Fabienne Verdier – Energy Fields – Galerie Jaeger-Bucher
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Fabienne Verdier – Energy Fields Du 21 septembre au 2 novembre 2013 Galerie Jaeger Bucher Du mardi au samedi, de 11h à 19h Galerie Jeanne-Bucher Du mardi au vendredi, de 10h à 18h |
Du 21 septembre au 2 novembre 2013
La Galerie Jaeger-Bucher présente une nouvelle exposition de Fabienne Verdier intitulée « Energy Fields » conjointement dans ses espaces du Marais Rive Droite et de St Germain, Rive Gauche. Cette exposition fait suite à la double exposition consacrée à Fabienne Verdier dans les salles permanentes du Musée Groeninge à Bruges et l’Hôpital Saint Jean / Musée Memling ainsi qu’à la Maison d’Érasme à Bruxelles où sont exposées, jusqu’à la fin du mois d’août, ses œuvres en hommage à six chefs-d’œuvre de Van Eyck, Van der Weyden, Marmion, Memling et Van der Goes (commissaire de ces trois expositions : Daniel Abadie). Après avoir formé son esprit durant dix années à une autre vision du monde tout autant qu’à l’importance de l’intuition par laquelle pénètre l’état d’âme créateur, Fabienne Verdier – depuis son retour en France – n’a eu de cesse d’aller à la rencontre de la peinture occidentale et, plus récemment, de revisiter les grands Maitres Flamands du XVe siècle. Depuis quatre ans, l’artiste a scruté les oeuvres de ces grands maitres en vue d’y associer son regard propre et décliner, en infinies variations, les formes gracieuses, abstraites et vitales qu’elle y a décelées. Si ses approches des chefs d’oeuvres de la Peinture Flamande ont permis des éclairages nouveaux sur des aspects encore ignorés de l’oeuvre, les nouvelles peintures et études de Fabienne Verdier sont des créations à part entière qui permettent de dévoiler, dans l’écoulement de l’encre, les aspects du réel qui animent notre univers et la liberté nécessaire à l’évidence immédiate de la poussée vitale en mouvement. Ainsi Fabienne Verdier retrouve-t-elle les formes naturelles de l’arborescence dans les drapés de la Vierge ; la forme minérale d’un roc monolithique en la figure du chanoine Van der Paele de Van der Weyden ; les figures de cercles à fond de ciel bleu des vitraux de la Vierge sont transposés en une polyphonie magistrale de 12 cercles nous portant vers une plénitude d’ondes de par les fins sillons qui les composent; la coiffe du célèbre portrait de Margareta par son époux Van Eyck, est transformée par Fabienne Verdier en un labyrinthe graphique de ruches interprétant l’âme de Margareta, ou trouvant encore sa correspondance dans les grands fleuves terrestres et leurs courbes naturelles incessantes. |
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