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Exposition Mondes Souterrains – Street Art, Graffiti et Art Numérique

26 septembre 2016
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Exposition Mondes Souterrains – Boulevard Bessières, Paris – 2016

Le samedi 1er octobre 2016

De 19h00 à 02h00

Accès libre

89 Boulevard Bessières
75017 Paris
M° Porte de Clichy

www.mondesouterrains.paris

Le samedi 1er octobre 2016 de 19h à 02h 

 

« MONDES SOUTERRAINS » : un garage de 2000m2 investi par 20 artistes, d’art urbain et d’art numérique.

 

Créée spécialement pour la Nuit Blanche, l’exposition Mondes Souterrains résulte d’une rencontre entre art numérique et art urbain. 20 artistes issus des arts urbains et de l’art numérique vont investir les 2000 m2 d’un garage désaffecté, et profiter de sa future démolition pour le transfigurer radicalement. Les interventions artistiques proposent au public une ouverture sur des mondes imaginaires que les espaces souterrains ont toujours favorisée, depuis les grottes préhistoriques jusqu’aux catacombes situées sous le sol de Paris. Le commissariat de l’exposition est réparti entre Christian Delécluse chargé de la partie numérique et Nicolas Laugero Lasserre chargé de la partie Street Art. Forte du réseau de chacun, la programmation est à la croisée des chemins entre un monde urbain et un monde digital.

0b6e5a_8d40e9ec9aa94044a5084639239f5110-mv2Mondes Souterrains est l’occasion pour le public de découvrir des oeuvres inédites puisque toutes les pièces présentées sont créées in situ. Dès le 1er septembre 2016, les artistes ont la possibilité de résider  ans les locaux pour travailler sur la création de leurs installations en situation réelle. Tous se sont imprégnés du lieu pour composer, le tout en adéquation parfaite avec l’architecture particulière de cet ancien garage et l’exploration du thème des mondes souterrains, envisagé de la manière la plus large possible (sociétés secrètes, pratiques occultes ou « invisibles », et d’une manière générale tout l’univers associé à la nuit et à l’obscurité).

 

Artistes présents : 

9ème Concept- Bault- Collectif Rybn Stéphane Degoutin Et Gwenola Wagon – Christian Delécluse – Erell – Romain Froquet – Benjamin Gaulon – Graffiti Research Lab – Matthieu Kavyrchine – Théo Lopez – Madame – Nicolas Maigret – Monkeybird – Roti – Dimeo Schwarz – Stew – Edouard Sufrin

 

Orleanoide 03-cru00E9dit-Carine-Claude wCollectif RYBN
Collectif artistique pluridisciplinaire créé en 2000, basé à Paris, spécialisé dans la réalisation d’installations, de performances et d’interfaces faisant autant référence aux systèmes codifiés de la représentation artistique (peinture, architecture, contre-cultures) qu’aux phénomènes humains et physiques (géopolitique, socio-économie, perception sensorielle, systèmes cognitifs). Axe de recherche : la construction d’une “sémantique de la convergence”, via le couplage, le détournement et la perversion des outils d’écriture et de formalisation liés aux technologies des communications, de l’information et du sensoriel, réseaux, flux de données, olfaction, captation, surveillance, audiovisuel, interaction, temps-réel.

 

Stéphane Degoutin et Gwenola Wagon – Projet World Brain
World Brain propose une excursion à travers différentes formes de folklore : data centers, magnétisme animal, l’internet comme un  mythe, la vie intérieure des rats, comment réunir un réseau de chercheurs dans la forêt, comment survivre avec Wikipédia, comment connecter les chatons et les pierres… Le monde où nous vivons évoque une Fiction de Borgès. D’ailleurs, si quelqu’un voulait écrire une suite à Fictions, il n’aurait qu’à mettre bout à bout des coupures de presse. World Brain est constituée en grande partie de matériaux trouvés : vidéos téléchargées sur Youtube, images, compte rendus scientifiques ou pseudo scientifiques, fils de nouvelles…

 

Christian Delécluse
Christian Delécluse est artiste, architecte et enseignant à l’Ecole Spéciale d’Architecture à Paris. Il développe depuis 2005 un travail d’installations artistiques et de dispositifs scéniques, seul ou en collaboration avec d’autres artistes, notamment au sein du collectif digital flesh qu’il a co-fondé en 2007 avec Armando Menicacci. Son travail cherche à renouveler notre regard, en partant d’une approche sensible et sensorielle, tout en révélant les logiques à l’oeuvre dans le fonctionnement de nos perceptions. Les décalages perceptuels, le hasard et la complexité, la confrontation des subjectivités et des désirs des individus sont les matières premières de ses oeuvres.

