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    Silence Trompeur de Marcelline Delbecq – Fondation d’Entreprise Ricard

    15 janvier 2015
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    Silence trompeur

    De Marcelline Delbecq

    Du 22 janvier au 7 mars 2015

    Vernissage le 21 janvier 2015

    Du mardi au samedi
    Fermeture : lundi et jours fériés

    Entrée libre, de 11h à 19h

    Visites commentées :

    Mercredi à 12h30
    Samedi à 12h30 et 16h00

    Fondation d’Entreprise Ricard
    12 rue Boissy d’Anglas
    75008 Paris
    M° Concorde

    www.fondation-entreprise-ricard.com

    Du 22 janvier au 7 mars 2015

    Exposition personnelle de l’artiste, conçue avec Bertrand Schefer. Depuis une dizaine d’années, la pratique de Marcelline Delbecq a lentement glissé de la prise de vue à la prise de notes. La question de l’image s’y est incarnée en une forme essentiellement narrative, d’une écriture empreinte de mouvements et d’arrêts sur images, de passé et de présent, de fiction et de réel.

    Pour l’exposition Silence trompeur, l’artiste déjoue ses habitudes en dissociant photographie et texte, en écartant les enregistrements sonores (sans pour autant oublier la voix) et faire ainsi naître de leurs silences respectifs cet espace nommé par Jean-Luc Godard “L’écart entre une mèche de cheveux et l’aube” – celui de l’image.

    Visuelles, mentales, métaphoriques, intangibles, réelles ou indescriptibles, les images apparaîtront et disparaîtront au fil des oeuvres, façonnées par l’imagination, la mémoire ou l’amnésie des spectateurs.

    L’exposition sera accompagnée d’un cycle de lectures à voix haute les vendredis 30 janvier, 13 février et 6 mars 2015, à 19h :

    Vendredi 30 janvier : L’académie Intérieure

    Marcelline Delbecq invite Béatrice Gross (commissaire d’exposition et critique d’art basée à New York) et Bertrand Schefer (écrivain et cinéaste, co-commissaire de l’exposition Silence trompeur) à librement interpréter la notion d’Académie intérieure énoncée par Jeff Wall*. Quelles images nous composent ? Jusqu’à quel point notre avenir de pensée est-il conditionné par notre passé d’images ? De quelle manière agissent les images que l’on retient comme celles que l’on oublie ?

    Autant de questions auxquelles une conférence de Beatrice Gross explorant les genealogies d’artistes, la lecture par Bertrand Schefer de son dernier livre de La photo au-dessus du lit (P.O.L, 2014) et celle d’Oublier, voir (2014) de Marcelline Delbecq, proposeront des pistes de réponses.

    * Jeff Wall: essais et entretiens, 1984-2001, Paris: Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts, 2001

    Vendredi 13 février : Documentary fiction / fictionnal documentary (Si la fiction documentaire était un documentaire fictionnel)

    Marcelline Delbecq, Ellie Ga et Tris Vonna-Michell

    Vendredi 6 mars : Quand je pense à quelque chose, je pense toujours à autre chose. 

    Marcelline Delbecq, Rémy Héritier, Fabrice Reymond

    [Visuel : Marcelle Delbecq; Source : communiqué de presse]

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