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    Anna-Eva Bergman – Peintures 1977-1987 – Galerie Jérôme Poggi

    15 juillet 2014
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    Anna-Eva-Bergman---Peintures-1977-1987---Galerie-Jerome-Poggi

    Anna-Eva Bergman – Peintures 1977-1987

    Commissariat de l’exposition : Christine Lamothe, chargée de l’œuvre d’Anna-Eva Bergman à la Fondation
    Hartung –Bergman (Antibes) et Jérôme Poggi

    Jusqu’au 23 août 2014
    Du mardi au samedi de 11h à 19h

    Galerie Jérôme Poggi
    2, rue Beaubourg
    75004 Paris
    M° Rambuteau

    www.galeriepoggi.com

    Jusqu’au 23 août 2014

    Jérôme Poggi est heureux d’annoncer l’exposition que la galerie consacrera à l’artiste franco-norvégienne Anna-Eva Bergman (1909-1987) pendant tout l’été 2014, marquant par la même occasion les cinq ans de la galerie et sa récente installation en face du Centre Pompidou.

    Née en 1909, mariée deux fois à Hans Hartung avec qui elle vivra une relation passionnée jusqu’à la fin de leurs vies, Anna-Eva Bergman bénéficie depuis quelques années d’un regain d’intérêt critique et artistique important. Si elle fut reconnue de son vivant, représentant par exemple la Norvège à la Biennale de São Paulo en 1969 et bénéficiant d’une importante rétrospective au Musée d’art moderne de la Ville de Paris en 1977, son œuvre est longtemps resté marginal aux yeux de la critique et des historiens.

    Outre le fait d’être femme artiste et femme d’artiste à une époque où l’histoire de l’art s’écrivait surtout au masculin, c’est surtout la singularité de son travail et de son parcours artistique qui ont en partie occulté son importance au regard d’une histoire de l’art essentiellement progressiste après guerre. Comme l’écrit Annie Claustres, « l’œuvre singulière d’Anna-Eva Bergman (…) ne s’inscrit pas dans l’histoire linéaire des avant-gardes. L’usage de matériaux, tels que la feuille d’or et/ou d’argent conjugué à celui de la peinture, et un attachement au symbolique à même de révéler une conception métaphysique du paysage, la place en décalage par rapport aux enjeux esthétiques majeurs du XXème siècle ».

    C’est sans doute la raison pour laquelle son œuvre trouve un tel écho sur la scène contemporaine de l’art où elle est souvent confrontée aux œuvres artistes vivants. Se situant là où « l’abstraction rencontre la nature » comme le souligne l’historien de l’art Ole Henrik Moe, son œuvre frappe en effet par sa contemporanéité autant que par son universalité.

    [ Anna-Eva Bergman (1909 – 1987), N°21B – 1979 Côte nordique,, 1979, 11,2 x 13,7 cm, Acrylique et feuille de métal sur papier contrecollé sur bois aggloméré; Courtesy : Fondation Hartung / Bergman – Galerie Jérôme Poggi]

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