres loustics du même acabit, Florent Aumaître incarne tour à tour un bidasse désabusé, un troufion sans fleur au fusil, et l’homme qui rit du pitoyable spectacle de ceux qui décident de fabriquer de la chair à canon. Ce seul-en-scène, qui chansonne aussi bombes atomiques et déserteurs, prend le pari de dire avec tendresse, humour et coeur-qui-bat, ce que toutes les oreilles devraient entendre : la guerre, c’est dégueulasse.
Jusqu’au 31 mai – À 15h – Réservez vos places juste ici
Le ciné du dimanche soir… Obsession du réalisateur Curry Barker avec Michael Johnston (II), Inde Navarrette et Cooper Tomlinson
Et si vous pouviez réaliser votre rêve le plus fou ? Un jeune introverti met la main sur un objet magique capable d’exaucer n’importe quel souhait. Son crush de toujours tombe alors raide dingue de lui… jusqu’à l’obsession la plus totale. Faites attention à ce que vous souhaitez !
Sorti le 13 mai 2026 – Durée : 1h49 – Trouvez votre séance ici
Pour accompagner ce week-end en musique…
C’est avec… deary et son premier album Birding à découvrir sur la scène du Hasard Ludique le 20 mai
Le trio londonien deary dévoilait le mois dernier son très attendu premier album, Birding, chez Bella Union. À travers onze titres aux atmosphères variées, des riffs shoegaze planants aux nuances indie plus légères et éthérées, Birding affirme le son d’un groupe qui a désormais pleinement trouvé son identité.
Avec son premier album, deary, trio formé par Ben Easton (guitare), Dottie Cockram (chant, guitare) et Harry Catchpole (batterie), ne se contente pas de rendre hommage aux oiseaux. Le titre évoque surtout un sentiment d’émerveillement, d’ouverture et de lâcher-prise, tout en interrogeant l’impact des humains sur le monde qui les entoure, qu’il soit naturel ou intime.

“Je me suis beaucoup intéressée aux oiseaux à travers des lectures historiques et poétiques”, explique Dottie. “Ils symbolisent souvent l’espoir, mais certains, comme les vautours ou les corbeaux, sont aussi associés à la mort. Cette dualité reflète bien l’album.” Ben précise : “Birding parle des conséquences humaines — sur les autres, sur la santé mentale, sur la nature. Les oiseaux incarnent cette vulnérabilité, tout comme l’enfant intérieur, ce qui se retrouve dans la pochette : un enfant qui tente de voler. C’est éthéré, mais traversé de tristesse.”
deary (toujours en minuscules) voit le jour pendant le confinement, lorsque Ben s’éloigne de la scène du sud-est londonien pour composer une musique plus introspective. En 2021, sa rencontre avec Dottie, recommandée par un ami commun, scelle une connexion immédiate autour de leur amour partagé pour les Cocteau Twins, Slowdive et My Bloody Valentine. Dottie se souvient que leur première discussion portait sur Elizabeth Fraser, figure tutélaire dont l’ombre plane souvent sur le groupe, sans jamais enfermer son identité.
Après un premier EP autoproduit, Fairground (2023), Birding marque une nouvelle étape. Réalisé avec leur collaborateur de longue date Iggy B, l’album est pensé comme un projet collectif, nourri par l’expérience de Ben en production et par l’arrivée de Harry, qui a soudé le groupe. “Notre dernier EP était une tentative d’être deary”, résume Ben. “Avec cet album, nous le sommes pleinement.”
deary sera en concert le 20 mai au Hasard Ludique, réservez vos billets ici
Artistik Rezo vous souhaite un très bon week-end !

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