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    Pierre Rigal – Paradis Lapsus – Théâtre National de Chaillot

    18 juin 2014
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    Paradis Lapsus

    De et mis en scène par Pierre Rigal

    Avec Gisèle Pape (chant), Camille Regneault et Julien Saint-Maximin (danse)

    Du 12 au 25 novembre 2014

    Le jeudi 13, vendredi 14, mardi 18, jeudi 20 et mardi 25 à 10h. 
    Les dimanche 16 et 23 à 11h.
    Le mercredi 12, le jeudi 13, le vendredi 14, le samedi 15, le mardi 18, le mercredi 19, le jeudi 20, le vendredi 21, le samedi 22, et le mardi 25 à 14h30.
    Les samedi 15 et 22 à 17h 

    Tarifs : de 8€ à 20€

    Réservation en ligne ou par tél. au 01 53 65 30 00

    Durée : 45 min.

    Théâtre Chaillot
    1, place du Trocadéro
    75116 Paris
    M° Trocadéro

    www.theatre-chaillot.com

    Du 12 au 25 novembre 2014

    Pour sa première création pour le jeune public, Pierre Rigal chorégraphie une pièce théâtrale où les mots et les corps se dérèglent. Sans conséquences, puisque c’est, paraît-il, le plus sûr moyen d’accéder au paradis. Au royaume de l’absurde, entre quiproquos et chassés-croisés, il est recommandé de se tromper…

    Le paradis, c’est le lieu de la félicité. Un lapsus, tout le monde en a déjà fait. Mais un Paradis Lapsus… Quesako ? Selon Pierre Rigal, c’est le « summum de l’incompréhension ». Mais encore ? « Une euphorie liée à la perte partielle ou totale de cognition. » Le Jardin des délices version 2014 serait-il donc un espace-temps improbable et loufoque, où personne ne se comprend ? Une idée saugrenue, mais guère surprenante de la part d’un artiste qui, depuis ses débuts en 2003, après une carrière de sportif de haut niveau, ne cesse de poser sur le monde un regard détonnant.

    Qu’il s’agisse de l’évolution humaine à travers la position debout dans Érection, d’un match de foot dans Arrêts de jeu ou même de la violence dans Bataille, il réinvente les situations les plus convenues avec une subtile ironie. De là à reconsidérer, avec humour, la nécessaire communication réciproque entre les hommes, et plus particulièrement dans les couples, il n’y a qu’un pas… que le chorégraphe franchit allègrement. Dans cette première création pour le jeune public, il met donc en scène deux danseurs, un homme et une femme, qui ne parviennent – littéralement – plus à s’entendre.

    Leur voix n’est pas la leur et leurs mots trahissent leurs pensées, c’est donc à une conteuse-chanteuse qu’il revient de dire, à leur place, ce qu’ils ont sur le coeur. Aux absurdités verbales répondent les faux-pas physiques, dans une cocasse « danse du trébucher » qui autorise tous les lâcher-prise. Mais il est vrai qu’au paradis, tout est permis !
    / Isabelle Calabre 

    [photo : © Mélanie Chartreux] 

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