Thomas Jorion mis à l’honneur chez la Galerie Insula : une interview avec Véronique Cochois
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Thomas Jorion mis à l’honneur chez la Galerie Insula : une interview avec Véronique Cochois Le 21 avril 2015 |
Le stand de la Galerie Insula est dédié à la photographie. Habituellement connue comme une galerie qui présente les besoins d’une galerie d’art contemporain, son objectif consiste en la découverte de jeunes talents prometteurs mais aussi de porter à l’étape supérieure les carrières d’artistes confirmés. Le stand est décoré des travaux captivants de Thomas Jorion, un artiste qui se concentre sur l’éminence de l’espace. Attirés par les œuvres pittoresques de bâtiments abandonnés, les visiteurs sont encouragés à se rappeler des restes de structures récemment construites avec gloire. Véronique Cochois, directrice de la galerie, a accepté de nous parler plus en détails de son choix.
Pourquoi avez-vous décidé de présenter une exposition personnelle en hommage au photographe Thomas Jorion ? Thomas Jorion est un artiste que nous sommes fiers de représenter. Il est également quelqu’un qui a inspiré Guillaume Piens, le directeur d’Art Paris. C’est pour cela que nous avons décidé qu’il serait pertinent d’exposer son travail. Sa production s’est avérée substantielle dans notre galerie. Elle a suscité un intérêt significatif et a contribué de manière prédominante à notre choix d’accepter ce défi d’exposer son travail ici. C’est la première fois que nous participons à Art Paris Art Fair en tant qu’exposant et c’est vraiment excitant.
Pouvez-vous nous parler un peu de l’artiste ? C’est un photographe français qui enquête sur les interférences de la nature avec les espaces abandonnés. Par l’observation de l’érosion des matériaux dans les palais, villas, casinos et hôtels partout dans le monde, ses photographies ont pour but de réintroduire les interventions temporelles embellies à l’intérieur des infrastructures abandonnées. En plus de l’évidente détérioration, son œuvre capture également la persistance de la lumière naturelle, donc l’état contemporain des choses. Il n’y a pas de remaniement ou mise en scène qui soient impliqués dans sa pratique. La photographie montre l’endroit tel qu’il est.
Y-a-t-il une pièce en particulier qui semble prévaloir sur les autres ? La plupart des demandes que nous avons eues de la part du public ont porté sur l’œuvre intitulée Blizka. C’est l’image qui illustre la couverture de son livre et qui sert peut être de documentation de l’histoire. Elle est hypnotique. La photographie représente le monument Buzludzha bâtit en 1891. Il a été construit par le régime communiste bulgare, ce qui explique les muraux riches en détails historiques décorant les murs et que l’on peut voir dans la photographie. Celle-ci est particulière en raison de son attachement au temps : elle est décorée avec la neige de l’hiver. Toutes le photographies sont-elles uniques ou font-elle partie d’une édition ? Chaque photographie fait partie d’une édition. Il est courant dans le travail de Thomas Jorion de trouver chaque photographie éditée huit fois. Quelle est la gamme de prix estimée pour ses travaux ? Le prix dépend de la taille de la pièce. Les œuvres exposées dans notre stand sont relativement grandes et leur orientation diffère. Elles se situent autour de 3.100 € et 8.000 €. Art Media Agency [Visuels : ©Lionel Pagès] |
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