Mon manège à moi, mes 400 coups, François Constantin – l’Européen
|
Mon manège à moi, mes 400 coups De François Constantin Mise en scène par Grégori et Stéphane Baquet Avec François Constantin, Léonardo Montana, Kévin Reveyrand, Christian Martinez, Thierry Farrugia, Bernard Camoin et Francis Arnaud Le 21 octobre 2014 Le mardi à 20h Tarif normal : 29€ l’Européen |
Le 21 octobre 2014
C’est l’histoire d’un artiste, d’une famille d’artistes, d’un pan majeur de notre culture populaire. Avec François Constantin se bousculent les images mentales : la fantaisie de la chanson des années 50, l’époque où on appelait « typique » la world music, l’imaginaire des dimanches après-midi dans les cinémas de quartier… François Constantin est le fils de Jean Constantin et de Lucie Dolène, mais ses parents ne l’avaient pas engagé à les suivre dans cette voie. Mais comment résister à la faconde exceptionnelle de son père, amoureux de la phrase française et des rythmes latins, comment ne pas admirer la fantaisie radieuse de sa mère, voix mythique des chansons de Blanche Neige et étonnante interprète comique sur scène ? Jean Constantin recommande plutôt à son fils de continuer dans le judo, qu’il a commencé à l’âge de sept ans et qui le mènera jusqu’au cinquième dan. Comme son frère et sa sœur, François chante pourtant, et devient percussionniste. Il tourne avec Johnny Hallyday, Véronique Sanson, Florent Pagny, monte un groupe latino… Le sideman des grandes tournées et le percussionniste-chanteur qui écume les clubs et festivals de jazz explique souvent sa généalogie en coulisses. Oui, c’est papa qui a écrit les paroles de Mon manège à moi, qui a composé Mon truc en plumes, qui a signé texte et musique de Mets deux thunes dans l’bastringue. Les copains ouvrent des yeux ronds parce qu’ils se souviennent aussi de la voix de Mme Samovar, la théière de La Belle et la Bête, ou des Recettes de Loula dans Vitamine, l’émission de jeunesse des années 80. En 1997, à la mort de Jean Constantin, François décide de reprendre ses chansons et redonne une vie à Shah shah persan, Les 400 coups, Ma gigolette, Les Pantoufles à papa… Mais pas de nostalgie : derrière ses congas, il reste un fou de musiques latines vivantes et turbulentes. Comme son père avait été un orfèvre du mambo, il est expert de la salsa. Ces chansons alors se dansent souvent avec ferveur. |
Articles liés

Hellfest 2026 : dimanche 21 juin (partie IV)
Nous voici donc arrivés à la quatrième et dernière journée du Hellfest sous une chaleur étouffante, en continuant notre pèlerinage devant nos scène préférées avec quelques excursions sous un soleil de plomb… Thy Lyght Mais l’aurore était ici délicate...

À Avignon, « Mon frère » : un acte d’amour et de résistance
Dans un duo inédit, François Gremaud, auteur, metteur en scène et comédien, et Christian Gremaud, son frère, Sourd de naissance, racontent leur complicité à travers leurs différences ainsi que le long combat des personnes malentendantes, leur difficulté à être...

Hellfest 2026 : samedi 20 juin (partie III)
Et c’est parti pour la troisième et avant-dernière journée de cette 19ème édition du Hellfest 2026 avec une présence encore plus accrue des tentes obscures ! Non Est Deus Débutons ce samedi avec une « messe »… particulière !...






