Le Lac des Cygnes, de Rudolf Noureev – à l’Opéra Bastille
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Le Lac des Cygnes Chorégraphie et mise en scène d’après Marius Petipa et Lev Ivanov : Rudolf Noureev Musique : Piotr Ilyitch Tchaikovski Avec : Les Étoiles, les Premiers Danseurs et le Corps de Ballet + l’Orchestre de l’Opéra national de Paris Du 11 mars au 9 avril 2015 Première le mercredi 11 mars à 19h15 Rencontre avec les artistes de la production le samedi 21 février à 16h Tarifs : de 5€ à 130€ Réservations en ligne Durée : 2h43 (dont entracte) Opéra Bastille www.operadeparis.fr |
Du 11 mars au 9 avril 2015
Puisant aux sources des anciennes légendes nordiques, où de jeunes filles sont transformées en cygne par un terrible maléfice, Tchaikovski compose en 1876 son premier ballet, Le Lac des cygnes, d’une singulière douceur et mélancolie. Comme en écho à sa propre expérience, où l’amour rêvé demeure impossible, la partition se place sous le thème de la fatalité. Mais l’oeuvre restera incomprise jusqu’à ce que Marius Petipa lui donne sa propre lecture chorégraphique en 1895. Il déploie pour le corps de ballet féminin, avec le concours de Lev Ivanov, de majestueuses figures et crée le mythe de la danseuse-cygne, qui deviendra la ballerine par excellence. Dans la version que Rudolf Noureev imagine pour le Ballet de l’Opéra en 1984, le prince Siegfried prend toute son ampleur psychologique. Personnage romantique et déchiré, il fuit une réalité imposée pour se réfugier dans un monde imaginaire et fantastique. Il introduit également la figure de Rothbart, précepteur manipulateur et machiavélique, donnant une dimension plus complexe à ce chef-d’oeuvre du ballet d’action. Le Ballet de l’Opéra national de Paris a la particularité de posséder plusieurs versions d’un même ballet : c’est le cas de Giselle ou encore du Sacre du pintemps. Le Lac des Cygnes – dont l’intégrale n’entra au répertoire de l’Opéra qu’en 1960 (dans la chorégraphie de Vladimir Bourmeister) – fait partie de ces “classiques” souvent revisités, et que Rudolf Noureev réinterpréta pour le Ballet de l’Opéra en 1984. L’enchantement du Lac des Cygnes vient aussi bien du thème légendaire du livret que de la musique et de la chorégraphie qu’elle a inspiré à Ivanov et à Petipa. On retrouve dans le sujet les thèmes favoris du romantisme, les prestiges de l’amour et de la mort, le salut ici-bas et dans l’au-delà. Ils n’ont pas perdu de leur ascendant sur nous, si l’on en juge par l’accueil que l’on fait aujourd’hui à cette oeuvre dand le monde entier. [Marcel Schneider] [Source texte et crédit visuel : dossier de presse] |
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