0 Shares 846 Views

Les 5 fresques de mars qu’il ne fallait pas manquer

Afin de colorer notre quotidien, l’équipe Artistik Rezo s’est penchée sur les différentes fresques réalisées au début du mois de mars, avant que les rues ne soient vidées.

Saype, Yamoussoukro (Côte d’Ivoire)

Saype est connu dans le monde entier pour ses peintures sur herbe, qu’il réalise depuis 2013. En 2019, il lance le projet “Boyond Walls Project”, pour relier les villes du monde entier : ces gigantesques fresques, éphémères et biodégradables, ont un message d’optimisme, de bienveillance et d’entraide. Celle-ci s’étend sur 18 000 m2 autour de la Basilique Notre-Dame de la Paix.


Kan, Paris (France)

Saato a invité 12 artistes pour une performance dans le métro parisien avec le soutien de la RATP, afin d’habiller les alcôves secrètes de la station de métro Palais Royal, et ainsi la transformer en galerie artistique. Membre du légendaire crew Da Mental Vaporz (Bom.K, Brusk, Dran, Lek, Sowat…) depuis 2000, l’artiste Kan utilise la méthode du pointillisme pour ses fresques.


Telmomiel, Roulers (Belgique)

Originaires des Pays-Bas, Telmo Pieper et Miel Krutzmann sont deux artistes réunis depuis 2012 sous le nom de Telmo Miel. Mélange de réalisme et surréalisme, leurs peintures vibrantes sont pleines de détails : leurs fresques monumentales sont d’immenses tableaux de peinture, avec de nombreuses références au monde humain et animal.


Fintan Magee, Dubbo (Australie)

Surnommé le « Banksy australien », Fintan Magee a commencé le graff à l’âge de 13 ans. En 2010, il s’éloigne du graffiti traditionnel pour privilégier la réalisation de grandes fresques. Ces œuvres interpellent, marquent et questionnent ; dans son univers surréaliste, l’art ne sert qu’à réinventer la réalité. Ses créations explorent les thèmes du gaspillage, de la consommation, de la perte, de la transition et de l’environnement.


Alber, Paris (France)

Alber décline ses portraits aux couleurs chatoyantes délimitant les traits de ses visages ; son sens de la géométrie et de la couleur apportent de la fraicheur à la discipline. En raison du confinement, l’artiste n’a pas pu colorer sa fresque… un work in progress à suivre !

Articles liés

Jan dans la peau d’Ella Styx : “La visibilité des minorités est quelque chose d’extrêmement important”
Spectacle
23 vues

Jan dans la peau d’Ella Styx : “La visibilité des minorités est quelque chose d’extrêmement important”

Burlesque, glamour, fashion ; Jan nous raconte son expérience dans le monde du drag et du cabaret, ainsi que la façon dont il se met dans la peau d’Ella Styx avant ses performances.   Tout d’abord, peux-tu nous donner...

Aiste Stancikaite : “Je dessine des humains, pas des ethnicités”
Art
15 vues

Aiste Stancikaite : “Je dessine des humains, pas des ethnicités”

D’origine lituanienne mais résidant aujourd’hui à Berlin, Aiste Stancikaite travaille, au crayon de couleur, la vie sous toutes ses formes. Traits d’une rare précision et couleur(s) vibrante(s) : rencontre avec la dessinatrice qui voit la vie en rouge. Dans...

Festival Paradisio, l’humain au service du patrimoine cinématographique
Cinéma
38 vues

Festival Paradisio, l’humain au service du patrimoine cinématographique

Créé en 2017 à Flagy, en Seine-et-Marne, le festival Paradisio s’intéresse au cinéma de patrimoine. Depuis trois ans, 70 bénévoles travaillent chaque année pour faire découvrir le cinéma des années 1900 à 1960 à travers divers événements. L’édition 2020...