Pochettes en stock- Exposition de pochettes de disques vinyles, du pop art au street art – Le Loft du 34
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Pochettes en stock- Exposition de pochettes de disques vinyles, du pop art au street art Du 9 décembre 2016 au 8 janvier 2017 Vernissage le jeudi 8 décembre 2016 Le Loft du 34 |
ANDY WARHOL, KEITH HARING, Jean-Michel BASQUIAT, BANKSY, KAWS, SHEPARD FAIREY, INVADER, PAUL INSECT, Kenny SCHARF, DELTA, PARRA, MAYA HAYUK, FAILE, SPEEDY GRAPHITO, Mr BRAINWASH, mais aussi les graffeurs PHASE2, MODE2, LAZOO, FUTURA2000, DUSTER & SEEN & ZEBSTER, DARCO. Par le biais d’une riche production musicale, nous traverserons donc différents mouvements, du Pop Art (avec Andy Warhol) au Street Art, en passant par le Graffiti (comprenant le lettrage mais aussi toutes les autres formes d’inscription murale à texte). Parmi les 250 pochettes exposées, quelques pièces exceptionnelles ont été éditées en quantité limitée (300, 500 ou 1000 exemplaires) et parfois numérotées : – Jean-Michel BASQUIAT : – BANKSY : – KAWS : – SHEPARD FAIREY : Un peu d’histoire… Dans les années 50, la première galette en matière plastique composée de polychlorure de vinyle diffusant un son stéréophonique fit son apparition. Deux formats coexistèrent, le LP – de l’anglais « Long play » ou « longue durée » quand il s’agit d’un disque tournant à 33 tours par minute, et le EP (single – un seul morceau) pour un disque tournant à 45 tours par minute. La production des vinyles connaît son apogée au milieu des années 80 et a commencé à décroître avec l’apparition sur le marché du disque compact (ou CD), Les derniers 33 tours de grande production sont produits en 1991, et les derniers 45 tours en 1994. Toutefois, le vinyle attire encore des amateurs et des collectionneurs au point que dès 2010, le support voit sa popularité remonter. Les majors rééditent alors une partie de leur catalogue dans ce format et de nouveaux groupes l’utilisent pour diffuser leurs créations. De nombreux artistes influents sont sollicités pour travailler sur l’illustration de pochettes, cassant l’idée installée dans les années 60, qu’il fallait mettre une photo du groupe sur le support. En proposant une vision décalée, une image choc ou surréaliste susceptible de plaire, les couvertures s’embellissent au fil du temps, plus graphiques et plus esthétiques, elles deviennent de véritables objets promotionnels. Le vinyle devient ainsi plus qu’un support, un véritable objet de fascination, de convoitise et de collection. A tel point qu’aujourd’hui l’objet dépasse son cadre fonctionnel et trouve même sa place dans des ventes aux enchères qui lui sont dédiées, à l’instar de celle organisée par ARTCURIAL ou ADER… A découvrir sur Artistik Rezo : [Crédits visuel et texte: © communiqué de presse ] |
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