0 Shares 1043 Views

    Le Néo-Zélandais Grant Haua présente son nouvel album “Mana Blues”

    8 septembre 2023
    1043 Vues

    En cette année de Coupe du Monde de rugby, le maori Grant Haua souhaitait “marquer le coup” avec une pochette faisant le lien entre 2 univers qui le passionnent : celui de la musique et le rugby… Le tirage de langue, les yeux exorbités n’est autre que le fameux Haka dont nous gratifient les All Blacks avant chaque match.

    Cet album se rapproche de ses standards habituels mais sous une forme plus électrifiée. Qu’il s’agisse de chanter l’amour (Jealousy, To Be Loved), le respect des grands noms (Billie Holiday, Bad Mofo, une ébouriffante reprise de My Time Of Dying de Blind Willie Johnson que Led Zeppelin avait déjà magnifié), les douleurs quotidiennes de l’âme et/ou du corps (Aches, Blame It On Monday) ou tout simplement la recherche des choses simples (Good Stuff). Bref, tout ce qui fait l’alchimie d’un album magnifique et qui confirme que Grant Haua fait définitivement partie de ces artistes qui ont ce “petit truc en plus” qui n’appartient qu’aux plus grands.

    “Ceux qui sont familiers de ma musique remarqueront que cet album est bien différent de mes précédentes productions que j’avais composés principalement à la guitare acoustique. Etant de la génération X, toutes ces chansons sont fortement influencées par cette période que je considère, et de loin, comme la meilleure dans l’histoire du rock. Mon ADN musical est définitivement construit autour de cette période. Pukehinahina et Embers, les 2 titres de l’album parlant de la guerre, sont aussi pour moi une grande nouveauté en tant qu’auteur. Pukehinahina me transporte littéralement et nul doute que la contribution de Mathieu et Laurent de The Inspector Cluzo ne fait que rajouter à la rage de ce titre. Concernant Embers, lorsque j’ai visité en mars 2022 le Mémorial de Caen, j’ai ressenti un incroyable mélange de tristesse, de perte mais aussi de fierté, de crainte et de respect envers tous ces hommes qui sont tombés là, pas mal d’entre eux étant aussi de mes ancêtres.”

    En concert le samedi 23 septembre à 20h30 au Jazz Club Étoile-Le Méridien

    [Source : communiqué de presse]

    En ce moment

    Articles liés

    “Street Art aux Invalides” : quand l’art urbain s’invite à l’Hôtel national des Invalides pour une noble cause
    Agenda
    163 vues

    “Street Art aux Invalides” : quand l’art urbain s’invite à l’Hôtel national des Invalides pour une noble cause

    Durant cinq jours et pour la première fois, découvrez une exposition de street art à l’Hôtel national des Invalides. Du 28 mai au 1er juin 2026, 34 figures majeures du street art français investiront les salons de l’Hôtel national...

    “Ça va Ça va” : le nouveau spectacle de Camille Chamoux aux Bouffes Parisiens
    Agenda
    159 vues

    “Ça va Ça va” : le nouveau spectacle de Camille Chamoux aux Bouffes Parisiens

    « Dites, quelqu’un connait un gastroentéro de compétition ? Une adresse d’hypnotiseur ? Ou un psychanalyste?  Non pardon un psychiatre en fait. Moi, jusqu’à y’a pas si longtemps, j’étais immortelle. J’ai ingéré en toute insouciance tous les trucs interdits,...

    Brooklyn Funk Essentials dévoilent leur nouvel album “Black Butterfly” à découvrir le 2 juillet au New Morning
    Agenda
    149 vues

    Brooklyn Funk Essentials dévoilent leur nouvel album “Black Butterfly” à découvrir le 2 juillet au New Morning

    Composé de musiciens venus des quatre coins du globe, le groupe Brooklyn Funk Essentials s’est imposé comme une redoutable machine à danser. Depuis bientôt 3 décennies, le groupe tricote un patchwork aux couleurs multiples : be-bop, funk, boogaloo, hip-hop...