Benjamin Gaulon
Benjamin Gaulon est un artiste, un chercheur mais également le directeur du programme de Art Média Technologie et de l’AMF Design + Technologie à Artistiquementla New School Parsons Paris. Ses recherches, ses travaux, ses oeuvres mettent en avant les thématiques suivantes : le détournement, le partage et le recyclage. Le but étant de mettre en avant les limites, les échecs des technologies de l’information et de la communication, de l’obsolescence programmée, du consumérisme et de la société jetable contemporaine. Ses sujets se traduisent par différents supports tels des logiciels, des installations, des projets basés sur le web, des oeuvres interactives, des interventions d’art de rue… Il est d’ailleurs membre du Graffiti Lab France.

 

Graffiti Research Lab
Le Graffiti Research Lab (G. R. L.) est un collectif d’artistes se rattachant au laboratoire « ouvert » de la fondation Eyebeam (le « Eyebeam Openlab ») qui développe des outils destinés à «appuyer technologiquement les individus pour modifier et réinvestir de manière créative leurs environnements envahis par la culture du commerce et de l’entreprise », transposant ainsi l’esprit open source dans le monde des arts de la rue. Chacun de leur projet est documenté de manière très précise sur leur site, accompagné de vidéos et d’instructions détaillées pour inciter les gens à passer eux-mêmes à la réalisation. À l’initiative du G. R. L. se trouvent James Powderly (aussi connu sous le pseudoyme de « Resistor »), diplômé du NYU Interactive Telecommunications Program (« programme de télécommunication interactive de l’université de New York »), ancien ingénieur à Honeybee Robotics, ayant développé pour la NASA, artiste à résidence chez Eyebeam depuis 2002 et Evan Roth (aussi connu sous le nom de « FI5E »), cocréateur du site ni9e.com, pour lequel il a reçu divers prix aux Flash Forward Film Festival et Flash in the Can Design and Technology Festival. Le Graffiti Research Lab a reçu une distinction au festival Ars Electronica 2006 dans la catégorie Art interactif.

 

Matthieu Kavrychine
Diplômé de l’École Nationale Supérieure d’architecture de Paris-Belleville et du Fresnoy, Studio national des arts contemporains, Matthieu Kavyrchine s’intéresse dans sa recherche plastique à la relation entre espace mental et espace construit. Pour le projet Habiter (2003), l’artiste a passé plusieurs nuits seul dans la Villa Savoye1. Dans les autoportraits photographiques qui en résultent, l’espace architectural emblématique habituellement muséifié et dépouillé de présence, finit par se fondre à un espace mental, par devenir une coquille. On retrouve cette idée transposée à un tout autre univers dans le projet Culture conçu au CPIF (janvier-mars 2008) où, par un photomontage subtil, l’espace naturel de la forêt est associé à l’espace scénique. Le théâtre devient une métaphore de l’espace mental : lieu physique et clos, il ouvre le champ à l’imaginaire. En revanche, la forêt, lieu ouvert par excellence, de nuit, tend à se refermer, à se transformer en cocon dans lequel on peut venir se lover.

 

Nicolas Maigret & Maria Roszkowska
Nicolas Maigret rend perceptible les caractéristiques internes des technologies à travers une exploration de leurs dysfonctionnements, états limites ou seuils de rupture, dont il développe des expériences audio-visuelles à la fois sensorielles et immersives. En tant que curateur, il a initié la recherche disnovation.net, une critique de la propagande de l’innovation. Au sein du laboratoire LocusSonus, il a engagé une recherche sur la physicalité du réseau informatique mondial. Il enseigne à présent à Parsons Paris et a co-fondé le collectif ART OF FAILURE en 2006.

 

edouardsufrin-bermudes w4Edouard Sufrin
Edouard Sufrin est né en 1983 à Paris. Il vit et travaille en Seine-Saint-Denis. Ses travaux questionnent souvent la place des technologies dans notre quotidien, ainsi que la façon dont nos sensorialités, nos mécanismes cognitifs et nos systèmes symboliques s’en trouvent transformés. En donnant à ressentir, il cherche des pistes pour percevoir autrement un monde en perte de sens et le reconsidérer. Il se consacre à la transmission et à l’échange de connaissances lors de conférences et d’ateliers de création en art et technologies dans des lieux tels que l’Institut des Sciences Politiques de Paris, la Maison Populaire de Montreuil, Mains d’OEuvres, la Miroiterie, lors des festivals Exit, Futur en Seine, Serendip, Vision’r ou le Dorkbot.

