0 Shares 317 Views

Salon Réalités Nouvelles 2018 – Parc Floral de Paris

19 octobre 2018
317 Vues

Rendez-vous international de l’art abstrait depuis 1946, le Salon Réalités Nouvelles réunit 400 artistes, français et internationaux, qui présentent chacun une œuvre – peinture, sculpture, gravure, dessin ou photographie – aux côtés d’une section art et sciences, d’une invitation faite à sept artistes californiens et d’une carte blanche à un enseignant en école d’art permettant de présenter le travail abstrait de tout jeunes artistes, cette année Didier Mencoboni de l’ENSA Bourges.

Depuis sa première édition en 1946 au Palais des Beaux-Arts / Musée d’Art moderne de la Ville de Paris, le Salon Réalités Nouvelles a toujours été organisé par des artistes. Si les plasticiens contemporains ne se soucient plus aujourd’hui de s’inscrire dans une ligne abstraite ou figurative avec la même détermination qu’aux origines du salon, c’est toujours un territoire de rencontre entre les artistes, leurs œuvres, les collectionneurs et le public, resté fidèle à ce qui l’a vu naître : les abstractions.

Avec le soutien du ministère de la Culture, c’est aujourd’hui la septième génération d’artistes qui œuvre, sous la présidence d’Olivier Di Pizio, peintre et plasticien. Comme un ADN de son origine, le salon est divisé en deux grandes entités qui le structurent : dans la partie gauche, l’abstraction géométrique et minimaliste, dans celle de droite, l’abstraction informelle et haptique, dite “section peinture”. Au cœur du salon, la sculpture prend toute sa place et des espaces dédiés sont réservés aux œuvres sur papier – dessin, gravure, photographie – ainsi qu’à la vidéo, dite “animation abstraite”, offrant une vision de la scène abstraite contemporaine.

Depuis 2008, avec le soutien de l’Adagp, le Salon Réalités Nouvelles présente les œuvres d’une sélection d’artistes récemment diplômés et/ou encore en école d’art ou en université. En 2014 était proposée une carte blanche à Christian Gattinoni, artiste enseignant à l’Ecole nationale supérieure de la photographie d’Arles, et en 2015 à Yvan Le Bozec à l’Ecole européenne supérieure d’art de Bretagne à Quimper. En 2016 et 2017, respectivement les 70 ans et le 70e anniversaire du salon, étaient invités de jeunes artistes qui avaient pour la plupart fait l’objet d’une invitation précédente, permettant de suivre l’évolution de leur travail. Cette 72e édition est à nouveau l’occasion d’offrir une carte blanche à un artiste enseignant en école d’art. Didier Mencoboni de l’Ecole nationale supérieure d’art de Bourges répond à l’invitation du Salon Réalités Nouvelles par une proposition de travaux d’étudiants essentiellement en début de leur cursus. Du plan au volume, de la ligne à la surface, de l’écran à la toile, les médiums variés sont pour ce groupe d’étudiants autant de possibles à explorer dans un moment où tout est encore en devenir.

Animée par le groupe Labofactory – collectif d’artistes co-fondé par JeanMarc Chomaz (artiste, physicien, directeur de recherche au CNRS et professeur à l’Ecole polytechnique), Laurent Karst (architecte designer et professeur à l’ENSA Dijon) et François-Eudes Chanfrault, compositeur – la section art et sciences propose sous le titre Paysages Extrasolaires deux installations : Soleil irrésolu et Exoplanètes. Ce double dispositif explore les mondes imaginaires hors du système solaire dont la recherche astrophysique révèle les échos tangibles, exoplanètes dont l’ombre portée sur leur soleil manifeste l’existence. Un système stellaire, composé de planètes qui apparaissent, disparaissent, se substituent à d’autres orbites autour d’un soleil liquide hérissé de vagues en fusion. Chaque exoplanète émet des pulsations qui font vibrer l’atmosphère. Avec le grondement des éruptions stellaires, elles composent une étrange symphonie astrale, un univers sonore en perpétuelle révolution.

Samedi 27 octobre 2018 (15h-17h) est organisé un colloque sur le thème : Une Intelligence Artificielle, secrétaire des RN ? Possible ou souhaitable ? Avec notamment les auteurs et concepteurs du Rasta Project (Recognizing Artistic STyle Automatically), un système informatique permettant d’identifier automatiquement, à partir d’une image, le style artistique d’une œuvre.

[Source : communiqué de presse]

Articles liés

Alexandre Castillon et Tom Bird – La Dame de Canton
Agenda
24 vues
Agenda
24 vues

Alexandre Castillon et Tom Bird – La Dame de Canton

ALEXANDRE CASTILLON De la chanson française à fleur de peau, sur fond de viole de gambe, et guitare classique. Autant d’histoires légères, souvent drôles, et porteuses de sens est accompagné par ses deux complices, Frédéric Deschodt et Elie Ossipovitch,...

OPIUM DREAM ESTATE – La Dame de Canton
Agenda
25 vues
Agenda
25 vues

OPIUM DREAM ESTATE – La Dame de Canton

OPIUM DREAM ESTATE, groupe de Paris, composé de Sébastyén D. (chant, guitare, banjo), Guillaume Jannin (basse, choeurs), Flora Gousset (claviers, choeurs) et François Tanfin (batterie, percussions). Teintée de blues, d’americana, de gothic folk et de rock psychédélique, leur musique...

Maeva Borzakian – La Dame de Canton
Agenda
28 vues
Agenda
28 vues

Maeva Borzakian – La Dame de Canton

Influencée principalement la soul et la pop anglo-saxonne des années 70 et 80 Maeva Borzakian a grandit à paris dans une famille de musiciens de jazz . Elle chante sur la scène française et internationale depuis plus de 15...