J’ai pris mon père sur mes épaules, fête un théâtre épique!
La mort s’était assise dans un coin de la pièce.
À l’aube des attentats du Bataclan, Énée doit soutenir son père qu’un cancer emporte. Les deux hommes tentent d’atteindre un pays rêvé. Fabrice Melquiot réinvente une odyssée, fable épique qui expose un monde d’aujourd’hui, en mouvement.
Énée quitte l’adolescence. Il porte le prénom du héros de L’Énéide, épopée de Virgile inspirée de L’Iliade et de L’Odyssée. Énée accompagne son père qu’un cancer emportera bientôt, il le porte. Il doit apprendre à le regarder mourir. Les deux hommes tentent d’atteindre les portes d’un pays rêvé, far west contemporain, bord de mer du Portugal où le père reposera peut-être. Autour d’eux, il y a les amis, les femmes, les doutes, puis les deuils, les trahisons et le rock. Il y a une amie au secret trouble et un copain musulman qui renonce à l’islam. Tout se passe aujourd’hui, à l’aube des attentats du Bataclan. Et tout vacille.
[Source : communiqué de presse]
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