 

Diemo Schwarz
Diemo Schwarz travaille comme chercheur et programmeur de logiciels à l’IRCAM ( Institut de Recherche et Coordination Acoustique-Musique, Paris) et a été travaillé en tant que musicien dans la musique d’improvisation et comme compositeur en musique électronique. Ses recherches portent sur l’interaction entre le musicien et l’instrument , l’extension du concept de l’instrument à tout type d’ordinateur basé sur la machine. Il a obtenu un doctorat pour son important travail en temps réel sur la synthèse sonore  oncaténative par corpus, sur lequel se fonde CataRT . Il collabore avec différents artistes tels que Cécile Babiole, Frank Leibovici, Dai Fujikura, Roland Cahen, Aaron Einbond, Fréderic Blondy, et Victoria Johnson.


 

9ème Concept
9ème Concept est un collectif d’artistes transdiciplinaire fondé par trois artistes : Ned, Jerk 45 et Stéphane Carricondo. Créé en 1990, 9ème Concept se caractérise par cette fusion d’art ethnique, de photographie, de référence à l’art aborigène et des créations typiquement urbaines qui s’inscrivent dans la mouvance artistique contemporaine comme la BD, le graffiti, le graphisme, le design, la mode …. Dans la diversité de leurs origines, leurs créations insolites et singulières restent surprenantes par leur unité plastique. Leur spécificité est aussi de vouloir sortir l’art des musées pour le rendre accessible au plus grand nombre. Dans le même esprit, les membres du collectif cherchent un rapport interactif avec le public, comme démontré lors de l’exposition « Peinture Fraîche » au Centre Pompidou.

 

Bault
Bault commence le graffiti en 1997 dans le sud de la France. Il fait ses armes avec Dépose à Sète en formant le groupe TK puis à Avignon avec les membres des TSH et des FDP. Bault délaisse alors le graffiti pendant plus de 10 ans et se concentre sur la vidéo d’art, le graphisme et l’illustration. La frénésie du dessin ne l’ayant jamais quitté, il développe depuis plusieurs années un cabinet des curiosités peuplé de monstres, de personnages grotesques et d’environnements pollués. Les créatures sont souvent amputées, hypertrophiées et inachevées. Fantasmagorie contemporaine, les formes coulent, se superposent et s’entremêlent, créant des peintures rupestres 2.0.

 

art urbain street art erell ërell 8 copieErell
Actuellement designer et artiste, Erell expérimente au grand jour une forme d’appropriation éphémère de l’espace urbain. Son travail est issu du graffiti et plus précisément du tag. Au fil du temps et de ses études artistiques, sa signature a évolué pour devenir son écriture. Ses motifs adhésifs – les particules – sont une schématisation du tag qui, comme lui, prolifèrent et se répandent dans la rue. Leur forme est pensée pour se démultiplier afin de générer une infinité de motifs « moléculaires » et de compositions géométriques qui interagissent avec l’architecture ou le mobilier urbain.
En envahissant sporadiquement les espaces publics des villes dans lesquelles il intervient (Paris-Marseille, Lyon, Bordeaux, Berlin, New York, Prague..) il veut attirer le regard des passants, les intriguer, modifier la perception qu’ils ont de l’espace urbain et les invite à chercher au détour des rues, des signes disséminés sur leur passage.

 

Romain Froquet
Romain Froquet est né à Villeurbanne en 1982. Il est de ceux dont le 9ème Concept a transformé la vie en destin artistique. Son écriture a, depuis ses débuts, exprimé les apparences à travers des visages dont les regards et les cicatrices l’ont porté vers l’exploration d’un inconscient plus instinctif, singulier. Sa ligne a ainsi évolué vers une complexité de formes asymétriques, maîtrisant les couleurs et provoquant l’espace, vers une abstraction cohérente et structurée. Un dessin spontané, libéré des regards.

 

GRIS 1 Pieces of Peace 2015 HDGris1
Artiste graffeur originaire de Marseille, GRIS1 fait partie du célèbre crew DMV (Da Mental Vaporz). Son graffiti toujours ludique et coloré, ainsi que son extraordinaire technique font de lui l’un des meilleurs graffeurs de sa génération. Influencé par le contexte social et économique dans lequel il évolue, Gris1 a fait du pigeon un sujet récurrent dans son travail et un moyen de traiter de l’Homme. Observer cet animal, c’est se rendre compte des similitudes qui semblent exister entre lui et nous. Il peut être sale, blessé, handicapé, frigorifié ou dans nos rues, à roucouler. Il vit en ville pour se mettre à l’abri, se trouve une compagne pour le restant de ses jours, s’alimente copieusement quand il peut ou fouille les poubelles… sa survie dépendant des miettes qu’on lui laisse…

 

Ema Kawanago
Comment se lier, se positionner, fonctionner dans son environnement ? Ema Kawanago a suivi un cursus universitaire scientifique spécialisé dans l’écosystème, au Japon puis en France, la théorie et la définition scientifique la fascinent toujours. Les phénomènes sociaux sont les principales sources d’énergie pour sa création. Dans ses installations, vidéos, photos, ou bien photogravure, elle interroge l’unicité du sujet confronté à la norme sociale. De manière plastique, elle reconstruit des oeuvres comme des schémas lui permettant d’analyser et d’interpréter les rapports humains dans des contextes variés, avec une certaine distanciation humoristique.

