“Tótem” : le dernier long métrage de la réalisatrice mexicaine Lila Avilés au cinéma le 30 octobre
Sol, une fillette de sept ans, est emportée dans un tourbillon de préparatifs menés tambour battant par ses tantes, pour l’anniversaire de son père Tona. Au fil d’une journée dont le point d’orgue est un événement aussi redouté qu’attendu, Sol comprend peu à peu la gravité de cette célébration…
Lila Avilés à propos de Tótem
“En fait, Tótem parle de beaucoup de choses ! J’aime les films ambigus, les films qui laissent place à l’interprétation. Mais Tótem parle surtout de la VIE. C’est aussi simple que ça. Je voulais faire un film qui parle de communication, de relations humaines et de communion avec la nature. Je voulais créer un personnage principal mûr malgré son jeune âge, une fillette de sept ans qui assume sa conscience des réalités et cherche à créer un monde qui épouse son regard. Aujourd’hui, on est tellement happés par le monde extérieur qu’on a tendance à négliger notre for intérieur. Nous évoluons dans une société déconnectée, sans comprendre que tout est basé sur une coopération perpétuelle, sur le respect inconditionnel des animaux, de la nature, de la famille, des amis, de nous-mêmes. Les notions telles que la sagesse, l’effort, la gentillesse, le collectif, la famille, le groupe, sont de plus en plus rares. Les langues disparaissent à la même vitesse que les espèces animales. J’ai le sentiment que ce film est une forme de réponse à mon questionnement des concepts de maison et de foyer. Que faire pour rester connectés ? Plus on regarde de près, plus on s’approche des racines, plus c’est simple. Au sein d’une seule famille, je montre une diversité de comportements et de points de vue ; un micro univers. William Blake a écrit : “Voir le monde dans un grain de sable, Et le paradis dans une fleur sauvage, Tenir l’infini dans la paume de la main, Et l’éternité dans une heure.” En partant de cette citation, j’ai commencé à écrire, modeler et fusionner les personnages les uns avec les autres pour façonner ce qui allait devenir Tótem.
À propos de Lila Avilés
Lila Avilés est une réalisatrice, scénariste et productrice indépendante mexicaine. Elle a fondé la société Limerencia Films en 2018. Elle est connue pour son premier long-métrage La Camarista (La Femme de Chambre), réalisé en 2018 et choisi pour représenter le Mexique aux Oscars et aux Goyas en 2020. Le film, sélectionné dans plus de 60 festivals, a remporté de nombreux prix nationaux et internationaux.
Récompenses :
Festival International du Film de Berlin
Compétition officielle – Prix du Jury Oecuménique
Hong Kong International Film Festival
Grand Prix Firebird Award
Beijing International Film Festival
Meilleure réalisatrice / Meilleure actrice dans un second rôle / Meilleure musique
Cinélatino, Toulouse
Prix du public
Viva Mexico, Paris
Prix du public / Prix du jury de la Sorbonne
[Source : communiqué de presse]
Articles liés

Le FUP : Festival d’Humour de Paris du 18 au 20 juin 2026
Le FUP c’est Le Festival d’Humour de Paris. Le plus grand événement humour de France. Chaque année depuis 2015, le Festival d’Humour de Paris revient à Bobino, mais cette fois-ci, pour célébrer un événement exceptionnel : son 10e anniversaire...

Ce week-end à Paris… du 12 au 14 juin
Art, spectacle vivant, cinéma, musique, ce week-end sera placé sous le signe de la culture ! Pour vous accompagner au mieux, l’équipe Artistik Rezo a sélectionné des événements à ne pas manquer ces prochains jours ! Vendredi 12 juin...

“SIRENS” d’Ellen Antico : une exposition qui met la domestication des monstres en péril
La Galerie Ruttkowski;68 présente les travaux d’Ellen Antico, une artiste australienne née en 1989 à Sydney. L’artiste crée dans l’effervescence de Brooklyn, un quartier de New York. À l’occasion de cette troisième exposition personnelle à la galerie, l’artiste dévoile...






