Andrés Ramirez – Galerie See Studio
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Andrés Ramirez « To keep the darkness sealed within » Jusqu’au 11 avril 2015 |
Jusqu’au 11 avril 2015
Fondé sur l’analyse et la réappropriation de paradigmes de la production industrielle et de la communication visuelle, son travail d’installation assume un arbitraire poétique, une forme “harsh- noise” de romantisme spectral, quasi-psychotropique.
La convergence des nécessités d’efficience, de modularité et de rentabilité de la production industrielle définit des formes de manière hyper déterminée. Dans le travail d’Andrés Ramirez, cette spécificité formelle est utilisée et détournée pour définir un degré d’incertitude : la forme révèle son intentionnalité mais est maintenue à l’écart de sa subordination fonctionnelle. Livrées à leurs potentialités esthétiques et réagencées au sein de cet ordre poétique autonome, les formes ne délivrent plus leurs messages, leurs contenus programmés, que de manière discontinue, abstraite et offensive. Transformant notre perception du lieu par la définition d’un cadre théorique et concret, “To keep the darkness sealed within” cible les composantes structurelles et conceptuelles du médium pictural afin de les rapporter à l’échelle de l’espace de la galerie créant un redoublement dysfonctionnel de son architecture. L’exposition se comprend comme une installation globale qui investit le lieu dans sa totalité, une structure en dialogue avec les images et les volumes. La galerie See studio invite l’artiste Jean-Baptiste Lenglet à intervenir en tant que commissaire d’exposition. Conférence « Why you never became a dancer » En réponse à cette carte blanche, avec la conférence/table ronde “Why you never became a dancer”, Clara Guislain choisit d’interroger le corps comme motif ou comme opérateur, son assujettissement, son régime de présence et d’absence, la reprogrammation de son reflet, ou sa dématérialisation par les logiques industrielles. Le corps est toujours la mesure du monde, de son absence, ou de sa défaillance. De sa mise en reflet et sa spectralisation, chez Larry Bell, à sa pesanteur, charnelle, et matérielle, dans l’oeuvre de Michel-Ange, jusqu’aux corps soumis, et oppressés dans les musiques industrielles qui questionnent l’identité de la violence et de la communication à travers la mise à l’épreuve de seuils de tolérances perceptifs et symboliques. A l’occasion de cette rencontre, Marie de Brugerolle nous propose une intervention sur Larry Bell, “ Larry Bell, lignes d’ombres”, qui se concentrera sur le motif de l’absence de la figure humaine dans son oeuvre. Intervenants : Marie de Brugerolle, commissaire indépendante, historienne d’art, et auteure. [Source texte et visuel : communiqué de presse] |
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Le cadre de la peinture est ainsi réactualisé via un prolongement symbolique rattaché aux formes techniques contemporaines. Cadrer, décadrer, recadrer l’espace de la galerie, mais aussi les œuvres elles-mêmes. L’artiste crée une structure métallique qui se déploie sur les cimaises : des cadres disloqués en suspension définissent de nouvelles perspectives, mais aussi de nouveaux rapports entre fond et figure, surface bidimensionnelle et sculpture réelle. Les assemblages sculpturaux, les impressions digitales sur plexiglas, les objets en plâtres n’occupent les cadres que partiellement, s’ancrent dans les intervalles, laissant apparaitre des distances.





