Les Machines Urbaines #1 : Soukmachines & Plateau Urbain
|
Les Machines Urbaines #1 Du 23 février au 12 mars 2017 Du mercredi au dimanche de 15h à 22h Tarifs : Entrée Libre CLUB AZTECA |
Du 23 février au 12 mars 2017
Les Machines Urbaines, des voyages plastiques dans des lieux atypiques. A chaque édition, un nouveau lieu met en route une nouvelle machine. Une multitude d’artistes (peinture, dessin, installation, sculpture, objet…) sont sélectionnés par un commissaire qui travaille étroitement avec le collectif. Chacun s’approprie pleinement l’espace pour y présenter son univers artistique. Pour sa première édition, les Machines Urbaines ont investi une ancienne salle de sport du 19e arrondissement. Le bâtiment de trois étages se verra métamorphosé par une quinzaine d’artistes soigneusement sélectionnés par Vanina Langer, artiste-commissaire de cette première exposition. Le rez-de-chaussée du bâtiment se transformera en espace de convivialité géré par l’équipe de joyeux soukeurs avec le SoukPlastiKBaR (petite restauration et boissons à petits prix) et une boutique éphémère d’œuvres d’art contemporain (à petits prix aussi), de revues, livres, cartes postales, etc.Au programme : ► Mercredi 08/03 ► Jeudi 09/03 ► Vendredi 10/03 ► Samedi 11/03 ► Dimanche 12/03 / 16H [Crédits texte et visuel : Communiqué de presse] |
Articles liés

« J’espère que nos enfants iront mieux que nous » : nouvelle réussite pour Rudy Milstein
Il avait remporté deux Molières en 2024 pour « C’est pas facile d’être heureux quand on va mal ». L’heureux Rudy Milstein remet aujourd’hui le couvert avec une comédie à cinq personnages autour du thème de la maternité, du...

« Tout le bleu du ciel » : une fable poétique bouleversante
À partir d’une petite annonce loufoque, deux jeunes gens s’embarquent dans un improbable road trip pyrénéen pour conjurer le gouffre qui semble les aspirer tous deux. Une fable poétique intense, superbement interprétée par Blanche Sottou, Audran Cattin et Laetitia...

Jonk ouvre les coulisses de l’urbex dans son nouveau livre “Urbex Stories”
L’urbex cultive un paradoxe. Ses images donnent à voir des lieux où plus rien ne semble bouger, alors que leur création repose souvent sur une succession de mouvements, de décisions et d’imprévus. Il faut chercher, voyager, repérer, approcher, entrer....







