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    La Cave d’Edouard Martin expose Maria Gergova

    20 janvier 2020
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    Certains individus sont plus exceptionnels que d’autres : ils sont assez fous pour franchir les limites des bonnes moeurs, et assez courageux pour oser écrire leurs propres histoires de manière non conventionnelle.

    « “Storytellers”, ou “Conteurs d’histoires”, c’est une série de confidences personnelles, fidèles aux particularités de leurs sujets. Mon choix de représenter ces personnes en question n’est pas le fruit du hasard. La plupart d’entre elles sont des amis que j’ai rencontrés dans les quatre villes européennes que je considère désormais comme des seconds chez-moi – Sofia, Madrid, Londres et Paris. Plus que toute autre chose, ce sont des êtres humains sensibles, dont la soif d’exploration de soi est inconciliable.

    “Storytellers”, c’est enlever l’étiquette ” faiblesse ” de la vulnérabilité humaine et en faire l’éloge en dépeignant des hommes et des femmes à l’état pur et nu. La nudité de mes modèles ne se veut pas lubrique, bien que je sois convaincue qu’une rationalisation plus profonde de la sexualité et de l’intelligence émotionnelle vont de pair. Ma nudité est mon honnêteté, la façon de me raconter la plus sincère qui soit. En étant nus, mes Conteurs d’histoires élèvent la réalité physique à un autre niveau, en la sauvant de sa fonction de base et en lui tissant un lien inéluctable avec le monde intérieur de chacun d’entre nous. »

    A propos de Maria Gergova

    « J’ai commencé mon parcours en tant qu’enfant timide et sensible, dans une Europe de l’Est post-communiste, dont l’irrationalité fébrile, que l’on peut également appeler “cœur”, a été troquée contre des décisions autoritaires. J’ai donc entrepris un voyage abstrait et surréaliste vers l’amour, l’aventures et le savoir dans le monde occidental. J’ai souvent eu tendance à avoir les yeux plus gros que le ventre, ce qui a provoqué en moi des troubles alimentaires, des crises de panique et d’anxiété, des dépressions et de l’hypocondrie. Je me suis toujours lamentée, comme un enfant gâté, sur ma faiblesse, mais je me suis acharnée à gérer mes états mentaux avec une obstination à toute épreuve, digne d’un vrai combattant. Je suis ridiculement romantique dans ma vision superficielle de l’amour physique profond. Mes relations avec les hommes sont surtout sexuelles. J’ai très peu d’amis masculins hétéros et un grand nombre d’amis gays. Être une femme est mon plus grand atout et ma plus grande joie. »

    [Source : communiqué de presse]

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