Giuseppe Gabellone – Galerie Emmanuel Perrotin
La première salle réunit un ensemble de 32 photographies et 14 bas-reliefs en aluminium placés à intervalle irrégulier. Les images montrent une structure composée de trois anneaux surmontée d’ampoules électriques subissant les altérations du temps et de la nature à travers une construction chronologique et narrative factice. Le spectateur tourne littéralement autour de la sculpture à travers le point de vue univoque de chaque photographie. La superficie vibrante des bas-reliefs prolonge ce mouvement, les rendant partie même de la narration. Enfin, deux ‘marines’ semblent condenser et figer le temps écoulé.
Dans la seconde salle, quatre sérigraphies sur papier révèlent des images sur verre posées au sol sur des briques, un portrait renversé, une fleur, de la fumée, le dessin d’une ligne tressée, présences fantomatiques et fugaces qui se confondent avec leur propre ombre et se superposent à la surface de la terre.
Dans la dernière salle, deux bas-reliefs en bronze conservent comme ceux en aluminium l’empreinte de différents matériaux et éléments qui rythment leur texture.
Giuseppe Gabellone
Du 10 septembre au 12 novembre 2011
Du mardi au samedi, de 11 à 19h
Vernissage le 10 septembre 2011
Galerie Emmanuel Perrotin
10, impasse Saint-Claude
75003 Paris
[Visuel : Giuseppe Gabellone, Nodo, 2011. Sérigraphie. 160 x 120 cm / 63 x 47 1/4 inches. Courtesy of the Artist & Galerie Perrotin, Paris]
Articles liés

“T.I.N.A. – There Is No Alternative” : une remise en question de la société au Théâtre Lepic
L’échec n’est jamais qu’une réussite qui se voile la face (et inversement). Ce spectacle en est la preuve. Dans un souci de communication efficace, il m’a été demandé de résumer mon spectacle. Mais j’en suis incapable. Je suis incapable...

« Dans le couloir », un duo sublime au bord de la vie
Au Théâtre Hébertot, Christine Murillo et Jean-Pierre Darroussin sont deux octogénaires qui voient revenir, à leur grande surprise, leur fils âgé de cinquante-ans. La pièce est signée Jean-Claude Grumberg, qui a cousu des personnages pour ces acteurs magnifiques, dirigés...

Deux femmes sur scène pour “La fin du courage” de Cynthia Fleury au Théâtre de l’Atelier
« Première règle. Pour reprendre courage, il faut déjà cesser de chuter. Deuxième règle : il faut accepter de prendre son temps. Troisième règle : Il faut chercher la force là où elle se trouve. Quatrième règle : faire...





