Les Diablogues au Théâtre du Palais Royal
|
Les Diablogues De Roland Dubillard Mise en scène d’Anne Bourgeois Avec Michel Galabru et Martin Lamotte Du mercredi au samedi à 19h Réservations : Durée : 1h10 Théâtre du Palais Royal |
A partir du 30 janvier 2014
Les trois font la paire ! Délicieux moment de théâtre avec le trio de choc Galabru-Lamotte-Dubillard. L’absurde délicat du dramaturge, la verve légendaire et cabotine du père Galabru et la fausse candeur de son partenaire font merveille ! Une histoire de posologie à la goutte près qui tourne à l’homérique engueulade car il y en a une de trop et qu’il faut donc tout remettre dans le compte goutte qui d’ailleurs ne compte rien du tout. Une phobie de la pluie parce qu’elle mouille quand on est habillé mais qui disparaît quand on est sous sa douche, c’est donc une phobie du flic si on se balade à poil sous la pluie. Une comédienne tellement sublime dans « Bérénice » et « Phèdre » à l’âge de 115 ans qu’elle l’était malgré douze assistants pour la tenir et lui dire son texte… Un cabotinage mesuré Franck Bortelle [Crédits photographiques : B.Richebé] |
Articles liés

“Carnets du Sous-sol” : L’adaptation captivante de l’œuvre de Dostoïevski à la Comédie Saint-Michel
Une adaptation des Carnets du Sous-sol, un seul-en-scène sans filtre, du pur Dostoïevski, démesuré et jouissif. C’est un homme d’une quarantaine d’années, pétri d’amour-propre et de ressentiment, vivant depuis trop longtemps seul dans son “sous-sol, qui sort exceptionnellement de...

Alix Logiaco vous fait découvrir son dernier album au Studio de l’Ermitage le 18 février !
Le Studio de l’Ermitage accueille Alix Logiaco, son trio et ses invités à l’occasion de la sortie de son dernier album “From Sand To Land” À propos de l’album From Sand To Land Alix Logiaco Trio a sorti, le...

“Le Bal des voleurs”, une comédie familiale à ne pas manquer au Funambule
Trois voleurs maladroits se déguisent pour piéger une riche lady… Mais le destin va en décider autrement. Une comédie familiale et déjantée pleine de péripéties rocambolesques, de danses effrénées et de transformations de personnages ! Trois voleurs peu dégourdis,...

Ils forment incontestablement un formidable numéro de duettistes. Leur jeu, très complémentaire, fait totalement oublier qu’ils effectuent une lecture dont ne persiste que le tournage des pages. Avec une confondante aisance, ils campent deux personnages, le candide un peu excité et le vieux râleur tonitruant, rôles qui leur vont à merveille. Beaucoup moins cabotin que dans son duo avec Caubère sur la correspondance entre Pagnol et Raimu, Galabru fait certes ce qu’on attend de lui mais la truculence l’emporte autant que le plaisir simple de voir cet immense bonhomme toujours aussi vert. Un délicieux moment de théâtre. 



