Wassailer nous dévoile son nouveau single “Three dots in a bubble”
Wassailer © David Holt
Pour nous faire patienter, Wassailer dévoile un troisième extrait de son album i, the bastard dont la sortie est prévue le 27 janvier 2021. N’attendez pas et découvrez Three dots in a bubble.
La musique de Wassailer se caractérise par une âme brute, néo folk et urbaine. Entre secousses enivrantes, mélodies jazz et fragiles, une danse sombre et un espoir sur le qui-vive, difficile de décrocher de cet ode à la contradiction humaine : à la liberté s’incruste l’addiction, à l’humanisme le ras-le-bol. Une vraie apologie du paradoxe humain. Sa voix tremblante mais décidée s’ajoute à des grooves urbains et créent ensemble une nouvelle forme de chanson poétique à l’écriture addictive.
Three dots in a bubble raconté par Wassailer
J’ai toujours pensé qu’il y avait un lien fort entre les contes folkloriques (Irlande, Écosse etc) et la façon dont ils racontent des histoires, et les thèmes abordés dans la grime, le rap en général. On y mêle ses galères personnelles, ses déceptions amoureuses, et l’état du monde qui nous entoure, la politique, ou encore sa propre situation économique ou sociale. Et je pense que c’est souvent lié dans la vraie vie, c’est dur d’écrire sur l’un sans parler de l’autre, et je me retrouve souvent le cul entre deux chaises, et pourtant j’y suis bizarrement bien assis.
Musicalement, le morceau a été fait autour de cette partie de basse toute simple qui me paraissait raconter sa propre histoire, et qui tournait en rond, quitte à devenir floue, à donner la nausée, d’où cette envie de changer le deuxième refrain pour une sorte de valse bancale, qui retombe maladroitement sur ses pattes, j’aimais bien ce sentiment de déroute, d’ailleurs on a du mal à retrouver notre chemin avec le groupe quand on la joue en concert.
Dans le texte, j’étais vraiment conscient de l’égocentrisme, de cette idée d’un gars perdu qui se plaint tout le temps, de cette impression d’être un imposteur, et de se sentir ridicule de parler de tout ça. La limite entre être honnête et pleurnicheur est vraiment floue, et c’est pourquoi je me suis dit que j’allais chanter des questions auxquelles personne ne répond, plutôt que des phrases affirmatives. J’aimais bien l’image de ces 3 petits points dans une bulle qui bougent, quand quelqu’un est en train de répondre à un message… Et toi, t’es là à attendre bêtement, frustré, comme un drogué sans sa dope… sauf que l’addiction c’est le média cette fois. Je trouve que cette image parle d’elle-même… d’où la vidéo, qui n’est rien de plus qu’une capture d’écran en vidéo de cette conversation imaginaire.
(Re) Découvrez également Son dont le clip est réalisé par David Bertram et 242.
[Source : communiqué de presse]
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