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Alexis Croisé présente son nouvel EP “Komorebi” sur la Péniche Adélaïde le 27 janvier

19 janvier 2026
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Depuis sa chambre, Alexis observe le soleil qui passe à travers les feuilles, et le suit. Il s’échappe de la ville pour s’immerger progressivement dans la nature, ses habitants et ses bruits. Avec son nouvel EP “Komorebi”, Alexis Croisé nous emmène un peu plus loin, dans un voyage où son jeu de piano épurée, inspiré de Sakamoto et Satie, croise le chemin de field recordings faits en pleine nature. Observateur sensible, Alexis nous dévoile une version pianistique du documentaire naturaliste, toute en douceur.

Avec Komorebi, entre ambient et piano feutré, Alexis Croisé dévoile six titres pour fuir la nervosité urbaine, le rythme harassant des grandes villes, et retrouver des mouvements plus souples et plus organiques.

Une étude récente nous dit qu’il suffit d’écouter 6 minutes de chants d’oiseaux pour que les pensées irrationnelles et l’anxiété s’apaisent : de la même manière, “Komorebi”, un mot japonais intraduisible, qui dit le soleil filtrant par les feuilles des arbres, a été pensé comme une randonnée sonore, vers des terres apaisées.

Les 6 morceaux de Komorebi d’Alexis Croisé se sont tissés comme ça, à partir des vies des autres et de la sienne. Dans un mouvement de va et vient permanent, entre un instrument, le piano, et le monde.

Alexis Croisé, Komorebi

Le pianiste, dont c’est le deuxième EP instrumental (le premier, Superhero, paraissait en 2024), s’est avant cela illustré comme musicien dans plusieurs groupes de pop indépendante (Biche ou Mottomoda), ou comme claviériste, sur scène, avec Clara Luciani, Leonie Pernet ou Gaetan Nonchalant.

Ici, c’est à son intimité la plus vibrante qu’on accède. À sa curiosité aussi.

Car pour étoffer ces compositions allantes ou mélancoliques (qui font parfois penser aux B.O de Hisaishi ou à certains disques de Sakamoto), Alexis est allé prendre l’air, partout en France. Avec un enregistreur, il a capté les chants de plusieurs types d’oiseaux, seul ou accompagné d’un ornithologue. Il a aussi capté les sons des rivières, de la mer, différents souffles du vent, des voix. La respiration et les ongles qui frappent l’ivoire des touches du piano, les frottements des marteaux aussi, tout cela est aussi venu se fondre dans les enregistrements. Pas à pas, le bruissement du monde s’est mêlé à sa solitude, et le disque est devenu comme un lieu à part.

Un lieu calme, mais foisonnant de détails, où l’on peut ré-apprendre à respirer.

[Source : communiqué de presse]

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