 

Théo Lopez
Graphiste de formation, Théo Lopez est mu par une curiosité grandissante grâce à ses nombreux voyages en Russie, en Israël ou aux Etats-Unis. Il étend sa vision au-delà de ses aspirations originelles. Inspiré d’abord par des influences tribales et spirituelles, Théo Lopez bascule aujourd’hui dans l’abstrait. Créant des oeuvres chargées de motifs et d’effets d’optiques à ses débuts, sa recherche est aujourd’hui guidée par un besoin de revenir aux fondements, à l’essence même de sa ligne. La création d’une oeuvre oscille ainsi constamment entre deux concepts opposés mais complémentaires : réflexion et spontanéité. Son premier travail, spontané et intuitif, se forme d’écritures aléatoires, courbes et gestuelles qu’il structure ensuite avec des lignes droites et des formes géométriques. Cette opération répétée engendre une transformation. Théo Lopez conçoit la peinture comme un sculpteur, jouant avec
l’aléatoire et provoquant l’accident pour s’en inspirer.

 

MONKEY BIRD Sans titre Série Singerie Oisive 2014  Lignel Photographe BaptisteMonkeyBird
Né de l’association de deux jeunes artistes, Temor et The Blow, le Monkey Bird Crew a pour ambition originelle de rendre aux murs anonymes des métropoles les spectres d’une nature animale, qu’elle engloutit par sa suprématie maladive. Questionnant sur les notions de liberté et propriété privée inaccessibles, leurs interventions illégales murmurent une philosophie anonyme par le biais d’images monumentales. Nourrissant ses inspirations des gravures, des signes et calligraphies cosmopolites, le Monkey Bird Crew est à la recherche d’un dialecte universel, étoffé de lignes méthodiques et de symboles redondants.

 

Roti
Roti est à la fois sculpteur et graffeur. Il a appris la technique de la sculpture en pierre depuis son plus jeune âge. Adolescent, il commence à graffer, notamment des poulets en rapport avec la police : c’est l’organe de son pseudonyme, Roti. La particularité de son travail, qu’il s’agisse du papier, de la pierre ou des murs, s’inscrit dans un mouvement poétique et dans la qualité de sa technique. Son inspiration vient en partie du monde gothique, médiéval et mythologique. Nombreux sont les artistes et amateurs d’art qui ont été touchés par ses dessins figuratifs et gothiques, délicatement détaillés, ainsi que ses sculptures en marbre qui traduisent la grande sensibilité de ce jeune talent. Il a participé au festival de street art 2013 à Atlanta aux Etats-Unis et au projet de la tour du 13ème à Paris invité par la Galerie Itinerrance. Des États-Unis à l’Europe de l’Est, en passant par la France, il recouvre tous les murs sur son passage.

 

Madame
L’histoire de Madame est comme toutes les autres histoires. Elle parle d’une fille qui s’essaye à plusieurs modes d’expression pour finalement faire du neuf avec du vieux. L’histoire de Madame est celle d’un amour de la matière et du détail qui à force d’assemblages et d’élucubrations scabreuses créé de nouvelles images à partir de vieilles. L’histoire de Madame est celle d’un désir de montrer des petits collages intimes et interrogateurs au plus grand nombre, et pour cela quoi de mieux que de les imprimer en géant et de les exposer aux passants dans la rue ?

 

Stew
Être au bon endroit au bon moment. La formule revient souvent dans le discours de Stew. À 36 ans, Stew sait de quoi il parle. Il lui aura fallu près de vingt ans pour se faire un nom dans le milieu du street art. De son premier tag de vandale à la fresque monumentale de 52 mètres à Paris 13, il a parcouru du chemin. “J’ai toujours été passionné par la culture underground, le punk, la techno, le hip hop. J’ai passé de nombreuses nuits à arpenter les rails de chemins de fer, à traîner dans les technivals et à peindre. Puis, il y a eu cette attirance pour l’Asie et les pochoirs, qui m’ont permis de canaliser mon élan créatif…”.

 

 

[©Source texte: dossier de presse / Visuel: Affiche officielle / Théo Lopez / Christiant Delécluse / MonkeyBird / Gris1 / Edouard Sufrin / Collectif RYBN]

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