L’orchestre Pasdeloup joue les œuvres de Brahms à la Seine Musicale
Avec Szymon Nehring au piano et Marzena Diakun à la direction, imprégnez-vous de la puissance du Concerto pour piano n° 1 et de la profondeur de la Symphonie n° 4 de Brahms.
Émotionnellement affecté par la tentative de suicide de son ami Robert Schumann, le jeune Brahms, âgé de seulement 21 ans, débute la composition de son Premier concerto pour piano. Son amitié avec Clara Schumann et le violoniste Joseph Joachim l’inspirera pour l’écriture de ce monument du répertoire romantique. La création de cette œuvre, avec Brahms lui-même au piano, sera mitigée avec des sifflets venant du public. Même si l’œuvre que certains nommeront « symphonie avec piano obligé » trouvera un public trop déstabilisé par la forme peu commune pour l’époque, on ne peut que considérer cette composition comme la succession directe des grands concertos pour piano de Beethoven.
En 1885, Brahms dirige sa quatrième et dernière symphonie et s’inquiète : n’est-elle pas trop impénétrable ?
C’est pourtant un immense succès qui attend Brahms : « le troisième mouvement fut bissé et l’exécution se termina au milieu des acclamations générales ». La Quatrième est la plus classique des symphonies de Brahms et sa dernière grande œuvre symphonique. La plus poignante vérité de sa symphonie semble cachée dans le dernier mouvement : une flûte esseulée, fragile, supplie et cherche une réponse.
[Source : communiqué de presse]
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