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    « Xenolith » – Diversité de l’art contemporain japonais – Galerie LJ

    25 juin 2018
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    La Galerie LJ est heureuse de retrouver pour la 2e année consécutive Matt Wagner (Hellion Gallery, Portland) comme commissaire de son exposition estivale. Après l’été 2017 consacré au Mexique, Matt Wagner propose pour cet été 2018 un focus sur la scène contemporaine japonaise.

    Les 8 artistes exposés reflètent la vitalité et la diversité des médiums, des horizons et des sources d’inspiration de la scène émergente japonaise, évoluant dans des sphères aussi variées que l’art urbain et le tattoo (Tengaone, Usugrow), l’art outsider (Koichiro Takagi), l’illustration (Yoskay Yamamoto), le pop contemporary (Teiji Hayama, Kazuhiro Hori) ou les arts traditionnels revisités (Kenichi Asano, Feebee). La grande majorité d’entre eux vivent à Tokyo.

    Kenichi Asano crée des sculptures, des marionnettes et des masques inspirés des arts du spectacle japonais, auxquels il ajoute sa touche pop.

    Feebee a déjà une carrière d’illustratrice lorsqu’elle décide de se consacrer entièrement à la peinture en 2015 : elle revisite les classiques dans un style «néo-japonesque» aux couleurs vives et aux lignes délicates.

    Usugrow est, depuis les années 90, un pilier de la scène punk et hard core japonaise, auteur de la direction artistique de nombreuses pochettes d’albums, de skates, de marques. Il applique également son travail de calligraphie et d’illustration au tatouage.

    Le succès des incroyables sculptures sur bois de Tengaone, qui ressemblent en apparence à des morceaux de carton, est actuellement en train de dépasser les frontières de l’Asie, alors qu’il vient tout récemment de rentrer chez KaiKai KiKi, la galerie japonaise fondée par Takashi Murakami.

    Tengaone – Smiley

    Les peintures à l’huile d’apparence photographique de Teiji Hayama (qui vit en Suisse) et les peintures à l’acrylique de Kazuhiro Hori mettent en scène, chacun à sa façon poétique, symbolique, ou inquiétante, d’étranges jeunes filles – infirmières et écolières objets de fantasme des « otaku » – où l’érotisme est suggéré mais jamais montré.

    Kazuhiro Hori

    Yoskay Yamamoto (qui vit aux USA) développe un langage poétique et enfantin dans son travail d’illustration décliné sur bois, céramique, peinture murale et sous forme d’installations.

    Koichiro Takagi quant à lui propose un monde mystique mêlant passé et présent, réalité et fantasme, sur des supports brodés rappelant les patches, pour lesquels il utilise également pochoir, peinture à la bombe et éléments graphiques.

    Vernissage le samedi 30 juin de 18h à 21h

    [Source : communiqué de presse]

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