Exposition Street Art Palimpsestes – Monkey Bird – galerie Brugier-Rigail
| Exposition Street Art Palimpsestes
Œuvres de Monkey Bird Du 12 octobre au 5 novembre 2017 Du mardi au samedi de 11h à 19h30 Vernissage en présence des artistes : jeudi 12 octobre 2017 à partir de 18h Entrée libre Galerie Brugier-Rigail |
Du 12 octobre au 5 novembre 2017
L’univers des Monkeybird est une invitation, une porte d’entrée vers un monde surréaliste et merveilleux, chargé d’aventures et de richesses à explorer. Le temps n’a alors plus d’importance, il s’éclipse face à l’enchevêtrement, presque magique, des pochoirs qui dessinent strate après strate leur monde chimérique. Avec discrétion et ironie, les Monkeybird nous observent scruter et plonger dans les méandres de leurs créations. Ils nous promènent avec bienveillance dans les dédales de cités utopiques ou oubliées, industrielles et ancestrales à la fois. Parmi les enchevêtrements de bois, de métal et de pierres qu’ils découpent patiemment à la pointe d’une lame, il est facile de lire le souffle des plus grands architectes, de l’époque médiévale à Gustave Eiffel. Le regard suit, à la fois perdu et fasciné, les déambulations des courbes architecturales, des échafaudages aux vitraux, d’arcs brisés en d’ogives, des colonnades aux niches peuplées de statues magistrales. On peut présumer de l’austérité d’un monde cloisonné dont les fondamentaux sont basés sur la complexité d’une société où tout est formaté. Il n’en est rien, le métal se veut vitrail et guide notre conscience vers une spiritualité oubliée. À la fois gothiques et futuristes, les oeuvres architecturales des Monkeybird sont pourtant peuplées de créatures bien terrestres. Le singe et l’oiseau nous aident à entrer dans cet univers vertigineux où notre passé ne cesse de faire des clins d’oeil à notre présent. Malicieux, ils nous guident vers cette liberté que nous possédons sans vraiment le savoir. Notre découverte s’attarde sur la délicatesse des détails. Le pochoir entre leurs mains expertes devient dentelle. La finesse de la technique s’allie à celle de l’esprit. Cette précision fascine, interroge, les yeux se plissent pour mieux entrevoir la complexité du dessin. Leurs oeuvres sont le résultat d’une incroyable machinerie dont les rouages sont parfaitement huilés, d’une mécanique horlogère aussi précise que spirituelle. Les vestiges de notre quotidien accueillent à merveille cet univers magique et sont autant de résurgence de notre passage. Au fil de ces quelques pages, laissez-vous porter par les personnages irrévérencieux et sages des Monkeybird… À propos de MONKEYBIRD Leur inspiration est principalement tirée d’œuvres sacrées ou lyriques telles que les enluminures, les vitraux, l’ornementation architecturale mais aussi des illustrations fantastiques de la période « Arts and Crafts » ou des estampes japonaises. Artistes à l’originalité graphique marquante, ils alimentent le paysage urbain international par la poésie de leurs œuvres. À propos de la galerie Brugier-Rigail A découvrir sur Artistik Rezo : [Source texte et visuel : © Laurent et Éric // © Monkeybird, Aérosol et acrylique sur bois ancien, 108x51cm, signé © Galerie Brugier-Rigail ] |
Articles liés

À Avignon, « Mon frère » : un acte d’amour et de résistance
Dans un duo inédit, François Gremaud, auteur, metteur en scène et comédien, et Christian Gremaud, son frère, Sourd de naissance, racontent leur complicité à travers leurs différences ainsi que le long combat des personnes malentendantes, leur difficulté à être...

Hellfest 2026 : samedi 20 juin (partie III)
Et c’est parti pour la troisième et avant-dernière journée de cette 19ème édition du Hellfest 2026 avec une présence encore plus accrue des tentes obscures ! Non Est Deus Débutons ce samedi avec une « messe »… particulière !...

Avignon Festival Off 2026 : coups de cœur, la suite
Une histoire d’amour passion entre une concierge d’un lycée et un enseignant, un serial killer échappé de prison, un Ubu étourdi de pouvoir et de haine, un couple réfrigéré par la domination masculine ou une résidence soumise à l’avancée...






