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    « Ralentir Street Art »: performance de Guaté Mao au Musée de La Poste

    14 juin 2017
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    « Ralentir Street Art »:  performance de Guaté Mao au Musée de La Poste

    Œuvres de Guaté Mao

    Du 18 juin au 4 septembre 2017

    Musée de la Poste
    34, boulevard de Vaugirard
    75015 Paris
    M° Montparnasse – Bienvenue

    www.ladressemuseedelaposte.fr

    Du 18 juin au 4 septembre 2017

    Tous les 3 mois des street-artistes différents investissent la palissade installée devant le chantier du Musée de La Poste en travaux pour rénovation. Libres de leur intervention, leur œuvre doit cependant faire un clin d’œil à La Poste, au musée, à la lettre… Après Katre, SP 38, Lenz, Kashink, Jace c’est au tour de Guaté Mao.

    Guaté Mao a commencé à peindre des SDF de l’Ecus- son, quartier historique de Montpellier. Observateur et patient, Guaté Mao a tout de suite opté pour la technique du pochoir, dont il passe généralement trois couches, « la technique m’a passionné. Par ses possibilités et son côté réa- liste. » Il consacre 40 à 50 heures aux découpes et pas plus d’un quart d’heure de pose. Il se balade généralement avec des pochoirs assez petits et s’installent selon ses envies. De passe- temps, son activité est vite « devenue un travail à temps plein », remarque Guaté Mao qui choisit aussi précisément chaque support. « Un mur sale, un boîtier électrique moche et gris. Une porte écaillée… ».

    Depuis deux ans il est installé à Saint-Denis en région parisienne, ville dont il est tombé amoureux. Depuis, Guaté Mao peint de superbes portraits d’hommes, de femmes et d’enfants d’origines diverses ; « j’aime essayer de transmettre des émotions et aussi ramener une partie de la culture en reproduisant les vêtements traditionnels (ta- touages, coiffes …) ».

    Ces portraits sont d’une très grande finesse et d’une sobriété qui Il se tourne maintenant vers d’autres pratiques en complément du pochoir, comme la sérigraphie. Il anime également depuis 2 ans des ateliers dans les collèges et lycées, notamment à Saint-Denis, avec des jeunes en décrochage scolaire.

    Rue de l’Université à Paris, alors qu’il réalisait le regard azur d’un Touareg sur une vieille porte en fer, un commerçant lui a demandé d’illustrer ses volets avec la gamine aux yeux écarquillés. Sourire. « L’énergie qui émane de ces portraits est positive » et nombreux sont ceux qui la perçoivent.

    Performance précédente : « Ralentir Street Art »: performance de Jace au Musée de La Poste

    [Sources : © communiqué de presse]

     

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