Le dernier baiser de Mozart – Petit Montparnasse
|
Le dernier baiser de Mozart De Alain Teulié Mise en scène de Raphaëlle Cambray Avec Delphine Depardieu et Guillaume Marquet A partir du 7 septembre 2016 – Du mardi au samedi à 19h et matinée le dimanche à 15h Tarifs: de 18€ à 32€ Petit Montparnasse : |
Vienne, décembre 1791. Wolfgang Amadeus Mozart vient de mourir.
Constance, sa veuve, doit faire front. Seule et désargentée, il lui faut trouver le disciple capable de terminer le fameux Requiem. Franz-Xaver Süssmayr, qui ne la laisse pas indifférente, sera-t-il à la hauteur du Maître…
@J.STEY |
Articles liés

Le Spear Tournament 2026 s’associe à ShootMe à l’occasion de l’ouverture du Quartier Culturel FAST le 18 juin
Le 18 juin prochain, à l’occasion de l’ouverture officielle du quartier FAST à la Fondation Fiminco, le Spear Tournament s’associe à ShootMe pour une soirée mêlant battle électro, performance collective et nouvelles formes de captation sociale. Le Spear Tournament...

Fête de la musique 2026 à Paris : où sortir pour profiter de la ville en mode concert géant
Le 21 juin 2026, Paris se transforme une nouvelle fois en terrain de jeu musical à ciel ouvert, avec des rendez-vous gratuits, des scènes institutionnelles et des soirées plus festives qui se déploient dans plusieurs quartiers de la capitale....

“L’Espace entre nous” : la collection du Wilson Centre for Photography exposée au BAL à partir du 19 juin
À l’occasion du Bicentenaire de la naissance de la photographie, LE BAL consacre pour la première fois une exposition à une collection : celle du Wilson Centre for Photography, constituée par Michael et Jane Wilson. À travers cet ensemble...

A partir du 7 septembre 2016
Note du metteur en scène:
Equilibre parfait entre la tristesse lourde du deuil et la soif de vivre, de se battre. L’ombre de Mozart plane «constamment». Tout ici demande miséricorde … de multiples façons d’ailleurs. Mettre en scène ce texte c’est fabriquer une machine à remonter le temps. C’est nous entraîner dans l’intimité de la création, dans la trivialité du quotidien, dans les souvenirs joyeux et douloureux. C’est diriger un huis clos subtil mené de main de maître par Constance, vraie mante religieuse initiatique. L’humour, la passion, la tendresse, la violence, ponctuent tour à tour chaque mouvement, chaque pensée pour nous approcher un peu plus de Mozart et recevoir ensemble son dernier baiser.”





