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    Exposition «Danse dans l’âme» de Romain Laurendeau

    11 juin 2015
    1044 Vues
    dansedansleau

    Danse dans l’âme

    Avec Romain Laurendeau

    Du 19 juin au 24 juillet 2015

    Vernissage le 18 juin

    Entrée libre

    Galerie Hegoa
    16, rue de Beaune
    75007 Paris
    M° Rue du Bac

    www.galeriehegoa.com

    Du 19 juin au 24 juillet 2015

    Romain a étudié la photographie à l’ETPA à Toulouse où il vit. Il tire peut-être sa force de la guérison d’une maladie qui a failli le rendre aveugle. En 2009, une transplantation de cornée lui sauve la vue et la vie. Il a l’impression de renaître à la photographie. Dès lors, il décide de s’y consacrer corps et âme.

    Il alterne résidences d’artiste en France et documentaires d’auteur lors de ses
    nombreux voyages. Ses interrogations intimes le définissent tout autant que la curiosité qu’il porte a l’autre. Sa quête d’absolue, du vrai, peut certainement s’expliquer par l’interrogation d’un monde qu’il juge trop Romain Laurendeau souvent superficiel. L’envers du décor, les histoires et les émotions simples sont alors pour lui, autant de sources d’inspiration.

    Cette recherche se voit sélectionné pour le prix Bayeux-Calvados, le prix Roger Pic et obtient un coup de coeur de L’ANI. En 2012, il remporte le prix Leica summilux.net et, cas unique, les 2 zooms publics et professionnels du salon de la photo. Puis il expose au Japon où il sera remarqué par Jean-Luc Monterosso,
    directeur de la MEP. En 2014, il intègre le studio Hans Lucas. Il reçu le 16 décembre 2014 le prix AFD remis à la MEP pour son
    reportage en Algérie « Sidi Moussa ».

    «…Ainsi, je “danse” avec elles, en suivant leurs mouvements, anticipant leurs gestes, ce qui me donne l’impression de ne plus être simple spectateur photographique, mais bel et bien acteur. Il s’agit d’un procédé dans lequel tous les éléments, mécaniques ou humains, s’animent dans l’espace, en synergie. Je découvre un état de lâcher prise créatif où la spontanéité garde une place prépondérante, où l’accident prolifique bouscule une narration prévisible. Dès lors, ne traiter que le mouvement pour exprimer ce que je ressens paraît illusoire.

    Inexorablement, la notion de temps devient incontournable, le mouvement n’étant qu’une donnée mathématique, un phénomène visible de son écoulement.

    Pour une même chorégraphie, il peut être perçu comme une fresque onirique où juste comme un instant suspendu. La perception du temps devient relative. Il semble se dilater ou s’accélérer de façon étrange, aussi étrange et unique que peut l’être notre pouvoir de sentir et de faire ressentir. Me voilà entraîné dans une douce spirale étourdissante, échappant aux règles physiques élémentaires. Une spirale où mes repères s’évanouissent. Une spirale où vous demanderez l’heure, et où l’on vous répondra qu’il est l’heure de s’enivrer, de s’enivrer sans cesse, pour l’éternité ou pour un instant… Le temps d’une danse… »

    A découvrir sur Artistik Rezo: 
    – Vernissages – Paris – Juin 2015


    [Source de texte et crédit visuel: communiqué de presse]

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