Rencontre avec Belinda Cannone – galerie Maria Lund
|
Rencontre avec Belinda Cannone – galerie Maria Lund Rencontre avec l’écrivaine Belinda Cannone Le mardi 23 mai à 20h Entrée libre, sans réservation Exposition en cours du 27 avril au 17 juin 2017 Galerie Maria Lund |
Le mardi 23 mai 2017 La galerie Maria Lund a le plaisir de vous convier à une rencontre avec l’écrivaine Belinda Cannone. La galerie Maria Lund accuille l’écrivaine à l’occasion de la parution de son essai « S’émerveiller » (Editions Stock, 2017).
[Sources : © communiqué de presse] |
Articles liés

« Le Château d’Orgon » : une comédie décapante qui balaye tous les clichés de la bien-pensance
Au Studio Hébertot, huit jeunes comédiens nous réjouissent dans une comédie acide signée Guillaume Gallix, inspirée de Molière et Goldoni, qui raconte la ridicule aventure d’un père de famille veuf, propriétaire d’un somptueux domaine avec château, qui convoque enfants...

« Mentor » ou la relation d’emprise entre un maître et son élève
Au Studio Hébertot, Lara Aubert interprète une jeune contrebassiste sous l’emprise de son professeur, dans une pièce poignante qu’elle vient d’écrire. A ses côtés, Alexis Desseaux campe l’enseignant virtuose et manipulateur, dans un cours de musique ou la complicité...

Ville autoportrait – Sébastien Mehal
Curatée par le collectif TAK Contemporary, l’exposition personnelle de Sébastien Mehal, présentée à la Galerie Hoang Beli, convoque la ville comme un corps collectif façonné par nos psychologies individuelles. Les œuvres sont tissées comme un patchwork de points de...

Cette rencontre s’effectue en parallèle de l’exposition de l’artiste Lene Bødker « Ce qui suit » : L’acception biblique du terme connaissance évoque l’expérience intime d’un mystère. Le travail le plus récent de Lene Bødker s’inspire du récit de la Chute, des fondamentaux qui en découlent et dont nos sociétés contemporaines sont encore empreintes. Loin d’une illustration de ce récit l’artiste en extrait des éléments et thématiques isolés qu’elle traite en sculpture de façon à leur conférer la dimension archétypale, métaphorique qui caractérise son œuvre. Le corps humain s’est introduit de façon explicite aux côtés des formes géométriques et organiques plus abstraites qui dominaient jusqu’alors son univers. Un nerf différent et une fragilité nouvelle se font sentir dans ce travail qui marque un tournant dans l’œuvre.





