Tismée au Théâtre de la Reine Blanche
Le décor est un quai du port de Marseille la nuit. Des effets de lumière qui permettent de changer de lieu et de temps à volonté. C’est aussi une sorte de voyage, un conte, un conte
musical qui raconte l’épopée de Tismée. Elle découvre au fil du spectacle toute cette culture qui lui est inconnue, cette musique, ces rites, ces coutumes qui lui paraissent si étranges, presque incompréhensibles, effrayantes parfois.
{youtubejw}tiwyKPLlznc{/youtubejw}
Près de vingt chansons écrites pour le spectacle
La couleur des chansons puise ses racines dans le RNB, la World-Music, le reggae et quelques influences arabes, mais aussi dans des sonorités de chants traditionnels africains.
Ni comédie musicale, ni pièce de théâtre, ni concert mais plutôt un mélange de ces trois genres. Ce spectacle, comme l’histoire qu’il raconte, a été conçu comme un métissage de plusieurs disciplines : le chant, la comédie, la danse, la musique. Il est l’enfant riche des caractéristiques de chacun de ses parents. Il raconte des personnages, chante, danse, joue.
Sur scène: guitare, percussions, clavier. Le thème principal du spectacle est le racisme ordinaire, inconscient, celui des mots et des blagues qui sont dites sans penser à mal souvent, mais qui peuvent blesser, celui des préjugés aussi, les préjugés sur les couleurs de peau. Mais aussi et surtout de la double culture. C’est une heure quarante d’un spectacle qui mêle des chansons en live, des scènes de comédie et de la danse. Mais c’est aussi une sorte de voyage, un conte, un conte musical qui raconte l’épopée de Tismée, une jeune femme qui décide soudain de devenir africaine. Alors elle part vers le pays des ancêtres de son père, sans avoir aucune idée de ce qu’elle va trouver là-bas, ni de ce qu’elle abandonne en occident. Des instruments : guitare, percussions, clavier. Des chansons intégrées au texte et des textes intégrés aux chansons. Des tableaux s’enchaînant par de courtes scènes de comédie.
Mise en scène par Rubia Matignon
Avec Aurélie Konaté, Félix Sabal Lecco, Khalil Maouene.
Texte de Bruno Fougnies
Paroles de Lùa Ju et Félix Sabal-Lecco
Musiques de Khalil Maouene et Félix Sabal Lecco
Du 18 septembre au 21 novembre 2009 à 21h.
Théâtre de la Reine Blanche
2 bis passage Ruelle
75018 Paris
Réservation au 01 42 05 47 31
{youtubejw}LmMh7UJaq3w{/youtubejw}
Articles liés

“Mozart, le dernier voyage à Paris” : un spectacle musical de et avec Camille de Léobardy à l’Essaïon Théâtre
Saviez-vous que le dernier voyage de Mozart à Paris a été un tournant dans sa vie ? Une aventure libératrice méconnue, en musique évidemment ! Au printemps 1778 Mozart arrive à Paris dans le but de faire connaître sa musique et...

L’humour vous donne rendez-vous pour une soirée spéciale du “Point Virgule fait l’Olympia” le 6 juin 2026 !
Depuis 50 ans, Le Point Virgule, la plus petite des grandes salles parisiennes, accompagne et révèle les nouveaux talents de l’humour ! Né de l’initiative de Jean-Marc Dumontet, ce rendez-vous est devenu une véritable institution de l’humour. Il a révélé...

“La Nouvelle Antigone, Le mythe s’empare du climat” : la réécriture moderne du mythe de Sophocle à découvrir
La Nouvelle Antigone arrive à Montreuil. Deux soirs à La Parole Errante pour faire entendre une Antigone contemporaine, traversée par les questions de jeunesse, de démocratie, d’écologie et de désobéissance. Antigone est la nièce du Président Créon. Alors que...






