0 Shares 1309 Views

    Piano paradiso – Les déchargeurs

    27 août 2018
    1309 Vues

    Un film sans musique, c’est Hollywood sans vedettes, c’est Cannes sans starlettes, c’est le Mans sans rillettes !

    Un pianiste un brin espiègle et farfelu a pour rêve ultime de composer des musiques de films, sa passion depuis l’enfance. Mais le chemin pour y parvenir est plus sinueux que prévu.

    Après le succès de Piano Rigoletto (plus de 400 représentations), le nouveau spectacle d’Alain Bernard multipliant les facéties et abordant de nombreux genres musicaux est aussi une émouvante déclaration d’amour à la musique de cinéma.

     

    LE MOT D’ALAIN BERNARD

    Quel plaisir de revenir aux Déchargeurs !
    C’est là qu’il y a six ans jour pour jour commençait la formidable aventure de Piano Rigoletto. Six ans de représentations, de tournées, de festivals, de rencontres et de découvertes. Mais il faut savoir se renouveler !

    Sur les conseils toujours avisés de Pascal Légitimus, j’ai contacté Gil Galliot qui m’a fait le grand honneur d’accepter le challenge de m’aider à concevoir un nouveau spectacle. Notre collaboration a été très fructueuse : grand professionnel du théâtre, à la fois auteur, comédien et metteur en scène, Gil Galliot m’a apporté sa grande expérience, aussi bien dans le domaine de l’écriture que celui du jeu d’acteur.

    On retrouve dans Piano Paradiso la fantaisie et la bonne humeur de Piano Rigoletto, mais avec plus de théâtralité et d’émotion.
    Puisse ce nouveau spectacle connaître le même parcours que son grand frère !

     

    LE MOT DU METTEUR EN SCÈNE

    J’ai eu l’opportunité de mettre en scène, parallèlement à une soixantaine d’œuvres théâtrales, des « seul en scène » mais également des spectacles musicaux. Avec Alain Bernard, je vais expérimenter, pour la première fois, la combinaison du « seul en scène » et du spectacle musical.

    Il m’est apparu rapidement qu’il fallait bâtir une histoire autour de sa personnalité tout en inventant une dramaturgie originale. Voilà comment l’idée de Piano Paradiso s’est très vite imposée. L’histoire d’un musicien-compositeur qui se présente en scène comme un compositeur de musique de films mais dont nous allons vite nous rendre compte qu’il n’a jamais pu aller au bout de son rêve. Un rêve contrarié donc, qu’il va essayer de sublimer en scène en se racontant, en inventant des univers, en évoquant ses errances.

    Piano Paradiso, tout en restant sous le signe de l’humour, se veut l’épopée solitaire d’un musicien rêveur à travers les musiques de films, les chansons éternelles, les balades de jazz nostalgiques ou le répertoire classique… Un artiste qui le temps d’une confession légère et loufoque tente d’allier le désir et le réel. Pour cette création de Piano Paradiso, mon travail consistera à donner à voir autant qu’à entendre. Et que chacune des deux expressions artistiques Musique et Théâtre se nourrissent l’une l’autre.

    Piano Paradiso…un spectacle d’humour mais également un rêve éveillé, une forme de poésie scénique que seul le souffle musical a le pouvoir d’évoquer.
    GIL GALLIOT

     

    [Source texte : Communiqué de presse]

    En ce moment

    Articles liés

    Artflux lance la Sans Souci, premier bateau œuvre d’art sur la Seine signé Sébastien Preschoux
    Art
    1659 vues

    Artflux lance la Sans Souci, premier bateau œuvre d’art sur la Seine signé Sébastien Preschoux

    Un nouveau chapitre pour l’art sur la Seine Artflux franchit une nouvelle étape dans son développement en investissant le champ de la croisière culturelle avec la Sans Souci, un bateau d’exception entièrement repensé comme une œuvre d’art navigante. Disponible...

    “Le Château d’Orgon” : une comédie décapante qui balaye tous les clichés de la bien-pensance
    Spectacle
    489 vues

    “Le Château d’Orgon” : une comédie décapante qui balaye tous les clichés de la bien-pensance

    Au Studio Hébertot, huit jeunes comédiens nous réjouissent dans une comédie acide signée Guillaume Gallix, inspirée de Molière et Goldoni, qui raconte la ridicule aventure d’un père de famille veuf, propriétaire d’un somptueux domaine avec château, qui convoque enfants...

    “Mentor” ou la relation d’emprise entre un maître et son élève
    Spectacle
    753 vues

    “Mentor” ou la relation d’emprise entre un maître et son élève

    Au Studio Hébertot, Lara Aubert interprète une jeune contrebassiste sous l’emprise de son professeur, dans une pièce poignante qu’elle vient d’écrire. A ses côtés, Alexis Desseaux campe l’enseignant virtuose et manipulateur, dans un cours de musique ou la complicité...