Masomenos, de Carmen Perrin – Galerie Catherine Putman
|
Masomenos Artiste : Carmen Perrin Du 7 mars au 30 avril 2015 Vernissage le samedi 7 mars de 16h à 20h Ouvert du mardi au samedi de 14h à 19h Entrée libre Galerie Catherine Putman |
Du 7 mars au 30 avril 2015
La galerie Catherine Putman est heureuse de présenter une nouvelle exposition de Carmen Perrin “Masomenos” à l’occasion de la sortie du livre, « Carmen Perrin entrer dehors sortir dedans », qui rassemble et documente la production de l’artiste au cours des quinze dernières années: œuvres monumentales, installations éphémères, travaux intégrés à des ouvrages d’architecture, pièces d’atelier, dessins…
A découvrir sur Artistik Rezo : [Source texte et crédit visuel : dossier de presse] |
Articles liés

À Avignon, les tg STAN font la fête à Molière sur des tréteaux
Ils sont de retour, notre bande de Flamands attachants et déjantés, qui fait exploser tous les textes qu’ils abordent depuis trente-sept ans. Avec « 1,2,3 Poquelin », ces doux-dingues reviennent à leur premier amour, Molière ! Huit interprètes jouent une quarantaine...

Hellfest 2026 : dimanche 21 juin (partie IV)
Nous voici donc arrivés à la quatrième et dernière journée du Hellfest sous une chaleur étouffante, en continuant notre pèlerinage devant nos scène préférées avec quelques excursions sous un soleil de plomb… Thy Lyght Mais l’aurore était ici délicate...

À Avignon, “Mon frère” : un acte d’amour et de résistance
Dans un duo inédit, François Gremaud, auteur, metteur en scène et comédien, et Christian Gremaud, son frère, Sourd de naissance, racontent leur complicité à travers leurs différences ainsi que le long combat des personnes malentendantes, leur difficulté à être...

L’exposition présente aussi une série inédite de livres sculptures réalisés à partir d’exemplaires de «séries noires» achetés dans des brocantes. Cette collection a une esthétique bien identifiable, jaune et noire (on retrouve d’ailleurs ici les couleurs des cahiers du cinéma avec lesquels Carmen Perrin a réalisé plusieurs œuvres), les couvertures attirent l’œil de l’artiste aussi bien par leur style que par leurs titres incroyables : « Une tartine de déconfiture », « Avec un élastique », « Cadavériquement votre » … Ces livres sont perforés, on évide le texte, empêchant ainsi leur lecture, mais le vide est ensuite comblé par une masse noire compacte. Ces livres ouverts deviennent fermés, deviennent
objets, l’histoire policière de la «série noire» se transforme en un bloc «noir», on passe





